Monde libre

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Policy Center - Ten Principles for Opening Up Government Information - SunlightFoundation.com - Framasoft Framafox

Available as PDF here . August 11, 2010 In October 2007, 30 open government advocates met in Sebastopol, California to discuss how government could open up electronically-stored government data for public use. Up until that point, the federal and state governments had made some data available to the public, usually inconsistently and incompletely, which had whetted the advocates' appetites for more and better data. http://sunlightfoundation.com/policy/documents/ten-open-data-principles/
http://www.zdnet.fr/actualites/musique-en-ligne-plainte-pour-entente-illicite-contre-six-majors-du-disque-39712218.htm Une cour d'appel fédérale de Manhattan a désavoué un juge qui avait rejeté une plainte déposée contre six majors pour entente illicite sur les prix de la musique en ligne. La cour a estimé que la plainte, en réalité un cumul de plusieurs procédures engagées au niveau fédéral et dans plusieurs Etats en 2005 et 2006, était recevable. EMI, Sony BM, Bertelsmann, Vivendi Universal Music Group et Warner Music Group vont donc devoir répondre de l'accusation de s'être entendues alors qu’elles détenaient 80% du marché de la musique en ligne (via deux joint-venture). Elles en auraient profité pour fixer le prix minimum d’un morceau de musique à 70 cents. On attend maintenant la réaction des intéressés.

Musique en ligne : plainte pour entente illicite contre six majo

Provocation sur fond de contrefaçon!! « LE BLOG DE L'ASSOCIATION

Un communiqué de Blanche Magarinos-Rey, Avocate de Kokopelli Dans son catalogue de printemps 2010, la société GRAINES BAUMAUX propose à la vente, en page 490, un mélange de 15 variétés de tomates que son dirigeant a choisi d’appeler « TOMATE KOKOPELLI », cette appellation étant suivi d’un petit signe © indiquant qu’il est propriétaire de la marque. Cette initiative, de la part d’un adversaire judiciaire notoire, a semé le doute et la confusion dans les esprits des adhérents, clients et sympathisants de l’association, qui ont demandé à ce qu’un éclaircissement soit donné sur la réalité de cette incompréhensible et absurde assimilation des tendances. En effet, le procès initié depuis décembre 2005 par la société BAUMAUX contre l’association KOKOPELLI est toujours en cours. http://www.kokopelli-blog.org/?p=207

Le marketing Google, Voila et Orange au service de Baumaux « LE

http://www.kokopelli-blog.org/?p=218 Une précision tout d’abord: contrairement à certaines rumeurs qui courent sur la toile, le nom « KOKOPELLI association » déposé en mai 1999 à l’INPI (dans les classes 35, 41 et 42) est le fait d’une entité, sise à Paris, que nous ne connaissons pas et qui travaille dans l’informatique. Ce nom a été déposé une semaine après que nous ayons déclaré notre association Kokopelli en préfecture d’Ardèche. C’est cette même entité qui est propriétaire en France du nom de domaine « kokopelli.fr sur internet ». D’un point de vue éthique, nous avons refusé de déposer en avril 1999, en tant que marque commerciale, le nom Kokopelli qui est un symbole culturel millénaire chez les Amérindiens.
http://www.framablog.org/index.php/post/2009/07/25/projet-shtooka-audio-langue-libre

Projet Shtooka - Interview de Nicolas Vion

Dans l’expression Rencontres Mondiales du Logiciel Libre , il y a le mot rencontre. Et c’est ainsi que nous avons fait connaissance avec Nicolas Vion, fondateur du fort intéressant Projet Shtooka qu’il nous a semblé judicieux de mettre en avant sur ce blog à la faveur de cette courte interview. L’objectif du projet vise la création de matériel audio libre pour l’apprentissage des langues étrangères en mettant en place un ensemble de collections sonores de mots et expressions telle la base audio libre de mots français (cf démo en ligne ) ainsi que les outils logiciels capables d’en tirer parti. Outre le français, on trouve aussi des corpus pour d’autres langues telles que le russe, l’ukrainien, le biélorusse, le wolof, le tchèque ou le chinois [ 1 ] .
Cuisine

Voici un récent article du Guardian qui tourne paradoxalement autour du logiciel libre et des formats ouverts mais sans véritablement les nommer. Nous avons cependant jugé qu’il avait son intérêt dans la mesure où la science et la recherche ont désormais de plus en plus recourt à l’informatique pour traiter des données et en tirer analyses et conclusions [ 1 ] . Or comment voulez-vous que l’on puisse valider les résultats si les applications utilisées sont propriétaires ou si les chercheurs eux-mêmes ne mettent pas le code de leur programme à disposition ? L’article s’appuie sur la récente affaire dite du « Climategate » qui a fait grand bruit outre-Manche (et étrangement peu de cas chez nos grands médias français). Quand recherche sérieuse rime avec libération du code informatique

Toute recherche scientifique digne de ce nom doit ouvrir son cod

http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/07/recherche-scientifique-code-informatique

Réponse à Richard Descoings, directeur de Sciences Po | La ruptu

http://blog.almatropie.org/2010/06/reponse-a-richard-descoings-directeur-de-liep/ Je lis avec intérêt cette interview de Richard Descoings , qui parle du numérique et de Sciences Po. Lors de ma carrière professionnelle dans l’informatique, j’ai toujours apprécié les personnes formées à Sciences Po, pour leur compréhension de l’équilibre entre l’approche technologique et les usages. C’est pour moi une quintessence d’un enseignement entre humanisme et technologie.