background preloader

Nos vies à l'ère du numérique

Facebook Twitter

Nos vies à l'heure des big data. À quoi rêvent les algorithmes ? Google, Facebook, Amazon,...la constitution d'énormes bases de données (les big data) confère une place de plus en plus centrale aux algorithmes. À travers le classement de l'information, la personnalisation publicitaire, la recommandation de produits, le ciblage des comportements ou l'orientation des déplacements, les méga-calculateurs sont en train de s'immiscer, de plus en plus intimement, dans la vie des individus.

Dominique Cardon nous montre comment ces nouvelles techniques de calcul bouleversent notre société. Présentation de l'intervenant Dominique Cardon est sociologue au Laboratoire des usages d'Orange Labs et professeur associé à l'université de Marne-la-Vallée (LATTS). 6andme. Qui sera responsable des « maladies de la connexion » Que devons-nous apprendre des anxiétés, des obsessions, des phobies, du stress lié à notre connexion ?

C'est la question que pose le designer Fabien Girardin sur le blog du Near Future Laboratory, ce studio de conseil et de design-fiction. A l'heure où nous sommes de plus en plus cernés et saturés par les notifications sociales en temps réel, la connexion permanente livre sa face noire. Vivre dans le village global conduit les plus connectés à éprouver de nouvelles anxiétés, de nouvelles obsessions, de nouvelles phobies et de nouvelles formes de stress, qui sont le symptôme des effets négatifs liés à la manière dont on conçoit les technologies. Image : Affiche promotionnelle : "les médias sociaux vous font vous sentir comme un gros tas de linge sale en désordre ? Comment améliorer la conception des médias sociaux ? Quels sont les effets de ces surcharges sociales qui s'imposent à nous ?

Depuis 2014, la moitié des propriétaires de smartphones visitent un réseau social quotidiennement. Réseaux sociaux et djihadisme : ce qui a changé depuis les attentats. Social Media Code of Conduct. Remember back in the day when our sole method of communication was the telephone? Everyone expected to be contacted via one technological apparatus and the only information you were attempting to glean was whether or not your friend was home yet from a piano lesson. Plain and simple. It wasn’t strange at all to use the phone to call someone. You just had to be prepared to speak to a parent, first. Then AIM and email came along, multiplied like rabbits, and here we are, with more ways than the NSA to not only get in touch but collect information about each other. So where are the boundaries? My own overanalyzing of this topic leads to second-guessing myself, which leads to uncertainty, and before I know it, I’ve missed the 1st Ave stop on the L train, all because I was deeply contemplating whether the person I requested on Gchat earlier will think that I’m weird or if I’m about to get reprimanded because I texted a co-worker instead of emailing.

But I know it’s not just me… Email? Snapchat. Séquence 3- #Connasse VS Connasse IRL* | Le Mooc sur l'usage de #connasse sur Internet. Nous vous présentons ici différentes figures de la Connasse. Il est question de représenter la différence entre l’utilisation de l’insulte sur internet et dans l’espace physique. Pour cela, nous vous présentons ici deux Connasses différentes : 1: celle qui fait part de sa vie et utilise cette insulte sur les réseaux sociaux. On la voit, on ne l’entend pas mais on la lit. C’est la #Connasse. 2: celle qui fait part de ce qu’elle pense à haute voix, comme certains usagers le font sur les réseaux sociaux. C’est la Connasse InRealLife*. Le but est de mettre en avant différents problèmes : -L’utilisation de l’insulte dans l’espace physique et sur internet sont-elles ressenties et considérées comme aussi acceptables l’une et l’autre ?

-La facilité d’utilisation de l’insulte sur les réseaux sociaux est-elle un facteur clé du fait qu’elle semble être d’avantage tolérée que « dans la vraie vie » ? -Comment ressentons nous cette différence ? Sex Education Robots: How Androids Help Humans Rethink Gender and Sexuality. The millionaire futurist Martine Rothblatt is often described as “transgender” even though she self-identifies as transhumanist. This may seem a minor distinction, but when you’re rich enough to commission an artificially intelligent robot version of your wife and loose yourself from the constrictions of biology, it’s not a minor distinction at all.

Rothblatt contextualizes her sexuality with technology rather than historical gender roles because that makes more sense to her. “There are five billion people in the world and five billion unique sexual identities,” Rothblatt writes in The Apartheid of Sex. “Genitals are as irrelevant to one’s role in society as skin tone.” While society hasn’t caught up to Rothblatt, some of what she says sounds far less radical then it once did. An exhibition of a Japanese android. Over the last two decades, the majority of humanoid robots have been gendered in a binary feminine or masculine way. Cat on a Roomba. Caleb: Why did you give her sexuality? The-uncanny-lover. [Un pavé dans la Tech] La Sex-Tech enfin dévoilée ! - Le Blog. Source image Futur en Seine vous ouvre les portes des sujets tabous de la technologie et vous dit tout ce que vous avez toujours voulu en savoir, sans jamais oser demander. Imaginez-vous avoir des relations sexuelles avec un robot ?

Ce qui nous parait impensable, immoral ou simplement fou aujourd’hui deviendra peut-être notre quotidien demain. Le sexe, central à la vie intime, à la fois tabou et surmédiatisé, est lui aussi touché par la révolution numérique : d’innovations excentriques aux initiatives inclusives, les imbrications entre sexe et technologie sont plus essentielles qu’on ne le pense, et mettent aussi en lumière les travers du monde de l’innovation. Sexualité et tech : une collaboration bouillante Los Angeles, Janvier 2016. Le sextoy connecté « Hum » A l’ère du quantified self et de la recherche de la performance ultime, la vie sexuelle est également suivie, mesurée et analysée pour faire de nous des dieux du sexe en puissance. L’application Spreadsheets – spreadsheetsapp.com.

It's impossible to have more than 150 friends, so your Facebook friends list is basically a lie. A new study has reaffirmed that it's near-impossible to have more than 150 friends. This guy used Google Autocomplete to fill out his dating profile, with hilarious consequences. On Tinder v At Tinder: The hashtag that shows why it's all pointless. In this enlightened digital age of immediate communication, novel concepts are hard to come by. "How best can we prove our originality while casually signalling our availability on Tinder? ", the hordes of swipers cried out. "It feels like everything has been done before!

" A handful of Twitter users reflected upon the conundrum before whispering... "We know... " Meet #OnTinderAtTinder. The hashtag serves to shine a humorous light on how people present themselves on social media and dating sites, as opposed to what they look like in real life. So, hilariously, people have tweeted their profile pictures, contrasted with unflattering selfies. One user refused to play along... ...while another subverted the genre slightly. Then, our favourite contributions, people started parodying the hashtag: And now we've joined in: On Tinder: At Tinder: We hope you're happy internet. More: 20 of the best worst messages ever sent on Tinder More: Hands-free Tinder is coming, what could possibly go wrong? Benjamin Thierry - Comment le numérique invente ses utilisateurs - Université Paris Diderot. Au Japon, à cause d'Apple, les emojis n'ont plus rien de cool. Temps de lecture: 10 min Sous bien des angles, 2015 a été une année faste pour les emojis.

Un professeur gallois les a qualifiés de langue à la croissance la plus rapide du Royaume-Uni. Le New York Times en a utilisé un dans un titre, et une grille entière a orné la couverture du New Yorker. Des avocats ont utilisé des emojis comme preuves dans des procès spectaculaires. Le président Obama a loué leur existence dans le jardin de la Maison Blanche, tandis que les autorités russes ont menacé d'interdire les emojis représentant des couples de même sexe.

Pour couronner le tout, en novembre l’Oxford Dictionaries a couronné «mot» de l'année l’emoji qui pleure de rire. En 1999, des figures monochromes Les tout premiers emojis sont apparus sur un combiné téléphonique vendu par l’entreprise J-Phone (aujourd’hui Softbank) en 1997, que son prix élevé mettait hors de portée des citoyens moyens. Comprendre l’ascension et le déclin des emojis dans leur pays natal nécessite de faire un peu d’histoire. Timeline of History. Regarder les pires vidéos d’Internet à la chaîne, le nouveau challenge malsain. Cet article a été classé comme "contenu explicite", ce qui signifie qu'il peut contenir de la nudité ou tout autre contenu sensible. En cliquant sur ce lien vous certifiez être majeur et conscient du contenu que vous allez visionner. Le site Running The Gauntlet lance le défi écœurant de regarder à la suite une collection des vidéos les plus cradingues d’Internet.

Le voyeurisme n’est pas un vilain défaut, c’est un appétit. Une force d’attraction, qui aimante le regard autant qu’elle musèle la décence. L’Homme a un appétit insatiable pour l’insoutenable, à l’image de ces groupes amassés autour d’un accident de circulation, fouillant des yeux la scène avec l’espoir d’y dénicher un morceau de cadavre. Lorsque l’Internet pré-réseaux sociaux avait encore les contours libertaires d’un désert à la Mad Max, le trash se troquait discrètement via les messageries de bureau, les chaînes de mails et les forums naissants, d’abord en photos puis, la technologie évoluant, en courtes vidéos. Enquête : le boom des bedroom producers. Avec la banalisation de la technologie et l'omniprésence des réseaux, les producteurs électroniques en herbe sont devenus en peu de temps une cible marketing. Un beatmaker avec sa MPC ou un fan d’électro avec son controller, depuis déjà quelques décennies se développe en marge des gros studios une espèce de musicien que l’on a appelé vulgairement “bedroom producers” La plupart ne dépasseront pas le stade amateur, mais cette niche est devenue une cible montante, scrutée avec beaucoup d’intérêt par les constructeurs de machines et de logiciels qui, futés, voient bien sûr un marché potentiel grandissant.

Technologie de plus en plus accessible, communauté d’entraide : sortir des morceaux de manière quasi professionnelle paraît désormais être à la portée de tous. Eh oui, en 2015 il ne suffit plus forcément d’être un gros nerd pour obtenir des conseils sur son matos, faire un morceau tout à fait acceptable sur son laptop, ni même de signer sur un label pour faire parler de ses prod’ ! Comment j’ai basculé sur 9gag, « TF1 des sites communautaires » L’écrivain Aurélien Bellanger a une nouvelle addiction : 9gag, royaume des mèmes et café du commerce en ligne. Il décrit sa fascinante plongée dans ce long ruban d’images. J’ai commencé par les sites d’information gratuits des quotidiens payants. Avec mon arrivée sur les réseaux sociaux, et l’apprentissage d’une lecture plus rapide, quand la question du contenu est devenue un peu secondaire par rapport à celle du titre, condensé parfait d’information dont Le Gorafi, bientôt, viendra parachever le règne, j’ai basculé vers les pure players, d’abord le Huffington Post, pour les lettres géantes de sa page d’accueil et pour sa flatteuse coloration progressiste, puis Buzzfeed, pour ses listes obsessionnelles et ses titres qui dénotaient une connaissance parfaite des mécanismes du cerveau — savoir qu’on n’y trouverait rien mais ne pouvoir s’empêcher de cliquer malgré tout s’avérait étrangement respectable, comme jouir sans fin de son propre cerveau.

L’homme universel Qu’est-ce que 9gag ? Passagers, bagages : qui est responsable de quoi en covoiturage ? C’est une anecdote d’abord partagée dans son jus : un trajet en covoiturage. Jusqu’à peu, Frédéric, un Français de 47 ans habitant l’Angleterre, covoiturait régulièrement entre Londres et Paris. Courant 2014, il réserve un aller en tant que passager, départ de Paris à l’aube. A l’arrière du véhicule, une jeune fille assise à ses côtés. C’est un homme qui s’est présenté comme son oncle qui l’a déposée au point de rendez-vous matinal. A Calais, avant de monter dans le ferry, la voiture est contrôlée par la police aux frontières française puis britannique. . « Ils nous ont dit que c’était des faux papiers, que les photos étaient différentes. La police récupère aussi les passeports des autres passagers et de la conductrice. Retenu « six ou sept heures » « Ils m’ont confisqué mon ordinateur, mon portable, je n’avais pas le droit de téléphoner », se souvient-il. « J’ai été retenu pendant six ou sept heures.

. « Tout ce qu’ils trouvaient devenait des preuves à charge. » BlaBlaCar met en garde. Blogueuse mode, ce dur labeur. Faire semblant de ne jamais travailler est un sacré travail, rapportent des chercheuses américaines. C’est un fait désormais bien connu : les blogueuses mode les plus célèbres peuvent toucher plusieurs milliers d’euros par mois, grâce aux posts sponsorisés, aux publicités ou aux partenariats divers avec des marques.

Une passion très bien rémunérée. Mais une passion seulement. Qui oserait y voir un travail ? Un rapide coup d’oeil sur leur Instagram permet de relativiser l’âpreté de la tâche : les blogueuses semblent n’interrompre leurs éternelles vacances que pour assister à des défilés de mode ou des soirées jet-set. La blogueuse mode ne prend pas le métro, brunche toute la semaine et ses rares instants de travail sur son laptop sont aussi des moments de grâce. Photo Instagram de Wendy Nguyen. Dans un article très complet sur les blogueuses mode françaises, le Nouvel Obs avait résumé l’étendue du travail en un mot: «contreparties». Être soi-même, un travail à plein temps Des vacances «relax» Portable à l’hôpital : magique pour le patient, craignos pour le médecin.

Faut-il interdire le téléphone portable à l’hôpital ? Si, pour l’équipe médicale, utiliser son smartphone en bloc opératoire présente des risques évidents, du côté des patients, le portable peut avoir un rôle d’antidouleur. Le téléphone portable a-t-il sa place à l’hôpital ? Le sujet a surtout été abordé sous l’angle des médecins avec cet article de Medscape qui soulevait tout un tas de problèmes générés par son usage : propagation de germes ; non-respect de l’intimité du patient et droit à l’image « selfies », photos de patients sous anesthésie générale) ; déconcentration ; accidents gênants.

Il y a certes cette histoire, sortie en mai, qui ressemble à une légende urbaine : difficile à vérifier. En Jordanie, un gynécologue aurait laissé son téléphone dans le ventre d’une patiente après son accouchement par césarienne. Le ministère de la Santé jordanien nie l’affaire, tout en affirmant qu’elle est suivie de près... L’anesthésiste regardait ses e-mails Résultat ? Vous trouvez ça impudique ? Libération.fr – Facebook, profils d'outre-tombe – Peut-on faire son deuil à l'heure des réseaux sociaux ? Instagram: emoji represents the ‘rise of a new language’ | Dazed. Hahaha vs. Hehehe. En images : notre quotidien perverti par l'ère digitale.

Le calendrier qui vous rappelle comment vous alliez. L’image, nouveau langage des ados. Que font ces ados rivés sur leur téléphone au musée. À la rencontre des membres de Social Porn, la version « adulte » de Facebook | VICE | France. Des médias veulent nous mettre au régime contre « l’infobésité » Voici les trois principaux profils d'utilisateurs sur Facebook. Naissance d’une nouvelle pathologie : l’algorithmophobia.

Fomo ? Wywa ! Yolo ... Fear of missing out. Nomophobie. Néo-luddisme. L’image, nouveau langage des ados. Ikea propose un service de mariage en ligne.