
Dangers pour le journalisme
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« Ces journalistes étaient inconscients. Ils ont agi en contradiction avec les consignes de sécurité. » Ce mercredi, dans son « Buzz Politique » diffusé sur Europe 1, le journaliste Fabien Namias a rapporté un « coup de sang ». Une réaction de Nicolas Sarkozy lors du Conseil des Ministres à propos des deux journalistes de France 3 disparus depuis le 30 décembre dernier en Afghanistan.
Journalistes enlevés : la réaction de Sarkozy choque à France 3
Journalisme, année zéro - Article11
151 bloggeurs et de cyberdissidents ont été emprisonnés durant l
Reporters Sans Frontières a publié le 30 décembre son bilan de l’année 2009 . Il dénombre 151 blogueurs et cyber-dissidents arrêtés, 61 agressés physiquement et un mort en prison en 2009. Par rapport à 2008, le nombre de blogueurs arrêtés a augmenté de 155%.Yves Boisset : « Il est exclu de faire un film sur Sarkozy » | R
Le cinéaste Yves Boisset interviewé par Rue89 (David Servenay/Rue89) Voilà plus de 40 ans qu'Yves Boisset filme les bas-fonds de la société. Polar, espionnage ou reconstitution historique, le cinéaste reste passionné par les faits divers qui révèlent une époque. Pour Rue89, il analyse l'actuelle résurgence des films sur les « affaires ». Entretien. Une réjouissante résurgence du cinéma engagéQuand Arnaud Lagardère fait son one man show sur sa propre chaîn
Partis et médias au plus bas du « baromètre de la confiance » |
Pourquoi Xavier Bertrand écrabouille-t-il ce journaliste ? | Rue
Une descente en flammes, et en direct. Le 19 janvier, les télespectateurs de Public Sénat ont pu voir le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand croquer tout cru Nicolas Totet, journaliste au Courrier Picard. La violence de l'élu s'explique par un agacement certain vis-à-vis de ce journal, l'un des trois diffusés dans sa ville, Saint-Quentin (Aisne).Un monsieur arrête son activité à 65 ans: est-ce que ça vaut le coup d'en parler? Bernard Langlois, un des fondateurs de Politis, a décidé d'arrêter sa chronique. Je me suis décidé d'en parler à cause des circonstances qui l'ont poussé à arrêter. Bernard Langlois a décidé d'arrêter, car il ne se sentait plus en phase avec le ton de Politis. Il se jugeait trop pessimiste. Il l'écrivait dans ses chroniques.
Bernard Langlois jette l'éponge : Crise dans les médias
Pourquoi il faudra en finir avec les journalistes
Parce qu'un beau jour, il faudra bel et bien en finir avec la vermine à cartes de presse qui infeste les rédactions et régurgite à longueurs de colonnes, de temps d'antenne et de blogs à la con, les même saloperies et mensonges en tout genre déguisées en "informations". Oui, bel et bien en finir avec cette caste de pisse-copies aux ordres dont la seule activité concrète et de se mettre au service des pouvoir avec une servilité et une bassesse qui feraient honte à des gorets, puisque ceux-ci aussi se roulent certes dans la fange mais n'ont pas la prétention de faire semblant d'être objectifs dans leur crasse. Un porc est infiniment plus respectable qu'un journaliste, et en plus on peut le manger ; alors que même si il n y avait plus d'autre nourriture et que comme dans La route on était acculé à la déchirante nécessité de se nourrir de ses semblables, personne ne voudrait goûter de journaliste, de peur d'en mourir d'infection foudroyante.Je ne traiterai pas ici du premier reportage (déja culte) sur les complotistes dont le titre « Les effroyables imposteurs » explicitait les intentions du réalisateur. Je n’en ai vu que la 2eme moitié : Cet exercice de style à la finesse du bulldozer consistant à reproduire à l’identique mais en politiquement peinard, les travers d'approximation et d'enfermement dénoncés, réussirait l'exploit de convertir aux théories du complot Jacques Attali et Saint-Thomas. [1] Non, j’attendais le programme sérieux de la soirée avec des journalistes expérimentés et intransigeants, formés à l’école de la rigueur, imperméables aux pressions et aux législatures successives.
Apocalypse news
Il peut donc y avoir trop d'information? C'est difficile à entendre pour un journaliste... Prenons l'exemple récent de la conférence de Copenhague. J'ai été fasciné par la disproportion entre le gigantesque tam-tam médiatique autour de cette réunion mondiale et le fait que, à ce jour, on ne sait pas vraiment ce qui s'est passé dans la négociation. On avait donc mille reporters, toutes les images possibles et imaginables, mais pas ce qui compte!
Marcel Gauchet : Le journalisme a un avenir... compliqué
Deux poids, deux mesures : comment ne pas constater que le PDG de France Télévisions a été plus réactif dans une lettre envoyée à Martine Aubry , suspectée de soutenir l’absence de Vincent Peillon dans l’émission de France 2 dédiée à l’identité nationale, que pour ses propres salariés retenus en otage en Afghanistan ? A propos de la première secrétaire du PS, il parle de « grave problème », de « forme particulièrement déplaisante », évoque la « liberté éditoriale », la « menace sur le fonctionnement du débat démocratique », pour terminer par cette injonction : « Vous comprendrez qu’en tant que Président de France Télévisions je ne puisse tolérer qu’il soit porté atteinte à l’honneur des salariés. » Comme les confrères de nos deux camarades enlevés auraient aimé, Monsieur le PDG, que vous fassiez preuve de la même détermination et des mêmes observations envers le président de la République et le secrétaire général de l’Elysée...
Le "silence complice" de Carolis sur Sarkozy et les otages | Rue
Je me souviens d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. C’était avant Internet. La presse avait un surnom : le quatrième pouvoir . Et il me plaisait d’y croire à ce contre-pouvoir, face aux autres pouvoirs incarnés par l’État.

