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Churchill-De Gaulle, le combat des chefs. EXPOSITION - Jusqu'au 26 juillet, le musée de l'Armée expose pour la première fois à Paris des objets, discours et archives audiovisuelles qui montrent l'évolution des relations entre Winston Churchill et Charles De Gaulle. Soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le musée de l'Armée a choisi de rendre hommage aux deux hommes: Winston Churchill et Charles De Gaulle, avec un portrait croisé de leur vie et leur carrière, depuis la naissance de Churchill, en 1874, jusqu'à la mort de De Gaulle, en 1970.

L'exposition raconte leur rencontre le 9 juin 1940 quand le président du Conseil français, Paul Reynaud, avait envoyé ce petit sous-secrétaire d'Etat qui montrait une telle ardeur à refuser la défaite convaincre le Premier ministre britannique d'envoyer en France davantage d'escadrilles de chasseurs de la Royal Air Force, leurs relations souvent orageuses («Si vous m'obstaclerez, je vous liquiderai!»

100 ans du génocide arménien : découvrez le webdoc L'héritage du silence. Nazli, Armen, Dogukan, Yasar sont turcs et kurdes. Mais une découverte tardive a bouleversé leur existence : ils sont aussi arméniens. Un secret d’Etat et de famille se dissimule derrière cette réalité : leurs parents ou leurs grands-parents ont survécu au génocide en dissimulant leur véritable identité. En 1915, 1,5 millions d’Arméniens ont été tués dans l’Empire ottoman. Mais fait méconnu : entre 100 000 et 200 000 ont échappé aux massacres et sont restés vivre sur leurs terres natales.

Sauvés ou enlevés par des familles turques et kurdes, cachés dans les montagnes d’Anatolie, tous ont été assimilés, puis oubliés. Après un siècle de peur et de honte, Nazli, Armen, Dogukan, Yasar se battent pour faire revivre toute une mémoire enfouie. Dès le mercredi 16 avril et jusqu’au 24, France Info diffusera tous les deux jours un épisode du webdocumentaire. Épisode 1 - Les enfants perdus (En ligne le 13/04) À la mort de son père, Armen découvre la vérité sur son histoire familiale. ARCHIVES - Il y a 115 ans, le 14 avril 1900, Paris accueillait la plus grande Exposition universelle jamais organisée en France. La capitale en a gardé l'un de ses éléments les plus emblématiques. Durant l'Exposition universelle de 1900, Le Figaro lui consacre tous les jours une longue rubrique annonçant le programme du jour: les inaugurations, les concerts, les sports (tournoi international de fleuret, jeux de croquet, concours de voitures automobiles), les fêtes (les illuminations du Champ de Mars ou celle du Trocadéro).

Un Figaro Illustré entièrement consacré à l'Exposition universelle paraît à la même époque. Le thème de l'Exposition est «Le bilan d'un siècle». L'inauguration, le 14 avril 1900, est présidée par M. Emile Loubet président de la République. C'est une fête grandiose, l'occasion «d'une union presque intime avec les représentants de toutes les Nations».

Les travaux de la première ligne durent 16 mois. Le 2 octobre 1900, l'embranchement Étoile-Trocadéro est opérationnel. 15 avril 1874. Ouverture de la première exposition des impressionnistes, la bande à Monet. Ils ne s'appellent pas encore les impressionnistes. Ces jeunes peintres désirent simplement quitter les ornières de la peinture officielle. Eux peignent avec les tripes, avec l'émotion. Ils reproduisent ce qu'ils ressentent, pas ce que leurs yeux photographient. Ils sont une trentaine à avoir désigné Monet comme leur chef de file, même si celui-ci s'en défend. Et sont considérés par certains comme de dangereux terroristes voulant dynamiter l'art classique à cause de leur audace picturale. La presse bourgeoise les boude, les traitant de débutants sans talent ; les peintres classiques les moquent. Moqueur Le 15 avril 1874, à 10 heures du matin, 165 tableaux, accrochés par ordre de taille, attendent les premiers visiteurs. Quelques jours plus tard, le journaliste Louis Leroy signe dans le Charivari un article titré "L'école des impressionnistes".

Croûtes L'exposition est une catastrophe financière. Génocide arménien : la quête de mémoire. Ce fut le premier génocide du XXe siècle et les historiens sont aujourd’hui quasi unanimes à le considérer comme tel. Les massacres et les déportations des Arméniens de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917 firent près d’un million et demi de morts. Le combat de leurs descendants pour que soit nommé et reconnu à la hauteur de sa gravité ce que leurs aïeux ont subi, continue.

A Erevan, la capitale de l’Arménie, des centaines de milliers de personnes sont attendues ce vendredi pour une cérémonie au mémorial dédié aux victimes du génocide. Longtemps taboue, la question est désormais ouvertement discutée dans la société civile turque, mais Ankara persiste à nier toute intention exterminatrice à l’encontre de la population arménienne de l’Empire, reconnaissant toutefois la réalité de centaines de milliers de morts dans des déplacements forcés de population et des massacres mutuels. Quel est l’enjeu du centenaire ? Que s’est-il passé le 24 avril 1915 ? Pourquoi les autorités turques nient-elles ? Il y a 200 ans, Gand était la capitale du royaume de France. COLLOQUE - Exilé à Gand pendant les Cents-Jours, Louis XVIII y établit son gouvernement, faisant de la ville l'éphémère capitale royale de la France. Ce bicentenaire inattendu est fêté samedi 9 mai prochain par un colloque in situ. Le 1er mars 1815, décidément trop à l'étroit dans son petit royaume de l'Ile d'Elbe que lui ont concédé les Alliés après sa chute l'année précédente, Napoléon débarque à Golfe Juan.

Commence alors, selon la propre expression de l'Empereur, le «vol de l'Aigle» qui va, de clocher en clocher, le conduire le 20 mars jusqu'aux tours de Notre-Dame à Paris, où il retrouve son bureau du Palais des Tuileries. La veille, le 19 mars, le roi Louis XVIII, abandonné progressivement par tous ceux qui lui avaient juré fidélité comme le Maréchal Ney (lequel lui promettait de «ramener l'usurpateur dans une cage de fer» mais va se rallier à «son» Empereur), prend à nouveau le chemin de l'exil, évitant ainsi à la France une guerre civile inutile et fratricide.

Toulouse. Balade historique dans le quartier des Carmes de Toulouse. Le quartier des Carmes, entre la place du Salin et celle d’Esquirol, est l’un des plus animés et des plus prisés des Toulousains. L’un des plus anciens aussi. Dès l’époque romaine, il est traversé par le cardo maximus, la voie principale de communication qui s’étend de la porte nord (la Porterie, le Capitole actuel) à la porte sud (la porte Narbonnaise qui correspond au Palais de justice), passe par les rues Saint-Rome et des Filatiers.

L’épicentre de la vie politique et religieuse se concentre alors à ce qui est aujourd’hui la place Esquirol. Un immense forum, dont la surface équivaut au double de celle de l’actuelle place du Capitole, domine. Au centre, un temple capitolin aussi imposant que la célèbre Maison Carrée de Nîmes. De la Halle de la Pierre au marché couvert Malgré les nombreux incendies, dont celui de 1408, qu’elle subit, elle est sans cesse reconstruite et réaménagée. De l’ancien couvent au « marché-parking » [Histoire] Au temps des premiers tramways de Toulouse. Toulouse, le 7 juillet 1957. Le tramway, dont la flèche porte un crêpe noir en signe de deuil, effectue son ultime voyage sur la ligne Ponts-Jumeaux-Saint-Michel.

Une poignée de Toulousains accompagne la dernière motrice jusqu’au dépôt, après minuit. Un enterrement sans fleurs ni couronnes qui marque la fin des premiers transports en commun. Une épopée de près d’un siècle entamée dès 1863 par l’installation de voitures hippomobiles. La Compagnie Pons Eugène Pons, minotier et négociant en grains d’Auterive, est le seul industriel de la région à répondre à la volonté du maire, le comte de Patras de Campaigno, de doter la ville d’un service pérenne de transports publics. L’homme d’affaires tient son pari. L’engouement populaire est tel qu’Eugène Pons se voit confier l’exploitation d’un véritable réseau urbain, réorganisé à partir de la place du Capitole et constitué de huit lignes, jusqu’aux barrières de l’octroi. L’électrification du réseau Mathieu Arnal.

Pierre Rolinet : la fraternité pour surmonter l'enfer des camps de concentration - France 3 Franche-Comté. Histoire A l'occasion de la journée nationale du souvenir de la déportation, le président de la République est au camp de concentration du Struthof, en Alsace. Parmi les rescapés présents à la cérémonie : Pierre Rolinet. Franc-Comtois, il préside l'amicale des anciens détenus de ce camp. Par Raoul Advocat Publié le 26/04/2015 | 11:20, mis à jour le 26/04/2015 | 11:20 Pierre Rolinet, en 1945. Il vient d'être libéré du camp de concentration du Struthof. Pendant l'occupation allemande, Pierre Rolinet est résistant. Lire aussi : Le site du Struthof, haut lieu de mémoire Pierre Rolinet rescapé des camps de concentration Reportage : Lucile Burny et Laurent Brocard.