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Peuples d'Europe

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Vincent Perez : « Il faut arrêter avec les clichés sur la Russie » Passionné par la culture russe, l'acteur français connaît le cinéma russe de l'intérieur, car sa filmographie compte trois rôles dans des films de réalisateurs russes.

Vincent Perez : « Il faut arrêter avec les clichés sur la Russie »

En 1996, il a tourné dans Ligne de vie de Pavel Lounguine, en 2007 dans Le Code de l'apocalypse de Vadim Chmelev et en 2014, il a joué dans une comédie de Dmitri Diatchenko La cuisine à Paris. RBTH : Vincent, il y a presque 20 ans vous avez joué votre premier rôle dans un film russe. Depuis vous êtes retourné en Russie plusieurs fois pour différents projets, et cette année vous allez présider le jury du Festival du cinéma russe à Honfleur. Quelle est la nature de cette attirance pour ce pays ? Vincent Perez : Certains Russes m'ont influencé aux moments cruciaux de ma vie, et notamment au moment de la prise de décision de devenir acteur.

De l’impossibilité des Européens occidentaux à dépasser les clichés sur la Russie. La crise syrienne et l’affaire Pussy Riot ont mis ces derniers mois la Russie sur le devant de la scène médiatique.

De l’impossibilité des Européens occidentaux à dépasser les clichés sur la Russie

Ces thèmes ont pris le relais des élections et des manifestations post-électorales. Néanmoins, au-delà des sempiternels clichés sur la mafia russe ou les ours, il est frappant de noter que, même à propos de thèmes anodins comme le sport, la Russie ne semble pas encore avoir intégré la carte mentale d’Europe occidentale comme pouvant être un pays différent de l’Union soviétique (URSS), avec une vision du monde, des problèmes et des réponses à ces problèmes qui lui sont propres. Pire, une vision partielle, sinon partiale, semble se renforcer à l’Ouest du continent, notamment dans de nombreux médias dont la tonalité évoque plus la Guerre froide qu’une société de l’information ouverte, qu’il s’agisse de sport, de politique intérieure ou de politique étrangère. Sport russe : les Soviétiques ne concourrent plus et Samuel Eto'o joue bien au Daguestan !

Pour aller plus loin. Carte des peuples autochtones et minorités ethniques d'Europe. Europe - Tsiganes : la Nation invisible. Europschool.net : l'Union européenne. Le 1er janvier, jour férié qui marque le début d’une nouvelle année partout en Europe.

europschool.net : l'Union européenne

Fêtes traditionnelles insolites. Gitans, manouches et tsiganes : la route du Rom. C’est le peuple nomade que les Européens connaissent le mieux.

Gitans, manouches et tsiganes : la route du Rom

Du moins le pensent-ils. Car, finalement, que savons-nous des Roma ? Des Roma ? Voilà déjà une information aussi méconnue qu’essentielle : il s’agit de la dénomination officielle de l’ensemble des groupes romane (adjectif, romano au singulier). Peuple autochtone. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Peuple autochtone

Les peuples autochtones, ou peuples indigènes, sont « les descendants de ceux qui habitaient dans un pays ou une région géographique à l'époque où des groupes de population de cultures ou d'origines ethniques différentes y sont arrivés et sont devenus par la suite prédominants, par la conquête, l'occupation, la colonisation ou d'autres moyens »[1]. Les peuples autochtones représentent environ 370 millions de personnes dans le monde, dont 70 % en Asie[2]. Portail:Fêtes et traditions. Problèmes pour faire un don?

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*Les versements périodiques seront débités par la Fondation Wikimédia jusqu‘à ce que vous nous indiquiez d‘arrêter. Yéniches. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Yéniches

Pour les articles homonymes, voir Yéniche. Tsiganes de Bucovine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tsiganes de Bucovine

Tsiganes de Bucovine. Sinti. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sinti

Les Sinti, ou par abus Sinté (au singulier un Sinto , au féminin une Sinteza ) sont un groupe ethnique tsigane des régions germanophones et italiennes ayant été déportés et en grande partie exterminés par les nazis, à l'instar des Roms dont ils partagent l'origine indienne. Origine et langage[modifier | modifier le code]

Roms : «J'ai huit ans, je voudrais aller à l'école, s'il vous plaît» «Merci de me laisser aller à l’école pour devenir chauffeur.»

Roms : «J'ai huit ans, je voudrais aller à l'école, s'il vous plaît»

C’est Fernando qui parle, face caméra. Un petit brun de huit ans, l’air grave. Il s’exprime en romani, sa langue natale, n'ayant pas encore eu la possibilité d'apprendre le français. Ses propos sont sous-titrés dans cette vidéo diffusée à la presse lundi matin par le Centre européen pour les droits des Roms (ERRC).