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Jalon 4 - La destruction, la protection et la restauration du patrimoine, enjeu géopolitque : la question patrimoniale au Mali

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Tombouctou. Timbuktu Home of the prestigious Koranic Sankore University and other madrasas, Timbuktu was an intellectual and spiritual capital and a centre for the propagation of Islam throughout Africa in the 15th and 16th centuries. Its three great mosques, Djingareyber, Sankore and Sidi Yahia, recall Timbuktu's golden age. Although continuously restored, these monuments are today under threat from desertification.

Villes anciennes de Djenné. Old Towns of Djenné Inhabited since 250 B.C., Djenné became a market centre and an important link in the trans-Saharan gold trade.

Villes anciennes de Djenné

In the 15th and 16th centuries, it was one of the centres for the propagation of Islam. Its traditional houses, of which nearly 2,000 have survived, are built on hillocks (toguere) as protection from the seasonal floods. Falaises de Bandiagara (pays dogon) Cliff of Bandiagara (Land of the Dogons) The Bandiagara site is an outstanding landscape of cliffs and sandy plateaux with some beautiful architecture (houses, granaries, altars, sanctuaries and Togu Na, or communal meeting-places).

Falaises de Bandiagara (pays dogon)

Several age-old social traditions live on in the region (masks, feasts, rituals, and ceremonies involving ancestor worship). Tombeau des Askia. Tomb of Askia The dramatic 17-m pyramidal structure of the Tomb of Askia was built by Askia Mohamed, the Emperor of Songhai, in 1495 in his capital Gao.

Tombeau des Askia

It bears testimony to the power and riches of the empire that flourished in the 15th and 16th centuries through its control of the trans-Saharan trade, notably in salt and gold. It is also a fine example of the monumental mud-building traditions of the West African Sahel. La destruction des mausolées de Tombouctou au Mali - Lumni. Contexte historique Publication : 26 nov. 2013 Tombouctou était aux XVe et XVIe siècles une capitale intellectuelle et spirituelle en Afrique. Haut lieu de la diffusion de la culture islamique, l'université de Sankoré comprenait 180 écoles coraniques et quelques 25 000 étudiants. Carrefour au coeur de l'Afrique et au centre de l'Empire du Mali, Tombouctou était un véritable lieu de commerce où se négociaient les manuscrits et le sel venant du nord contre l'or, le bétail et les céréales provenant du sud.

La ville a rejoint en 1988 les 745 biens culturels répertoriés au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO. Au cours de l'année 2012, les islamistes d'Ansar Eddine (« Défenseurs de l'islam »), d'AQMI (Al Qaeda Maghreb islamique) et du MUJAO (Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) prennent Tombouctou. Sur la piste des manuscrits de Tombouctou France 5 2016. Premier procès sur la destruction de biens culturels. Publié le : 27/09/2016 - 15:21Modifié le : 27/09/2016 - 23:14 Le verdict est tombé ce mardi 27 septembre dans le procès d’Ahmed al-Faqi al-Mahdi devant la Cour pénale internationale.

Premier procès sur la destruction de biens culturels.

Ce Touareg malien a été reconnu coupable de la destruction de mausolées et d'une mosquée de Tombouctou en 2012, alors que la ville était aux mains d'Ansar Dine et d’al-Qaïda au Maghreb islamique. Il a été condamné à neuf ans de prison, une peine que la chambre considère comme un juste équilibre entre la gravité du crime et les circonstances atténuantes retenues. Patrimoine - Faut-il restituer les monuments détruits ? Pratiquée depuis l'Antiquité, la « restitution » des monuments détruits par les hommes ou abîmés par le temps suscite un intérêt croissant dans le monde, du Japon au Mali en passant par l'Allemagne.

Patrimoine - Faut-il restituer les monuments détruits ?

Elle n'en fait pas moins l'objet de vives controverses en France. En 2016, deux projets ont bénéficié d'une ample couverture médiatique : la « restitution » des antiquités de Palmyre et, plus localement, celle de la flèche de la basilique Saint-Denis. Un point complet sur cette question s'impose. Important : glissez avec la souris sur les illustrations pour lire les légendes et, s'il y a lieu, cliquez pour voir les agrandissements avec leurs variantes.

Un vocabulaire à préciser Les mots ont des fortunes variables et celui de restitution connaît actuellement une vogue particulière. Restitution architecturale : la définition du mot donnée par le Littré consiste à « rétablir dans son état premier, original, ce qui a subi des altérations ». Faut-il reconstruire le patrimoine ? Attaques terroristes, catastrophes naturelles, le patrimoine culturel mondial subit de lourdes pertes.

Faut-il reconstruire le patrimoine ?

Malgré l’opposition traditionnelle des professionnels, les décisions du Comité du patrimoine mondial et de l’UNESCO traduisent un changement d’attitude plus favorable à la question de la reconstruction des sites endommagés ou détruits. Par Christina Cameron La destruction planétaire du patrimoine culturel, qui prend actuellement une ampleur sans précédent, repose la question de savoir s’il faut ou non reconstruire les sites importants pour leur redonner sens. L’anéantissement des Bouddhas de la vallée de Bamiyan en 2001 en Afghanistan préfigurait une vague de profanation délibérée des sites culturels mondiaux les plus emblématiques, comme les villes syriennes de Palmyre et d’Alep. Soundiata Keita : fondateur de l'empire du Mali et premier des libéraux - Charlie Hebdo.

Tout l'été, Charlie raconte l'histoire de grandes figures de l'histoire africaine du Moyen-Âge à la période coloniale.

Soundiata Keita : fondateur de l'empire du Mali et premier des libéraux - Charlie Hebdo

Francis Simonis retrace ici l'histoire de Soundiata Keita, souverain fondateur du Mali en 1235. « Si tu étais un tas d’ordures, au moins les margouillats pourraient chier sur toi. J’aurais dû te passer par le trou des toilettes », lance Sogolon Conté à son fils Soundiata Keita. Nous sommes au XIIIe siècle au Manden, le pays des Malinkés, quelque part entre le nord de la Guinée et le sud du Mali actuels. L’Empire du Mali au Moyen Age du 07 février 2013. Afghanistan: Les bouddhas détruits de Bâmiyân. La destruction du temple de Baalshamin à Palmyre par l'Etat islamique - Lumni. A partir de 2014, l'Etat islamique (EI) entreprend la destruction de nombreux vestiges antiques en Irak et en Syrie.

La destruction du temple de Baalshamin à Palmyre par l'Etat islamique - Lumni

L'organisation djihadiste, qui a proclamé un califat le 29 juin 2014 dans les territoires qu'elle conquiert, prône la disparition de toute trace des civilisations préislamiques : elle considère celles-ci comme impies. L'EI se livre également au trafic de milliers d'œuvres d'art antiques, ce qui lui apporte une importante ressource financière.En Irak, en 2015 les djihadistes saccagent les sites archéologiques mésopotamiens de Nimrod, Hatra et Ninive. Des vestiges de la cité assyrienne de Nimrod sont ainsi anéantis à l'explosif et au bulldozer. A Mossoul, en février 2015, les djihadistes détruisent de nombreuses œuvres assyriennes et parthes du musée de la ville. Ils incendient également la bibliothèque riche de quelque 8 000 ouvrages anciens.Mais ce sont les destructions à Palmyre, dans le désert de Syrie, à l'est de Damas, qui provoquent une indignation mondiale.

Palmyre, patrimoine menacé - Regarder le documentaire complet.

"Timbuktu" Abderrahmane Sissako