violence d'état
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Cruauté, violences psychologiques et sexuelles, humiliations : la téléréalité semble devenue folle. Son arrivée au début des années 2000 ouvrait une nouvelle ère dans l’histoire de l’audiovisuel. Cinquante ans d’archives retracent l’évolution du divertissement : comment la mise en scène de l’intime, dans les années 80, a ouvert un nouveau champ, comment la privatisation des plus grandes chaînes a modifié le rapport au téléspectateur. A l’aide de spécialistes, dont le philosophe Bernard Stiegler, ce documentaire démontre comment l’émotion a fait place à l’exacerbation des pulsions les plus destructrices. (Diffusé sur France2 en 2010)
La police est intervenue à l'UGC Opéra à Paris. Cet article sera ajouté à votre journal. Les interventions des forces de l'ordre dans les cinéma commenceraient-elles à devenir monnaie courante ? Après avoir délogé d'un cinéma une famille et son enfant de moins de trois ans au cinéma UGC Ciné-Cité des Halles à Paris il y a quelques jours, la police a une nouvelle fois été contrainte d'intervenir dans une salle de cinéma.
Des confettis sur des pavés (David Sifry/Flickr) La soirée était organisée chez moi, dans le quartier de la Goutte d’or, boulevard Barbès à Paris. Nous étions une trentaine. Vers trois heures du matin, une de mes colocs vient me voir en me disant que des policiers lui ont hurlé dessus, alors qu’elle avait ouvert une des fenêtres, en lui demandant de « grouiller son cul » (sic) pour lui ouvrir la porte du bas, qui nécessite des codes.
France Info, décidément à la pointe sur la question de la garde à vue (c’est le chef de son service police-justice, Matthieu Aron, qui a révélé que les statistiques officielles étaient grossièrement maquillées à la baisse en ignorant les gardes à vue pour délits routiers, au nombre de 200.000), sort une nouvelle info aujourd’hui. C’est une info anecdotique, un cas individuel, mais qui selon les responsables de la radio d’information est révélateur de la dérive actuelle.
Faire garder son enfant n’est pas chose facile. Les places en crèche sont de plus en plus rares, les assistantes maternelles de plus en plus chères et l’offre disponible de plus en plus inadaptée aux contraintes professionnelles des parents. Il est aujourd’hui pratiquement impossible de trouver une solution de garde après 17h00 pour nos quelques compatriotes qui n’ont pas les moyens d’avoir une fille au pair, le tout sans compter les défaillances multiples de l’institution, à commencer par les mouvements de protestation qui agitent régulièrement le milieu ultra-gauchiste de l’éducation nationale contre le redressement général de la Patrie. Heureusement, il existe une alternative qui suscite un vif intérêt chez les braves parents : la garde à vue.
Le Père peinard, n°45, 12 janvier 1890 Y a des types qui sont fiers d'être français. C'est pas moi, nom de Dieu ! Quand je vois les crimes que nous, le populo de France, nous laissons commettre par la sale bande de capitalistes et de gouvernants qui nous grugent — eh bien, là franchement, ça me coupe tout orgueil !
suite Un petit rappel historique pour mémoire, source wikipédia. L’influence du mouvement eugéniste sur la législation s’est traduite dans trois domaines principaux : la mise en place de programmes de stérilisations contraintes, le durcissement de l’encadrement juridique du mariage et la restriction de l’immigration qui constitue un de ses principaux champs d’intervention aux États-Unis. Le premier pays à adopter une législation eugéniste fut les États-Unis où ce type de dispositions relève de la compétence des états.
La loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) va finalement être discutée _en urgence_ à partir du 27 janvier … ou comment s’entêter dans la stratégie de l’échec. Il faut reconnaitre une certaine opiniâtreté à Nicolas Sarkozy… notre président a le don de faire des boulettes, et de les faire vite … c’est un don inné chez lui. LOPPSI dans de telles conditions entérine définitivement l’idée que le Gouvernement déclare la guerre à nos libertés fondamentales. Il y a bien évidemment derrière cet empressement une stratégie politique d’asphyxie du débat parlementaire.
Flashball et rafale d'images Une vidéo par jour. A partir du 10 décembre 2009 et jusqu'au 20 janvier 2010, sur Mediapart, une quarantaine d'artistes (réalisateurs, graphistes, plasticiens...) présenteront un court film inspiré par les actes de violences policières et les ravages du flashball.