Loi antiterroriste : les 5 plaies de la censure du Web en France. Mediapart - Dossier Bettencourt. Mediapart - Dossier Bettencourt Type: Other > Other Files: Size: 177.87 MiB (186506452 Bytes) Tag(s): Bettencourt Mediapart french enregistrements Uploaded: By: Anonymous Seeders: Leechers: Comments Info Hash: (Problems with magnets links are fixed by upgrading your torrent client !) Le 4 juillet 2013, la cour d'appel de Versailles a condamné Mediapart dans l'affaire Bettencourt. L’ancien président de Google Chine révèle des statistiques de la censure. Sauf indication contraire, les liens dirigent vers des sites en anglais. Kai-Fu Lee, ancien président de Google Chine, a publié sur Twitter un graphique montrant la régularité à laquelle son micro-blog était victime de la censure du gouvernement chinois. Lee blogue régulièrement à propos des problèmes culturels et technologiques de la Chine sur Sina Weibo, l'une des plateformes de micro-blogging les plus influentes du pays.
Le gouvernement censure régulièrement le contenu qu'il juge inadmissible. Si vous voulez en savoir plus sur le mécanisme de censure qui s'abat sur les médias sociaux chinois, vous pouvez lire l'article récent de Global Voices Advocacy sur la censure de Sina Weibo. Vous trouverez ci-dessous le graphique mis en ligne par Lee ainsi que les explications des termes sensibles qui ont entraîné la suppression des posts en question. Graphique de Kai-Fu Lee sur les suppressions de posts sur Sina Weibo. 29 juillet – 5 août 2012 : 6 posts supprimés Termes sensibles : Aux Pays-Bas, lister des miroirs de The Pirate Bay est interdit. Le blocage de The Pirate Bay aux Pays-Bas prend de l'ampleur. Ce sont désormais sept fournisseurs d'accès à Internet qui ont reçu l'ordre de la justice néerlandaise d'empêcher leurs clients d'accéder au portail de liens BitTorrent. Ils s'agit d'UPC, de KPN, de Tele2, de T-Mobile, de Telfort, de XS4ALL et de Ziggo.
Ces deux derniers opérateurs ont fait l'objet d'une procédure distincte, survenue en janvier. D'après le site néerlandais Tweakers, les cinq FAI concernés par la décision de justice (UPC, KPN, Tele2, T-Mobile et Telfort) ont dix jours pour mettre en place le blocage effectif de leurs abonnés s'ils tentent de se rendre sur The Pirate Bay. En cas de refus, chaque FAI s'expose à une amende de 10 000 euros par jour de retard (250 000 euros au maximum). L'appel, s'il est possible, n'est pas suspensif. Selon Torrentfreak, le tribunal a spécifiquement demandé que le proxy dédié à The Pirate Bay et mis en place par le Parti pirate soit déconnecté. Une sacrée victoire pour la France. Coucou ! Aujourd'hui, c'est le 12 mars 2011 et c'est la journée mondiale de la cyber censure organisée par Reporters Sans Frontières (RSF).
Pour "fêter" celà, ils ont mis en ligne une liste des ennemis d'Internet. Les voici : Arabie saouditeBirmanieChineCorée du NordCubaIranOuzbékistanSyrieTurkmenistanViêt-Nam Et en complément, une liste des "Pays sous surveillance", c'est à dire ceux qui en 2010, ont exercés une censure du net, via des arrestations, du harcèlements ou de la surveillance des net-citoyens mais aussi le blocage de sites web ou le vote de lois liberticides. Voici la liste : AustralieBahreïnBélarusCorée du SudEgypteEmirats Arabes UnisErythréeFranceLibyeMalaisieRussieSri LankaThaïlandeTunisieTurquieVenezuela Et oui, parmi tous ces beaux pays, la France figure en bonne place...
Comment j'suis trop fier qu'on soit au niveau de l'Egypte, de la Malaisie, de la Libye ou du Vénézuela ! Pour tous les détails je vous invite à consulter le site de la journée mondiale de la cyber censure. Italie : censure sur le Web. [MàJ - 6 octobre 2011] Ça continue... [MàJ - 25 janvier 2010] J'ai vu dans mes liens référents que ce billet est cité sur Numérama, où l'un des commentateurs dit ceci : Je ne suis pas complètement d'accord avec l'analyse de Jean-Marie Le Ray sur son blog. Oui, la directive européenne exclut "les activités dont la vocation première n'est pas économique et qui ne sont pas en concurrence avec la radiodiffusion télévisuelle, comme les sites web privés et les services qui consistent à fournir ou à diffuser du contenu audiovisuel créé par des utilisateurs privés à des fins de partage et d'échange au sein de communautés d'intérêt.
" Mais dans ce genre de texte, chaque mot et chaque virgule a un sens. (...) Je précise donc que mon billet reprend surtout l'analyse dominante faite en Italie, qui est à l'origine d'une contestation officielle de l'opposition devant le Conseil d'État. Voyons pourquoi. Or que fait Berlusconi ? Et plus précisément à l'article 4, premier alinéa, lettre a) du décret : Silvio Berlusconi encadre la publication de vidéos sur Internet. 01net le 20/01/10 à 19h07 Les Italiens vont-ils être soumis aux mêmes obligations que les chaînes de télévision ? Comme elles, ils vont en tout cas devoir obtenir une autorisation avant de diffuser des vidéos. En effet, le Parlement italien vient d'adopter un décret qui impose aux citoyens transalpins d'être accrédités par le ministère des Communications avant de pouvoir « diffuser et distribuer sur Internet des images animées, accompagnées ou non de son ».
Cette autorisation sera obligatoire. Elle concernera pléthore d'acteurs d'Internet, des sites de partage de vidéos comme YouTube à ceux des journaux en passant par les fournisseurs d'accès ou encore les blogs. Ainsi, même un internaute postant des images de ses vacances sur son site personnel pourrait se voir obligé d'obtenir au préalable ce sésame. Un danger pour la démocratie Certains notent le conflit d'intérêts auquel est exposé le Premier ministre italien.
Des p'tits Suisses qu'ont mal tourné...