LucGallais
Journaliste en herbe. Étudiant à la Licence Pro de journalisme et médias numériques de Metz.
Euro 2016 : après le retrait de Nancy, Metz y croit. Nancy.
Pendant que les élus du Grand Nancy retournaient leur veste sur le projet du Grand stade, en prenant bien soin de fermer à double tour le dossier Euro 2016, abandonnant le président nancéien Jacques Rousselot et tous les amateurs de football à leur triste sort, Bernard Serin, président du FC Metz, tapait déjà à la porte du comité de pilotage de l’Euro 2016. « On étudiera bien sûr une éventuelle candidature messine, si la Fédération française l’accepte », a déclaré le président du comité Jacques Lambert, quelques heures seulement après le jet de l’éponge officiel du président de la Communauté urbaine du Grand Nancy André Rossinot. L’UEFA et la Fédération française avaient accepté l’idée que l’Euro se jouerait sur onze stades, Saint-Etienne et Toulouse ayant réussi à quitter leur strapontin de réserviste pour entrer dans la danse.
Metz fera tout pour prendre la place de Nancy - Football. «Notre projet est toujours d'actualité et nous sommes candidats depuis le premier jour», a déclaré au début du mois de décembre le président du FC Metz, Bernard Serin, qui estime également que «ce serait aberrant que l'Euro-2016 mette sur la touche tout l'est de la France».
Une ambition affichée après l'annonce du retrait du projet de rénovation du stade Marcel-Picot, retenu parmi les onze villes retenues par la Fédération française de football pour l'Euro-2016. Un enthousiasme que le président Serin a réussi, en quelques jours, à transmettre à la Ville de Metz et au Conseil général de Moselle, partenaires financiers de l'opération. Car l'enjeu de cette candidature porte en partie sur la rénovation du stade Saint-Symphorien. Un projet évalué entre 40 et 45 millions d'euros. Selon nos confrères de L'Est Républicain, la Ville de Metz s'est ainsi engagée à hauteur de 10 millions d'euros, 10 millions d'euros pour le conseil général de Moselle et 6 millions pour l'État. L'actualité vue par un jeune journaliste. Luc Gallais - CV - Journaliste. Six bonnes raisons de croire à l’Euro à Metz. 1.
L’UEFA ne ferme pas la porte C’est par l’entremise de Jacques Lambert, l’ancien directeur général de la Fédération française de football et désormais président du comité de pilotage de l’Euro 2016, qu’est venue la lumière… « L’UEFA ne ferme pas la porte à une éventuelle candidature de Metz », a-t-il expliqué, en substance, à nos confrères de L’Équipe. Autrement dit, si la Fédération française accepte la candidature messine, laquelle aura donc rempli le cahier des charges qui lui est imposé, tout devient possible.
Il ne faut pas oublier que Michel Platini, le président de l’UEFA, est Lorrain. Qu’il n’a sans doute pas apprécié le retrait de la candidature nancéienne, et qu’il ne serait sans doute pas mécontent de faire ce cadeau à la rivale messine… Les relations qu’entretiennent plusieurs des hommes cles de ce dossier peuvent compter également. 2. Ensuite, la candidature française à l’Euro 2016 s’était appuyée, c’était sa vocation première, sur un "maillage" du territoire. 3. 4. 5. 6.
Démarrer. Le palmarès des villes sous surveillance. La vidéosurveillance serait un outil apolitique.
Notre enquête sur les 60 plus grandes villes de France montre, au contraire, que les caméras sont surtout imposées par l'UMP. C'est l'un des enseignements de notre palmarès 2011 de la vidéosurveillance en France. OWNI a étudié les systèmes de vidéosurveillance mis en place dans soixante municipalités françaises. Cette enquête a consisté à répertorier le nombre de caméras et leur densité au regard de la population, lorsque ces systèmes étaient ouvertement déployés et administrés par la municipalité (et non par des gérants de parkings privés par exemple) aux fins de surveiller la population (et non pas le trafic automobile).
Notre classement des villes les plus vidéosurveillées s’établit ainsi : 1- Nice 2- Avignon 3- Orléans et Strasbourg 4- Asnières-sur-Seine (voir plus bas le palmarès complet et la cartographie de la vidéosurveillance en France) Les chiffres que nous avons recueillis dégagent par ailleurs de fortes tendances politiques.