
Economie
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La conférence du 9 Novembre dernier à Genève avec Richard Stallman , était une rencontre avec le public sur le thème "Revenu Universel et Logiciels Libres". Bien évidemment les sujets sont différents, toutefois leur philosophie se rejoint sur le terrain de la liberté individuelle. La monnaie à émission centralisée est à la liberté individuelle un obstacle comparable aux logiciels privateurs, où c'est l'émetteur de monnaie - l'éditeur du logiciel - qui tente de brider les choix économiques - d'utilisation du logiciel - du Citoyen. Il y eut une intervention de développeurs de logiciels de gestion de monnaies complémentaires, qui ont été soumis au feu nourri des défenseurs de la monnaie symétrique et du défenseur des logiciels libres ! Pris entre deux feux...
Cr?ation Mon?taire: Vid?o de la conf?rence avec Richard Stallman
Revenu de vie
Décroissance
Dette
Le 11 décembre, la RDC a conclu un accord de financement de trois ans avec le FMI, après avoir cédé à toutes les exigences de ses bailleurs de fonds. D’abord, en révisant sous la pression du FMI un contrat conclu avec la Chine que les puissance occidentales voyaient d’un mauvais œil, puis en s’engageant à encore améliorer le « climat des affaires » sur injonction du Club de Paris, un groupe informel réunissant 19 riches pays créanciers, dont les intérêts économiques en RDC sont considérables. Les garanties données par le Club de Paris étaient un préalable obligatoire à la conclusion de ce programme avec le FMI ainsi qu’à un allègement de sa dette externe, dont le paiement annuel absorbe un quart des dépenses publiques !
La RDC dans l’étau du FMI
Dette grecque : Goldman Sachs, revoilà les banksters!
Comment ne perdre jamais? Chez Goldman Sachs, la plus puissante des banques d’affaires de Wall Street, et sans doute du monde, on a une réponse simple : jouer sur deux tableaux, un double jeu en réalité. Ce double jeu est proche de celui du fourgue qui encaisse sa part du butin, puis dénonce les auteurs du larcin pour encaisser la prime promise par l’assureur. C’est peu ou prou le modus operand i de Goldman vis-à-vis de la Grèce, comme le révèle le New York Times dans son édition de ce matin, lundi 15 février. Ces révélations complètent celles de Der Spiegel , notre confrère allemand.La Zone euro doit-elle éliminer la mauvaise Grèce ?
La crise grecque, un camouflet pour l'euro et la BCE
Par ailleurs, pour aider la Grèce, il faudra bien que l’Allemagne et la France s’endettent un peu plus, et ce au moment ou l’on nous promet un nouveau tour de vis de rigueur budgétaire. En fait, ce sont les conditions de financement de la dette publique qui sont, aujourd’hui, l’une des causes principales de son augmentation. Il faut en effet savoir que son augmentation est pour une large part due à ce qu’il nous faut emprunter à plus de 3% (3,45% en moyenne) alors que l’on n’attend pas, même dans les rêves les plus fous de Mme Lagarde, une croissance au-dessus de 2%. Or, dans le même temps, les banques se refinancent auprès de la BCE (comme d’ailleurs auprès de la Réserve Fédérale américaine et des autres Banques Centrales des pays développés) à des taux oscillant entre 1% et 0,5%. Serait-ce du fait de la meilleure qualité des dettes privées par rapport à la dette publique ? Poser cette question, c’est y répondre, et par un immense éclat de rire.Révolte contre l’UE et le FMI: la Grèce, l’Islande et la Lettoni
Les petits pays d’Europe accablés de dettes pourraient suivre l’exemple de l’Argentine et ignorer leurs dettes. Cela reporterait le fardeau sur les pays créanciers et le problème pourrait être résolu grâce à un simple changement des règles comptables. La ruine financière totale, autrefois un problème réservé aux pays en développement, frappe maintenant l’Europe. Le FMI impose ses «mesures d’austérité» aux pays périphériques de l’UE, la Grèce, l’Islande et la Lettonie étant les plus touchées. Mais ce ne sont pas nos habituels solliciteurs du tiers monde.Crise : la France après la Grèce, l'Espagne et le Portugal?
Euro : et si le problème, c'était l'Allemagne ?
La Crise
Notions
Economie de l'abondance
Monnaies
Dans la petite ville de Skövde, pas très loin de Göteborg, siège la banque coopérative Jak, pour Jord-Arbete-Kapital, soit « terre-travail-capital ». De plus, la banque a mis au point un système de gestion de l’épargne et des crédits qui lui permet d’avoir toujours assez de dépôts, sans être obligée de chercher de l’argent sur le marché interbancaire -pratique poussée jusqu’à l’extrême par certains établissements. « Une banque qui veut être toujours solvable » « Lors de la dernière crise, on a constaté que les banques dépendaient trop du marché et trop peu de leur dépôts », confirme ainsi le professeur Jean-Paul Pollins, directeur du laboratoire d’économie d’Orléans et membre du Cercle des économistes . Pour garantir ces conditions, Jak a repris un système d’attribution de points-épargne testé pour la première fois par une petite coopérative danoise.
Et si ma banque ne demandait pas d'intérêts pour un emprunt ? |
La pub pour le grand emprunt est dans toute la presse : une Marianne habillée en blanc et, surtout, enceinte. Le gouvernement y voit le symbole de ses « dépenses d'avenir ». Pourtant, l'idée vient du passé. A chaque emprunt, l'Etat a transformé la maternité en argument publicitaire. Cette Marianne enceinte, c'est une idée de Thierry Saussez , le publicitaire devenu responsable de la communication du gouvernement . Elle s'est imposée d'elle-même, a-t-il expliqué à France Info :
Marianne enceinte : un cliché usé pour vendre le grand emprunt |
Les Etats ont sauvé les banques sans exiger de contrepartie. Les banques retournent leur force retrouvée contre les Etats. Et les rançonnent en tirant profit de la révélation des turpitudes qu’elles leur ont recommandées. Car, quand le crédit public diminue, les taux d’intérêt des prêts augmentent... Goldman Sachs a donc aidé la Grèce à emprunter des milliards d’euros en secret.
Bien mal acquis profite toujours (à Goldman Sachs), par Serge Ha
Paul Ariès et le logiciel libre ont-ils des choses à se dire ? -
Un internaute a eu l’idée de compiler les interventions de Paul Ariès (et uniquement celles-ci), lors de l’émission Ce soir ou jamais du 1er avril dernier consacrée à l’actualité économique : bouclier fiscal, taxe carbone. situation de la Grèce, etc. Vous trouverez cette vidéo à la fin du billet. Montage oblige, il n’y a plus ni dialogue ni débat, et on mouche ainsi facilement l’autre invité qu’était Alain Madelin (ce qui, je le confesse, ne m’a pas dérangé). Mais j’ai néanmoins trouvé cela fort intéressant et parfois très proche de certains articles parus dans la rubrique « Hors-sujet ou presque » du Framablog, où il s’agit souvent, avec moult précautions, de voir un peu si le logiciel libre et sa culture sont solubles dans le politique, l’économique, l’écologique ou le social.Objecteurs de croissance :: radio panik 105.4 fm
Au début du XIXème siècle, à l’aube de la révolution industrielle, bris de machines, incendies et émeutes se multiplient dans les manufactures anglaises. Les Luddites s’opposent à l’introduction des premiers métiers mécaniques qui vont leur faire perdre leurs emplois mais aussi leur autonomie et les déqualifier. Ils passent du statut d’artisan à celui d’ouvrier.Comme l'analyse de la nature de la monnaie le démontre simplement, le pouvoir d'achat d'une unité monétaire n'a de sens que comparée à la totalité de cette même monnaie en circulation. Ainsi on comprend bien qu'il n'est pas identique de posséder 100 unités quand l'économie en fait circuler 1000 ou 1 million (à population constante). En prenant donc ce rapport pourtant évident comme mesure réelle et efficace, voici donc l'évolution du pouvoir d'achat de 15 000 euros (un an de SMIC environ) de 1997 à 2010, rapporté à la masse monétaire totale (Masse Monétaire M3 : source = Banque Centrale Européenne) : Le calcul consiste à faire 15 000 € * population / Masse Monétaire totale.

