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Vie intérieure

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Tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre. 1966. Suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé. Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui avait acquis une certaine notoriété grâce à son travail sur les enfants « intersexes » au sein du centre universitaire John Hopkins de Baltimore. Le Pr. Money pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique, durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant grâce à un suivi médical (pris d’hormone), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents).

Il finit donc par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant et que celui-ci serait plus heureux, du fait de son infirmité au pénis, en petite fille. C’est ainsi qu’il entreprit de transformer le petit Bruce, âgé alors de 22 mois, en « Brenda ».

Conscience

Emotions. Non l'être humain ne ressent pas six émotions, mais seulement quatre. Pour en arriver à de telles conclusions, ils ont étudié les muscles du visage impliqués dans les différentes émotions et la durée de temps pendant lequel ils étaient activés.

Non l'être humain ne ressent pas six émotions, mais seulement quatre

Résultats : la peur et la surprise se caractérisent toutes les deux par les yeux ouverts et les sourcils surélevés. Les émotions de la colère et du dégoût sont quant à elles visibles à un nez plissé. Dès lors, l'être humain ne dégagerait plus que quatre émotions de base : la tristesse et le bonheur qui se distinguent clairement et deux autres assez similaires la colère/dégoût et la peur/surprise. Les chercheurs avancent que les yeux grands ouverts qui caractérisent donc la peur/la surprise sont à une réaction au "danger" : "nous les agrandissons pour obtenir une plus grande information visuelle de ce qui nous attend". Les scientifiques ajoutent que le nez plissé est une réponse à ce qu'ils appellent un "danger environnant".

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Sensations

Système de pensées. Des chercheurs créent de faux souvenirs de guerre chez des soldats. « Je me souviens que mon oncle avait une 11 CV immatriculée 7070 RL2. » « Je me souviens que j’adorais Le Bal des sirènes avec Esther Williams et Red Skelton, mais que j’ai été horriblement déçu quand je l’ai revu. » « Je me souviens que j’étais abonné à un Club du Livre et que le premier livre que j’ai acheté chez eux était Bourlinguer de Blaise Cendrars. » Dans son célèbre Je me souviens, Georges Perec recense ces petits riens – des noms, des détails et des anecdotes – qui ont peuplé son enfance et sa jeunesse et font germer des graines de nostalgie.

Des chercheurs créent de faux souvenirs de guerre chez des soldats

Des fragments d’une époque révolue, qui, à leur manière, l’ont un peu façonné tel qu’il est. Mais, sans vouloir jouer les iconoclastes, on peut se demander lesquels de ces souvenirs sont réels, correspondent à l’expérience de l’homme Perec, et combien sont faux, ont été induits par d’autres au point que l’écrivain les a inconsciemment rendus siens, sans avoir vécu lui-même les événements dont ils sont issus. Les cinq plus grands regrets des gens avant de mourir. En s'occupant pendant plusieurs années de patients dans les dernières semaines de leur vie, une infirmière australienne a recueilli leurs derniers mots, voeux et souhaits, rapporte The Guardian.

Les cinq plus grands regrets des gens avant de mourir

Dans son livre The top five regrets of the dying (les cinq plus grand regrets des mourants) paru à la fin de l'été 2011, Bronnie Ware s'intéresse plus particulièrement à la «clarté de vision que les gens atteignent à la fin de leur vie, et à la façon dont nous pourrions apprendre de cette sagesse». Elle explique que les réponses de ses patients sur leurs regrets ou des choses qu'ils auraient aimé faire de manière différente se recoupaient, sur «des thèmes communs qui revenaient constamment». Voici les cinq plus grands regrets des patients dont elle s'est occupée: 1. «J'aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie qu'on attendait de moi» C'est, d'après Bronnie Ware, le regret le plus partagé. 2. Le regret des patients masculins de l'infirmière. 3. 4. 5.