sur l'Amérique Latine
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L’affaire Ingrid Betancourt et la question des otages ont mis la Colombie sous les feux de l’actualité… Mais, derrière le rideau de fumée médiatique, que se passe-t-il vraiment dans ce pays ? La violence politique, conséquence de l’intransigeance de l’Etat et des énormes inégalités sociales, est au cœur de cet ouvrage, Au fil de l’histoire, l’oligarchie nationale vorace, les Etats-Unis et certaines puissances européennes, avides de soumettre un peuple pour s’emparer de ses immenses richesses naturelles, ont fait de la violence leur spécialité. Si par le passé, les troupes officielles semaient la barbarie, aujourd’hui ce sont les paramilitaires, qu’elles ont engendrés, qui ont pris le relais. Pourtant, sans relâche, d’importants secteurs de la population organisent la résistance en adoptant diverses formes de lutte.
Préface de Noam Chomsky Les relations conflictuelles entre Cuba et les Etats-Unis depuis le triomphe de la Révolution cubaine en 1959 revêtent un caractère unique. Jamais dans l’histoire de l’humanité, une superpuissance n’a autant harcelé un petit pays du Tiers-monde qui a décidé de suivre le sentier de l’autodétermination. Les sanctions économiques imposées à Cuba depuis 1960 ont pour objectif de détruire l’existence de l’Île en tant que nation indépendante.
Le livre de Lamrani apporte des informations souvent surprenantes mais irréfutables qui répondent à toutes (à toutes, oui) les questions et aussi aux accusations carrées de la pensée unique que je lis ici dans quelques commentaires. Je me demande comment on peut réfuter ce livre sans l’avoir lu. Il va bien falloir se demander un jour pourquoi les trois quarts des pays de l’ONU ont les yeux de Chimène pour Cuba, pourquoi l’écrasante majorité des dirigeants des pays d’Amérique respectent, voire adulent Fidel Castro, pourquoi quand il était valide, il pouvait sortir dans la rue, seul, provoquant des attroupements chaleureux, alors que Sarkozy a besoin d’une armée de CRS et de gorilles, et pourquoi, sachant tout cela, on persiste dans la morgue hautaine envers Cuba et dans la répétition mécanique des mensonges devenus tellement banalisés que quiconque les conteste est qualifié de castriste.
C’est en avocate que l’auteure de cet ouvrage, Eva Golinger, apporte les preuves qui démontrent comment le gouvernement de M. George W. Bush a tenté d’ « en finir » avec le président vénézuélien Hugo Chávez. S’appuyant sur une importante documentation provenant d’organismes officiels américains, l’auteure met en évidence le rôle de la Central Intelligence Agency (CIA), de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid) et de la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy, NED) pour construire et financer un mouvement d’opposition n’écartant pas les options violentes, comme l’a prouvé la tentative de coup d’Etat du 11 avril 2002. Une place importante est accordée à la NED, sorte d’organisation non gouvernementale créée par l’administration Reagan pour financer « légalement », dans le monde entier, des organisations jusque-là prises en charge par la CIA.
Cette fin de semaine les Nations Unis ont tenu une réunion internationale à Genève, portant sur la question des prisonniers politiques palestiniens dans les prisons et centres de détentions israéliens. Le Professeur John Dugard a fait une présentation du statut des palestiniens engagés dans la résistance contre l’oppression israélienne. L’ancien envoyé spécial de la situation des droits de l’homme dans les territoires occupés, le Professeur Dugard, a (...) Cette proclamation a été rédigée par des intellectuels maliens le 4 avril, donc avant « la remise du pouvoir » aux civils. Elle permet de comprendre les dessous de la situation com:plexe de ce pays. La semaine prochaine, un Dossier spécial Mali sur Investig’Action - michelcollon.info