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ECO 5.2 Le potentiel de croissance

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DCG2 Diapo ECO 5.2 croissance potentielle. Covid-19 : la pandémie ampute le PIB mondial de 22 000 milliards de dollars entre 2020-2025 estime le FMI. Un impact "substanciel".

Covid-19 : la pandémie ampute le PIB mondial de 22 000 milliards de dollars entre 2020-2025 estime le FMI

Tels sont les mots de Gita Gopinath, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), décrivant les conséquences de la pandémie de Covid-19 sur l'économie mondiale dans les cinq ans à venir. Cette dernière va amputer au Produit intérieur brut mondial 22 000 milliards de dollars, a indiqué mardi 26 janvier l'économiste lors d'une conférence de presse.

Il s'agit d'une "perte cumulée" qui est à comparer avec le niveau du PIB mondial que le FMI avait estimé avant la pandémie, a précisé Gita Gopinath. >> Suivez en direct toute l'actualité sur le Covid-19 sur franceinfo.fr En juin 2020, le FMI avait estimé à plus de 12 000 milliards de dollars les pertes cumulées pour l'économie mondiale pour 2020 et 2021. Peut-on (encore) croire aux bienfaits de l'innovation ? Alors que nos sociétés n'ont jamais été aussi riches d’inventions, d’innovations et que le secteur numérique est en progrès permanent, la croissance refuse de décoller.

Peut-on (encore) croire aux bienfaits de l'innovation ?

Passer d'une recherche de l'efficacité maximale à celle de l'optimisation des risques. C’est à une complète révolution mentale que nous appelle le biographe de Keynes, Robert Skidelsky, membre de la Chambre des Lords britanniques.

Passer d'une recherche de l'efficacité maximale à celle de l'optimisation des risques

Passer d'une économie fondée sur la notion d'efficacité des facteurs productifs à une économie du moindre risque. Mondialisation et automatisation sont également fondées sur la recherche de l'efficacité optimale des facteurs de production L’économie, écrit-il, dans un article publié sur Project Syndicate, a été de tous temps la science consacrée à l’étude des moyens d’utiliser le moins de ressources disponibles, en termes de travail, de capital et d’énergie, afin de produire le maximum de biens et de services.

La grande stagnation économique. Temps de lecture: 2 min Depuis le milieu des années 1970, les classes moyennes ont vu un peu partout dans le monde occidental leur pouvoir d'achat progresser lentement ou stagner, le chômage devenir une menace constante et leurs perspectives d'avenir et celles de leurs enfants être de moins en moins prometteuses.

La grande stagnation économique

Quelle croissance économique dans les années 2020 ? C’est bien connu : la manière la plus courante de tenter d’annoncer l’avenir est de prendre en considération les dernières tendances constatées et d’extrapoler.

Quelle croissance économique dans les années 2020 ?

C’est ce que fait Jim O’Neill, professeur à l’université de Sheffield en Grande-Bretagne : "On appelle de plus en plus les années 10, « une décennie perdue ». Si on vous dit que la reprise est là... En ce début d'année, la petite musique que l'on entend beaucoup, c'est... ça repart, ça va mieux, 10 ans après la crise financière, ses effets néfastes sont derrière nous.

Si on vous dit que la reprise est là...

Mais qu'en est-il vraiment? Et comment savoir? Pour dire que ça va mieux aujourd'hui, et mieux encore demain, on s'appuie généralement sur les tendances macro-économiques, et notamment les prévisions de croissance. Or pour 2018, elles sont revues à la hausse, et c'est une tendance générale. Cette semaine, la banque de France a relevé sa prévision de croissance du PIB pour la France: ce devrait être 1.9% au lieu d'1.8% en 2018.

Au niveau planétaire, la Banque Mondiale voit la production mondiale croitre de 3.1% en 2018. 2.3% dans les économies avancées, et 4.3% dans les économies émergentes. Pour la première fois depuis la crise financière mondiale, dit l'épais rapport de la Banque Mondiale publié cette semaine, toutes les régions du monde sont en croissance. La crise est finie? Mystères et grandes questions sur la productivité. Un peu de dance pour parler de productivité au travail.

Mystères et grandes questions sur la productivité

Selon des avis non scientifiques, mais dispensés par des experts auto-déclarés en productivité sur internet, la Dance est la musique la plus propice pour augmenter sa productivité personnelle. D'autres pensent que c'est la musique originale des jeux vidéos. Quoi qu'il en soit, on devrait toutes et tous s'y mettre sérieusement, car à écouter les économistes, la productivité n'est plus ce qu'elle était, et ce n'est pas bon pour nos économies. Le FMI y a consacré d'ailleurs une large place dans son rapport sur l'économie mondiale en 2018 (voir chronique ci-dessous). La productivité, c'est ce qui fait qu'à long terme on va avoir de la croissance, qu'on va pouvoir financer les retraites, avoir une croissance du pouvoir d'achat, nous permettre de faire un certain nombre de dépenses publiques, financer la transition climatique. Philippe Martin préside aussi le Conseil national de la productivité.

Pourquoi les innovations technologiques ne font pas redécoller la productivité ? - L’apparition du smartphone a modifié nos manières de vivre, de percevoir le temps.

Pourquoi les innovations technologiques ne font pas redécoller la productivité ?

Mais dans certains pays en développement, ces nouveaux outils ont aussi permis une augmentation spectaculaire de la productivité. En Afrique, le mobile permet d’apporter des services bancaires, médicaux et administratifs - y compris dans les zones rurales. Oui, l’Afrique est le deuxième marché mondial pour la téléphonie. On estime que, cette année, le nombre d’abonnements au mobile sur la planète devrait dépasser les 7 milliards.

Quelle croissance économique dans les années 2020 ? L'économie post-Covid avec Patrick Artus. Penser l’après-Covid est vital.

L'économie post-Covid avec Patrick Artus

Deux scénarios sont envisageables. Le premier est celui d’une aggravation de la crise sanitaire, économique et sociale, faute de réponses adaptées. CICE : l'Etat doit rectifier le tir ! La nouvelle évaluation du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) par France Stratégie peine à trouver à ce dispositif des effets positifs sur l’économie.

CICE : l'Etat doit rectifier le tir !

Les études ne mettent en évidence aucun impact sur l’investissement et, par conséquent, la compétitivité des entreprises qui en bénéficient. Le résultat semble de prime abord moins mauvais pour les créations d’emplois, notamment car l’équipe qui avait déjà mis en évidence son inefficacité sur la période 2013-2015 (LIEPP Sciences Po) a été écartée. Le coût annuel par emploi créé ou maintenu serait alors d’environ 166 000 euros. L'innovation, moteur du capitalisme ? 2020.

L'innovation, liée aux notion d'invention et de nouveauté nécessaires au renouvellement de l'économie n'est pourtant pas un processus qui va de soi : de l'idée initiale à son application dans l'économie réelle, de nombreux obstacles se dressent sur le chemin de l'innovateur. Nous poursuivons notre excursion sur les sentiers de l’innovation, après avoir assisté aux inventions guerrières qui ont transformé les civilisations, intéressons-nous aujourd’hui au rôle moteur de l’innovation dans notre économie capitaliste.

Plus d’un siècle après les travaux fondateurs de Joseph Schumpeter, comment la figure de l’entrepreneur, ce créatif marginal, a-t-elle évolué ? Comment définir une innovation et dans quelle mesure est-elle un processus conflictuel ? Quel doit être enfin le rôle de l’Etat ? Voilà les questions qui vont nous occuper dans l’heure qui vient. L'autodestruction du capitalisme par la chute des taux. Jusqu’où peut aller la baisse des taux ? Nous sommes dans une situation inédite aujourd’hui. Jamais les taux d’intérêt n’ont été aussi faibles dans le monde développé. La faiblesse des niveaux atteints par les taux longs sans risque, en Europe comme aux États-Unis, n’ont pas de précédent depuis deux siècles. Mais surtout, cette configuration se produit alors même que s’amorce un ralentissement de l’économie mondiale.

Autrement dit, les anticipations de croissance et d’inflation tirent les taux de marché vers le bas. La stagnation séculaire JECO 2018. 1ère place Anastasia Melachrinos avec sa vidéo intitulée "La Titrisation" 2ème place Alexis Bohn et Paul Bessey pour leur vidéo "La Stagnation séculaire" 3ème place ex æquo Gaspard Dareth et Mathis Descamps avec "L'Homme irrationnel" et Samuel Allain avec "Les agents économiques sont-ils irrationnels ? " Les vidéos des finalistes avec sous-titrages sont disponibles sous la vidéos de la remise des prix. Remise des prix Cliquer sur le menu. Vidéo de présentation.