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Ai Weiwei : Les images peuvent-elles nuire à la réalité. Pour la photo, l’artiste s’est couché sur le rivage.

Ai Weiwei : Les images peuvent-elles nuire à la réalité

Comme les touristes qui s’amusent à prendre la pose d’une statue ou à rejouer l’évènement historique qui s’est déroulé en ce lieu. Sauf que cette fois-ci, c’est la pose d’un jeune enfant noyé dans des conditions politiques tragiques. On connaissait les selfies rigolards à Auschwitz. Aujourd’hui, on pourrait craindre que, à l’exemple du grand artiste, l’histoire immédiate devienne le sujet permanent de dérisoires mises en scène. Est-ce à ça que doit servir l’art ? Il y a quelques jours, en vue d’une publication pour le India Today Magazine, l’artiste chinois Ai Weiwei a donc pris la pose du petit Alan Kurdi (dont le nom a été orthographié Aylan par les autorité turques).

On aimerait parfois connaître le contrechamp d’une photographie et entendre les dialogues qui la précèdent et l’accompagnent. Une problématique qui se situe au centre d’un triangle constitué de l’expérience de la réalité, des médias et de la représentation artistique. Ai Weiwei et Banksy œuvrent pour les migrants. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Emmanuelle Jardonnet Il est étendu sur le ventre, comme endormi, au ras de l’eau, sur une plage déserte… Ai Weiwei a osé « rejouer » la mort du petit Aylan Kurdi.

Ai Weiwei et Banksy œuvrent pour les migrants

Cet enfant syrien de 3 ans avait été retrouvé noyé début septembre 2015 et sa photo avait réveillé les consciences sur l’inhumaine réalité des routes de migration. Quatre mois plus tard, son « remake » par le très médiatique artiste chinois, publié le 30 janvier par le Washington Post, crée un nouvel émoi. Malaise face à un cliché de mauvais goût, ou face à ce qu’il nous répète : que rien n’a changé, au contraire, depuis ce moment d’empathie internationale ? Pour le seul mois de janvier, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), et pour la seule traversée de la mer Egée, le bilan était de 272 morts, dont de nombreux enfants. Tungstène : une image manipulée est-elle forcément mensongère. Conçu à la demande du Ministère de la Défense et utilisé par l’AFP, Tungstène est un logiciel de photo-interprétation avancée qui permet de détecter les altérations dans les images numériques.

Tungstène : une image manipulée est-elle forcément mensongère

Avant de parler d’image trompeuse, encore faut-il savoir toutefois aux moyens de quels critères on la considère comme telle. OAI13 s’est entretenu à ce sujet avec Roger Cozien, docteur en informatique et sciences physiques et créateur du logiciel. « Avant de dire qu’une photographie est falsifiée, quand on utilise Tungstène, on réfléchit à ce que le photographe a voulu dire. » ► ► ► Cet article fait partie du dossier : Débats croisés sur la modification de l’image de presse Les photographies de la salle de crise de la Maison Blanche, du cadavre de Ben Laden et de l’armée nord-coréenne : elles ont fait le tour du monde et se sont pourtant avérées être truquées. Ce que l'affaire Charleroi a changé pour le World Press Photo.

WPPMTL 2016. 2016 Photo Contest. World Press Photo. We were formed in 1955, when a group of Dutch photographers organized a contest to expose their work to international colleagues.

World Press Photo

That annual contest has since grown into one of the most prestigious awards in photojournalism and multimedia storytelling, and the exhibition it produces is seen by four million people worldwide each year. We work to develop and promote quality visual journalism because people deserve to see their world and express themselves freely. Freedom of information, freedom of inquiry and freedom of speech are more important than ever, and quality visual journalism is essential for the accurate and independent reporting that makes these freedoms possible. Today, when the world, the press and photography itself are undergoing seismic changes, we strive to help both visual journalists and their audience understand and respond to these transformations so these freedoms can be secured. Our aims Our values We strive for equality and diversity. Soirée / Evening (18h - 20h) - WORLD PRESS PHOTO MONTREAL Reservations. World Press Photo: l'homme dans l'univers.

La présentation montréalaise de la WPP est « l'une des plus populaires dans le monde », note le producteur de l'événement Matthieu Rytz.

World Press Photo: l'homme dans l'univers

L'exposition s'arrête chaque année dans une centaine de villes dans le monde. Ici, elle s'accompagne de quatre autres présentations, dont un reportage d'Anaïs Barbeau-Lavalette et de Guillaume Simoneau. La WPP 2016 rassemble les 150 meilleures photos de presse de l'année 2015 réalisées par 41 photographes provenant de 21 pays. Des photos primées, mais plus encore, selon l'habituée de l'expo et porte-parole, Anaïs Barbeau-Lavalette. Le palmarès du World Press Photo 2016. Regard sur le World Press Photo 2016. Découvrez quelques-unes des photos les plus marquantes de l'année, selon le jury du concours World Press Photo.

Regard sur le World Press Photo 2016

Attention, certaines images peuvent choquer. Le grand prix de la photo de l’année 2015 a été décerné au photographe australien Warren Richardson pour son cliché intitulé Espoir d’une nouvelle vie. Un migrant passe un bébé sous des fils barbelés à la frontière entre la Serbie et la Hongrie à Röszke, Hongrie, le 28 août 2015. World Press Photo. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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World Press Photo est une organisation indépendante et non lucrative fondée en 1955 et basée à Amsterdam, aux Pays-Bas. World Press Photo est mondialement reconnue pour son concours annuel de photographie de presse. Historique[modifier | modifier le code] Son but est de stimuler et soutenir le développement du photojournalisme, d'encourager la transmission de connaissances dans ce domaine et de promouvoir l'échange libre et non-restreint de l'information. Les Méconnus « World Press Photo Montréal » : le photojournalisme à l’honneur - Les Méconnus. Reporting Europe’s Refugee Crisis, Sergey Ponomarev.

Les Méconnus « World Press Photo Montréal » : le photojournalisme à l’honneur - Les Méconnus

Montréal accueille du 31 août au 2 octobre 2016 au Marché Bonsecours la 11e édition du World Press Photo, le plus prestigieux concours annuel de photojournalisme au monde. Mardi dernier, je me réjouissais à l’idée de découvrir les photos lauréates de l’année 2015. Parmi les 83 000 images soumises par 5775 photojournalistes de 128 pays, les photos primées allaient se dévoiler sous mes yeux. Ma visite remonte à trois jours, et je ne suis pas encore remise de la puissance évocatrice de certaines d’entre elles. C’est ça pour moi le World Press Photo : des images qui te rentrent dedans, des réalités qui te triturent l’âme, mais aussi des photos d’hommes et de femmes qui, par leur courage, insufflent un formidable espoir en l’être humain. Devenu un événement emblématique de la rentrée culturelle montréalaise, le World Press Photo, propose en images un parcours des grandes actualités de l’année, réparti en huit catégories.