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Se raconter, se représenter

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Analyse de "Persepolis" de Marjane Satrapi. Cette œuvre est riche et peut être abordée en histoire des arts pour des questions autour de l’autobiographie, l’autoportrait, la mémoire, l’histoire. Par exemple : comment l’art permet-il de se raconter ? Comment se met-il au service de la mémoire ? De l’histoire ? Comment une oeuvre peut-elle faire preuve d’engagement ? Présentation de l’oeuvre : Persépolis est une œuvre autobiographique, de Marjane Satrapi au style graphique et narratif très personnel. Titre de l’œuvre : PersépolisNature/genre de L’œuvre : Bande-dessinéeArtiste : Marjane Satrapi (1968- )Date de création : 2000 Catégorie Domaine : Arts du visuel Thématiques possibles : • Arts, créations, cultures • Arts, Etats et pouvoir • Arts, rupture et continuité Repérage chronologique Vie de l’artiste Marjane Satrapi est née en 1969 à Téhéran dans une famille aisée, cultivée et libérale.

Contexte historique de création cadre géographique ? Description de l’œuvre Vignette 18 (illustration ci-dessus) : L’image est ici saturée. Conclusion. Réaliser un dossier autobiographique. MES CHERS ENFANTS. Mes chers enfants,Vous êtes tous, selon vos propres dires, perpétuellement stressés. Moi, qui suis une vieille femme, et qui ne connais pas les mots étrangers, je m'interroge beaucoup sur ce que signifie véritablement ce terme de stress.Pour commencer, je me suis dit que ce devait être quelque chose comme une surcharge de travail.

Mais ce ne doit pas être ça, parce que ça, je sais ce que c'est ! Pendant des années et des années de ma vie, j'ai entretenu une maison et j'ai élevé mes enfants tout en travaillant quarante-huit heures par semaine. Et à cette époque, en plus, je cousais les vêtements de mes enfants, je leur tricotais des chandails, je soignais mon vieux chat, et pendant les fins de semaine je m'occupais de notre petit jardin de banlieue.Mes journées commençaient à cinq heures du matin et elles ne se terminait presque jamais avant minuit. Quand j'arrivais au lit, j'étais épuisée, morte de fatigue, et parfois même assez mécontente de mon existence. 2124887580.pdf. Marjane Satrapi, Persepolis | La Plume Francophone.

Par Célia Sadai L’écriture de Persepolis s’inscrit au coeur de trois tendances : récit épico-historique, légende des origines et autofiction. Pour la dimension collective, on parlera de « roman familial » ; mais sans adhérer totalement à la conception freudienne de la notion. Dans Persepolis, le roman familial est en fait inversé. Marjane Satrapi revient sur son enfance et l’écriture mémorielle révèle à la fois fantasme (amplification épique) et névrose (souvenirs traumatiques). Didactique ou thérapeutique, les deux pôles semblent nécessaires à la fois au devoir de mémoire, et à l’émancipation d’un sujet sans cesse en devenir. Roman familial et Sujet collectif Le tome 1 ouvre la voie historique de la série ; le travail mémoriel porte sur les années pivot 1979-1980, de la chute du Chah à la montée des Mollahs et l’espoir avorté d’une République. A travers la série, Marjane va montrer comment l’enfermement gangrène peu à peu le pays et inscrit les comportements dans l’absurde.

N.D.A. Réaliser un dossier autobiographique. Comparaisons et métaphores. L'écriture de soi, Serguei - l'histoire des arts au collège André Chénier d'Eaubonne. Présentation générale : Ce dessin de Sergueï, paru dans l’édition du quotidien Le Monde du 24 janvier 1997, présente en plan rapproché un personnage tronqué (= réduit à ses seuls bras, épaules et tête). L’attention du lecteur se focalise d’emblée sur son activité, le tricot, et sur son résultat, le livre. Organisation de l’œuvre : - * On note une opposition, entre les effets de vide et de plein, l’œil étant attiré vers 3 zones intensifiées par la multitude des coups/traits de crayon : la tête PUIS les mains que prolongent les aiguilles PUIS le livre ouvert en construction. - * La relation qui existe entre ces trois éléments est mise en place par le fil de laine qui les relie suivant une ligne verticale. Il symbolise ainsi le chemin de la création littéraire qui va de la pensée, de la mémoire à l’œuvre d’art.On peut se rappeler que trois temps se superposent dans l’œuvre littéraire: 1) - le passé (réel, vécu) que l’écrivain déroule, 2) - le présent de narration que l’écrivain tricote,

Explication autoportrait. Histoire-d-arts: ROCKWELL, Triple autoportrait, 1960. Norman Rockwell (1895-1978) N. Rockwell est un peintre et dessinateur américain issu de New York. Il travailla comme illustrateur durant presque 50 ans au journal « The Saturday Evening Post », puis pendant 10 ans au magazine « Look ». À seize ans, il illustre son premier livre, Tell me why, Stories, et commence une longue collaboration avec le mouvement des boy-scouts des États-Unis en illustrant la revue Boys' life. C'est à 21 ans qu'il propose sa première couverture illustrée pour le magazine The Saturday Evening Post. En 1943, il participe à l'effort de guerre en publiant l'affiche The Four Freedoms distribuée dans le monde entier. Dans les années 1950, il est considéré comme le plus populaire des artistes américains.

Son style artistique : Les dessins de N. Son style se doit d’être fidèle à la réalité et le réalisme de ses illustrations est proche de celui de la photographie. L’art de N. Le rôle de la photographie dans ses dessins : L'art de N. Sa technique : N. N. Analyse du tableau : Histoire-d-arts: ROCKWELL, Triple autoportrait, 1960. HDA Triple autoportrait de Norman Rockwell. Questions Brevet: les maillots qui grattent (Anny Duperey) Les maillots qui grattent [En regardant des photographies, Anny Duperey cherche à retrouver les souvenirs de sa petite enfance perdus à la suite d'un grave choc émotionnel.] Oh ! Une réminiscence ! Un vague, très vague souvenir d'une sensation d'enfance : les maillots tricotés main qui grattent partout lorsqu'ils sont mouillés... Ce n'est pas le plus agréable des souvenirs mais qu'importe, c'en est au moins un.Et je suis frappée de constater encore une fois, en regardant sur ces photos les vêtements que nous portons ma mère et moi, que tout, absolument tout, à part nos chaussures et les chapeaux de paille, était fait à la maison.

Jusqu'aux maillots de bain.Que d'attention, que d'heures de travail pour me vêtir ainsi de la tête aux pieds. Que d'amour dans les mains qui prenaient mes mesures, tricotaient sans relâche.