Réflexions & Mises au point

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Le logiciel libre et le mythe de la méritocratie

En janvier 2008, Bruce Byfield écrivait, dans un article que nous avions traduit ici-même ( Ce qui caractérise les utilisateurs de logiciels libres ) : « La communauté du Libre peut se targuer d’être une méritocratie où le statut est le résultat d’accomplissements et de contributions ». Deux ans plus tard, le même nous propose de sonder plus avant la véracité d’une telle assertion, qui ne va finalement peut-être pas de soi et relève parfois plus du mythe savamment auto-entretenu. Et de poser en guise de conclusion quelques pertinentes questions qui si elles trouvaient réponse participeraient effectivement à combler l’écart constaté entre la théorie et la pratique. Nos propres discours n’en auraient alors que plus de consistance et de maturité [ 1 ] . Les projets open source et le mythe de la méritocratie http://www.framablog.org/index.php/post/2009/12/28/meritocratie-logiciel-libre-open-source

Open Source : 75% des contributeurs de Linux sont rémunérés - Ac

http://www.zdnet.fr/actualites/open-source-75-des-contributeurs-de-linux-sont-remuneres-39712463.htm L’enrichissement de Linux est avant tout le fruit du travail de développeurs rémunérés, essentiellement salariés d'éditeurs comme Red Hat, Intel, Novell et IBM.

75% of Linux code now written by paid developers

Forget lofty ideals about the open-source community: most Linux kernel code is written by paid developers at major corporations. The Linux world makes much of its community roots, but when it comes to developing the kernel of the operating system, it's less a case of "volunteers ahoy!" and more a case of "where's my pay?" During a presentation at Linux.conf.au 2010 in Wellington, LWN.net founder and kernel contributor Jonathan Corbet offered an analysis of the code contributed to the Linux kernel between December 24 2008 and January 10 2010. (The kernel serves as a basis from which individual distributions such as Ubuntu, Debian or Red Hat are developed, though these will often add or remove specific features.) http://apcmag.com/linux-now-75-corporate.htm
Lisant un article de l’excellent Cyrille Borne , un paragraphe m’a sauté aux yeux. Je cite : « Je garde ma réserve car notre Linux prétendument indestructible s’il devenait du jour au lendemain la cible de tous les bandits du monde et bien peut être qu’il se ferait méchamment « marrave ». Finalement cette situation des 1% me convient bien, j’ai quelque part l’impression d’avoir trouvé un restaurant parisien à 7 € face à la tour Eiffel où l’on mange très bien, une espèce de secret que nous partagerions entre gens de bon goût. Si du jour au lendemain on devenait trop nombreux je suis persuadé qu’on y mangerait plus mal et qu’il y aurait des gens qui gâcheraient l’ambiance, on voit déjà un peu ce phénomène quand on sait ce qu’Ubuntu a apporté à l’univers Linux, pas que de la facilité c’est bien sûr. » Je pense que la « tranquillité » de linux est surtout basée sur une chose : sa diversité.

La diversité du monde linux : force ou faiblesse ? « Le Weblog d

http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=3287
Patrick BENICHOU, Président d’Open Wide Si l’arrivée du logiciel libre a définitivement marqué l’histoire de l’ingénierie logicielle sur la façon de concevoir, de réaliser ou de diffuser des logiciels, le SAAS et le Cloud computing présagent-t-ils d’une nouvelle révolution sur la façon de les consommer ? Quels rôles les logiciels libres pourront-ils jouer en la matière ? Nouvelle mode ou besoin de fond ? Le logiciel libre perçu en 2000 comme un phénomène un peu utopique, en marge du vrai business, s’impose aujourd’hui comme une nouvelle façon de produire et de distribuer du logiciel qui bouscule les modèles économiques établis.

Cloud Computing et logiciels libres, vers une nouvelle révolutio

http://www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=58693
http://www.zdnet.com/blog/open-source/why-open-source-marketing-is-so-bad/5716 With the tech press queuing up at its equivalent of Super Bowl Sunday -- an Apple launch -- it's a good time to ask again why open source marketing is so bad. Open source offers great value, it has tons of developers, it has dedicated followers, even political support. But its marketing, and thus its mind share, still lag behind.

Why open source marketing is so bad | Open Source | ZDNet.com

Zombies are open source, humans are proprietary. Sounds like the latest self-help relationship book for geeks, but it's actually an interesting analogy. A college student at Champlain University in Burlington, Vt., posted two videos this week of one of his professors explaining open source this way. I found it quite interesting after my post the other day about the problems in teaching the tenets of open source . ( Part I , Part II ) (Also fun: there actually is at least one open-source zombie video game .) Basically, his initial concept was this: Zombie population grows exponentially. One infected undead bites someone, creating a new zombie.

Zombies are open source; humans are proprietary | NetworkWorld.c

http://www.networkworld.com/community/node/60101