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Les digital natives existent-ils. Dans ce cadre conceptuel renouvelé privilégiant le continuum entre technique et culture plutôt que l'opposition binaire entre mythe et réalité, il nous faut considérer les digital natives comme une figure performative, un être de papier qui fait agir et qui par-là se trouve doté d'une existence empirique. Ainsi, parce qu'ils sont évoqués dans les représentations de l’échelle des âges imaginaires du numérique, les digital natives remplissent un rôle fonctionnel bien réel, celui de passeur d’usage intergénérationnel : « Le téléphone mobile avec le clavier non tactile, j'ai commencé à en être addict quand mes filles habitaient loin de moi.

Ces messages courts, c'étaient ma seule façon de communiquer avec elles car au téléphone, elles ne répondaient pas. Elles faisaient 250 SMS par semaine. » (cadre territorial, 52 ans) « Il a bien fallu. Le mythe des « digital natives » peut donc paradoxalement autant faire écran à la compréhension des pratiques que les éclairer. Peut-on écrire l'histoire de l'art à partir d'Instagram ? De plus en plus, nous avons accès à l’art via des reproductions photographiques. Qu’il s’agisse d’expositions historiques dont ne subsiste qu’une rare documentation photographique ou d’œuvres conservées dans des musées éloignés. Que la photographie serve de support à un cours d’histoire de l’art ou d’outil de promotion sur les réseaux sociaux. Dans tous ces cas de figure, il peut être aisé d’oublier que la photographie, pas moins que la peinture, est une représentation : elle est le résultat de choix subjectifs, et témoigne d’un cadrage et d’un angle de prise de vue qui auraient pu être autres.

Le jeune artiste new-yorkais Artie Vierkant l’a bien compris. Cette habilité à jouer des processus de dématérialisation et de rematérialisation de l’œuvre qu’entraîne la photographie est propre à la génération des digital natives, une appellation qui désigne les pratiques des artistes nés dans les années 1980 et biberonnés à internet. Vue non-modifiée (en haut.

C’est très juste. Le Grand Palais et l’expérience digitale autour de Niki de Saint Phalle - MAUD BANDON CONSEIL. Facebook: le réseau préféré des musées et lieux culturels. 10 ans après sa création, facebook reste incontestablement le réseau social le plus puissant de la planète. Malgré ses détracteurs et la désertion des plus jeunes, le réseau créé par par une bande de copains dans une chambre de l’université de Harvard revendique 1.23 milliard d’utilisateurs dans le monde et est fréquenté chaque jour par plus de 550 millions d’utilisateurs. Une arme sans rival qui est logiquement devenue un outil pour les musées et autres lieux culturels. Chiffres clés 4,5 milliards de likes ont été attribués chaque jour sur Facebook en mai 2013. C’est 67% de plus qu’en août 2012 4,75 milliards de contenus sont partagés chaque jour en mai 2013. 1,11 milliards d’utilisateurs actifs sont recensés en mars 2013. 665 millions de membres actifs chaque jour en mars 2013, en hausse de 26% depuis mars 2012 751 millions de membres se connectent chaque mois depuis un mobile en mars 2013, en hausse de 54% en un an (blogdumoderateur.com, juin 2013) facebook dans le Monde facebook en France.

La France et les Digital Natives - Ceci n'est pas un blog. Comment évaluer le potentiel d’un pays à tirer profit de la révolution numérique ? Comment savoir quels pays sont les plus aptes à retirer les meilleurs bénéfices – en termes économiques, mais aussi politiques et culturels – du développement de l’Internet et des nouvelles technologies ? Une étude publiée lundi par le Georgia Institute of Technology et l’Union Internationale des Télécommunications (une agence de l’ONU) apporte une réponse. Et cette étude se fonde sur un critère intéressant : la part des « digital natives » dans la population du pays. La notion de « digital natives » - « natifs numériques » - date du début des années 2 000 et elle désigne les jeunes nés dans un univers numérique et ayant une pratique des technologies. (Au départ, elle s’oppose au « digital migrant », ceux qui ont dû migrer vers le numérique).

Depuis, la définition s’est affinée : un « digital native » est un jeune entre 15 et 24 ans ayant eu pendant 5 ans au moins un usage actif de l’Internet. Le web participatif pour la culture. À l’occasion de sa quatrième édition, Spectaculaire proposait une journéee professionnelle aux exposants participants, le 23 septembre dernier. Omer Pesquer et moi-même avons été invités à intervenir au cours d’une matinée de conférences sur les nouveaux usages liés au numérique dans la culture. Je vous propose une restitution de notre intervention qui était une rapide introduction au web participatif dans les différents domaines de la culture, remaniée ici pour être adaptée au format blog. Le contenu de cette présentation est volontairement très pédagogique car il s’adresse à des publics peu ou pas au fait des dispositifs participatifs, donc je compte sur la compréhension des lecteurs initiés, qui ne découvriront pas forcément grand chose.

Disclaimer : cet article a été rédigé avant que j’intègre le musée du quai Branly. Introduction Au début des années 2000, des sites d’un nouveau genre apparaissent sur internet : les blogs et les réseaux sociaux. La mobilité Photographie communautaire. Vers le musee de demain. Record de fréquentation des musées parisiens en 2014. Pour la deuxième année consécutive, la Ville de Paris enregistre une hausse de la fréquentation de ses établissements culturels. Près de 3,4 millions de personnes ont arpenté leurs allées pour admirer leurs œuvres.

Les musées parisiens continuent d'attirer de nombreux visiteurs. L'année 2014 n'a pas démenti leurs chiffres de fréquentation de l'année passée. Au contraire. Durant les douze derniers mois, les musée de la Ville de Paris ont même fait mieux qu'en 2013. Au total, 3.379.384 visiteurs ont été accueillis au sein des établissements. Il s'agit donc d'un nouveau record de fréquentation, pour la deuxième année consécutive. Les collections permanentes ont accueilli 1.520.637 visiteurs (+ 11,55 % par rapport à 2013), malgré des périodes de fermeture totale ou partielle pour travaux dans certains établissements. Comment le numérique est en train de métamorphoser le monde de l'art. L'artiste sait parfaitement gérer son image C'est un fait connu depuis Exit through the gift shop, le film dédié à Banksy : l'artiste sait parfaitement gérer son image, l'alimenter de rumeurs et de mythes et la faire fructifier.

En octobre dernier, son utilisation promotionnelle d'Internet a été exemplaire et a soulevé des questions et réserves applicables à tout le monde de l'art. Banksy est parvenu à démocratiser son art, à le faire connaître dans les cercles non attenants au monde de l'art. Ce succès a suscité autant d'admiration que de rejet. Les musées et institutions essaient de suivre son chemin, mais Banksy a également essuyé des critiques.

Certains - dont beaucoup sont issus du monde du street art- l'accusent de poursuivre des visées mercantiles, et des rumeurs le qualifient en outre de millionnaire. AMA a enquêté sur le défi que l'ère numérique impose au monde de l'art. L'ère numérique : vers une démocratisation de l'art plus aisée ? À cet égard, le MoMA fait figure de pionnier. La génération Y adepte de la culture participative, aux musées de savoir les attirer. Le mois dernier, Air of melty vous présentait Snapchat et l’humour comme étant deux outils marketing de choix pour pousser les jeunes dans les musées. En tout cas, le Los Angeles County Museum of Art, rapidement suivi par d’autres musées, a décidé de miser sur ce cocktail pour inciter les jeunes à ouvrir les portes des musées en tout genre et à se laisser tenter par la culture.

Mais d’ailleurs, globalement, quel est le rapport de la génération Y aux musées ? Pendant 25 ans, de 1989 à 2013, Lucie Daignault, responsable de l’évaluation au Musée de la civilisation de Québec (MCQ), a mené l’enquête. Elle a ainsi étudié les habitudes de fréquentation du musée par les 18/34 ans, en essayant de déterminer leur profil, leurs attentes et les moyens de communication à privilégier pour les atteindre le plus efficacement possible.

Snapchat et l’humour, deux outils marketing de choix pour pousser les jeunes dans les musées. La semaine dernière, Air of melty vous annonçait le lancement prochain de Snapchat Discovery, un nouveau service éphémère censé donner de la place à la publicité et aux news, avec l’ambition (pas vraiment) cachée de rentabiliser l’application de partage de photos éphémères et de rentabiliser son audience grandissante. Il faut dire que Snapchat figure dans le top 3 des applications les plus populaires auprès des jeunes aux USA, d’après une étude récemment dévoilée par la société Statista. Mais qu’on se le dise, les marques n’ont pas attendu l’accord officiel des fondateurs de Snapchat pour faire de la publicité sur son service ou, en tout cas, pour communiquer sur son service.

Il y a plusieurs mois, nous vous avions déjà parlé de la campagne menée par WWF sur Snapchat, avec le selfie et l’éphémère au cœur de l’opération ‘Don’t let this be my #lastselfie’. Peu de temps après, c’est une campagne éphémère pour sensibiliser les jeunes à la maladie d’Alzheimer qui était lancée. Artsy, l'art mondial en ligne et accessible à tous. Démocratiser l'art en le rendant accessible à tous, ceci en un simple clic ? C'est la mission que s'est lancée Artsy, une plateforme en ligne mettant à la disposition des internautes un catalogue riche de centaines de milliers d’œuvres d'art. Visite guidée au cœur d''une galerie virtuelle où vous pourrez suivre, liker et même acheter vos œuvres préférées.

"Artsy’s mission is to make all the world’s art accessible to anyone with an Internet connection. " Telle est la devise d'Artsy, qui, depuis 2012, s'emploie à démocratiser le monde de l'art, souvent taxé de microcosme élitiste, en proposant un catalogue en ligne d'oeuvres d'art internationales. Un chantier titanesque que Carter Cleveland a décidé d'entreprendre en s'inspirant du modèle des plateformes de streaming musical. Découvrir Enseigner Collectionner Artsy joue également le rôle d'intermédiaire entre la galerie et le collectionneur en permettant l'achat d’œuvre depuis la plateforme allant de 100 $ jusqu'à 1 million. Les médias traditionnels sauront-ils parler aux Digital Natives ? L’évolution rapide des technologies et la banalisation de leurs usages ont marqué les populations nées entre 1978 et 1997, qui ont mûri dans un environnement technophile où ordinateurs, jeux vidéo, lecteurs MP3, webcams et téléphones cellulaires sont omniprésents.

Nés dans un monde en rupture, marqué par l’arrivée d’Internet et des nouveaux médias, ils ont grandi au milieu de services et applications nomades, rapides et individualistes. Dans un pays comme la France, cette population représente aujourd’hui 15,7 millions de personnes, soit 25% de la population métropolitaine et plus du tiers de la population active. À l’horizon 2020, la moitié des actifs métropolitains appartiendront à cette génération.

On les appelle parfois des « digital natives », un terme apparu pour la première fois en 2001 dans un rapport de Marc Prensky sur l’éducation. Le temps et la rapidité d’accès aux contenus jouent un rôle essentiel. Ce défi a été relevé par certains acteurs du secteur. Forgotten Classical Art Taken From Museums To The Streets. When French artist and filmmaker Julien de Casabianca visited the Louvre, there was one lonely girl that caught his eye; that girl, portrayed in a lonely painting in a forgotten corner, inspired him to help forgotten paintings like her live a second life. He took a picture of her, pasted her up in the street, and the Outings street art project was born. Now, de Casabianca’s projects has become a “world participative project;” artists around the world have been invited to turn characters from forgotten classical paintings into street art, where they might get the renewed attention that they deserve.

Artists can even receive small grants to help them with the cost of printing the artwork. They are encouraged to use clear, non-damaging wallpaper glue and to choose dirty and decaying walls – these are more beautiful and the art there will probably last longer, since their owners won’t care about keeping them clean. Les médias traditionnels sauront-ils parler aux Digital Natives ?

En vendant des photos de FlickR, Yahoo n'est pas dans l'illégalité. Mais suscite le trouble. Dur, dur, de savoir avec certitude quelle photo j'ai le droit de réutiliser sur mon site Internet ou mon blog personnel. Et inversement, quel usage peut faire une marque, ou un site populaire comme Facebook, Instagram ou Twitter, des images que je dépose chez eux, comme nous l'écrivions il y a quelques temps.

La polémique récemment suscitée par Yahoo n'est qu'un énième exemple de la manière dont Internet bouscule notre conception de la propriété intellectuelle. A en croire des informations du Wall Street Journal, Yahoo s'apprête à faire fructifier la banque d'images que constitue le site FlickR (lien payant), sur lequel les internautes peuvent exposer leurs travaux via des albums photos, qu'il détient. Le groupe souhaite en effet «vendre 50 millions d'images sous licence Creative Commons», ainsi qu'un «nombre non spécifié d'autres photos triése sur le volet par FlickR», indique le site Newstex.

Les créateurs en licence Creative Commons autorisant l'utilisation commerciale n'auront rien. Photo: l'art s'ouvre au LOL. Des dizaines de sexes masculins placardés sur un mur, des captures d’écran de vidéos de karaoké, des reproductions d’images de webcam ou encore des tirages de qualité dégueulasse issus de vidéos amateures trouvées sur le web… Le tout annoncé en grande pompe sous la forme d’un manifeste aux accents révolutionnaires, From Here On («A partir de maintenant»). Au-delà de cet aspect un peu provoc’ et des réactions de rejet ou d’indifférence d’une partie du public et de la presse, From here on, présentée aux Rencontres d’Arles jusqu’au 18 septembre, a un grand mérite: prendre cet immense stock de production visuelle comme point de départ de la création pour, selon la formule obligée, interroger les pratiques amateures qui s’y développent. publicité On peut lire avec intérêt le cours d’histoire de l’art des commissaires d’expo, plus encore cette analyse sur l’image à l’heure de sa reproductilibité infinie et de l’augmentation exponentielle de ses flux. 1.

L’artiste pasticheur 2. 3. Devenez fan sur. Le premier musée à selfies du monde. Capitale mondiale de l’auto-portrait, Manille ouvre le premier lieu culturel dédié à ce nouvel art. Un contre-pied audacieux, amusant et innovant à tous les autres instituts de la planète. Quand une ville ou une demeure est qualifiée de musée, c’est que son esthétisme intimidant inspire la contemplation et le respect, pas l’interaction et le commentaire dissipé. Si tous les musées du monde font la guerre au selfie stick, c’est bien la preuve que le smartphone n’est pas franchement le bienvenu dans leurs galeries. Ne pas le comprendre et l’accepter serait d’une mauvaise foi puérile. Mais contester le zèle des gardiens en remarquant que la démocratisation des musées passe aussi par son adaptation aux comportements actuels est un argument recevable. C’est justement pour rendre hommage à un fait de société incontournable que Art in Island ouvre ses portes dans la capitale des Philippines.

Quand les marques se piquent de culture et d'entertainment. Platon discute avec Twitter, instagram et consorts... Culture et numérique : une génération " e-perdue " ? Le musée virtuel de Google permet-il d'améliorer l'accessibilité à la culture? - "La communication est avant tout une question de bon sens" Diane Drubay, la grande prêtesse des "néo-musées" Construire une culture numérique et participative dans une institution patrimoniale | Réflexions sur le numérique au musée. Réflexions sur le numérique au musée | Par Sébastien Magro, chargé de projets nouveaux médias au musée du quai Branly. L’art contemporain exemple digital. Comment le digital modifie en profondeur notre rapport à l'art | Benjamin Hélion. Snapchat et les lieux culturels.

(Dossier) Les musées à l'heure du web 2.0 : Comment le web transforme le lien entre les oeuvres et le public ? | - Le Cube Vert- Le Cube Vert. Comment les musées investissent les réseaux sociaux ? – MuseumWeek. Quand un musée incite ses visiteurs… à photographier ses œuvres ! La #MuseumWeek fait le tour du monde sur Twitter. Les « Ateliers numériques : Tous à l’oeuvre ! » au Musée du Louvre  Culture et numérique : quelles pratiques culturelles et quels changements ? Vidéo : la révolution digitale s’invite au Musée du Louvre Louvre-Lens, Dossiers thema. Le Louvre, ce musée digital ou comment le numérique amène le public au musée I Orange expo musées. 10 chiffres à connaître sur le marché de l'art en ligne. L’art, ça va « e-marcher » ? Movie: digital art is "starting to be taken seriously"