Étoile polaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Une étoile polaire est, en astronomie, un terme générique désignant une étoile visible à l’œil nu se trouvant approximativement dans l'alignement de l’axe de rotation d’une planète, en général la Terre. Actuellement, l’étoile polaire dans l’hémisphère nord est Alpha Ursae Minoris (α UMi), l’étoile la plus brillante de la constellation de la Petite Ourse ; dans l'hémisphère sud, il est admis que Beta Hydri, de la constellation de l'Hydre mâle, représente un bien meilleur candidat, en raison de sa magnitude apparente plus facilement perceptible, que Sigma Octantis (σ Oct) pourtant plus proche de l'axe de rotation de la Terre mais plus difficile à repérer.
Description[modifier | modifier le code] Une étoile polaire est située près d’un des pôles célestes ; en navigation astronomique, sa position est un indicateur fiable de la direction d’un pôle géographique, et son altitude angulaire permet de déterminer la latitude[1]. Le Sûtra du Diamant. 1.
Ainsi ai-je une fois entendu. Le Seigneur résidait à Sravasti, dans le bois de Jeta, dans le jardin d'Anathapindika, avec une grande assemblée de mille deux cent cinquante moines, et avec de nombreux Bodhisattvas, des grands êtres. Tôt le matin le Seigneur s'habilla, mit sa robe, prit son bol, et entra dans la grande ville de Sravasti pour aller chercher des aumônes.
Après avoir mangé et être revenu de sa tournée, le Seigneur déposa son bol et sa robe, se lava les pieds, et s'assit sur le siège qui avait été préparé pour lui, croisant ses jambes, tenant son corps droit, et fixant consciemment son attention devant lui. Alors, de nombreux moines s'approchèrent de l'endroit où était le Seigneur, saluèrent ses pieds avec leur tête, marchèrent trois fois autour de lui par la droite, et s'assirent d'un côté. 2. . © 'Wisdom beyond words' Sangharakshita, Windhorse Publications 1993, traduction © Christian Richard 2003. Vajra. Vajra tibétain à neuf branches Le vajra, mot sanskrit (वज्र), signifiant « diamant » et « foudre », est un symbole important et un instrument rituel dans l’hindouisme et surtout dans la tradition bouddhique vajrayāna (« voie du diamant ») auquel il a donné son nom, ainsi que dans le bön.
Il est appelé vajira en pāli ; 金剛, jīngāng en chinois ; Kongō (金剛?) En japonais ; dorje [do-djé] en tibétain, et yungdrung dans le courant bön. Il représente l’indestructibilité et l'immutabilité[1] qui viennent à bout de tous les obstacles. Le nom Dorje est aussi un prénom masculin au Tibet et au Bhoutan, il devient Dorj en Mongolie. Dans l’hindouisme[modifier | modifier le code] L’association rituelle du vajra et de la cloche (ghanta) trouve son origine dans la légende de la déesse Durga, qui aurait reçu à sa naissance le vajra des mains d’Indra et la cloche de la trompe de son éléphant Airavata. Indra. Indra (devanagari: इन्द्र) est le roi des dieux[1], et Seigneur du Ciel dans la mythologie védique de l'Inde ancienne.
Il est originellement issu du dieu indo-européen de la guerre et de l'orage. Au sein du védisme ancien, en tant que dieu guerrier, sa puissance se manifeste dans la fonction guerrière des kshatriyas. Son pouvoir illimité de vainqueur invaincu lui permet d'être un des Ādityas. Un compagnonnage guerrier, les Maruts, comparable à celui qui entoure le dieu nordique Odin, l'accompagne. Divinité guerrière et seigneur de ses hommes, sa puissance est celle d'un général d'armée, d'un taureau géniteur, d'un ami généreux. Étymologie et origine: un dieu de la guerre et de l'orage[modifier | modifier le code] Indra tenant le vajra « foudre » sur l'éléphant Airavata, Somanathapura (vers 1265) Le nom « Indra » n'a pas d'étymologie certaine. Védisme[modifier | modifier le code] Une paire de chevaux azurés tire son char doré.