
Dangers pour le journalisme
« Ces journalistes étaient inconscients. Ils ont agi en contradiction avec les consignes de sécurité. » Ce mercredi, dans son « Buzz Politique » diffusé sur Europe 1, le journaliste Fabien Namias a rapporté un « coup de sang ». Une réaction de Nicolas Sarkozy lors du Conseil des Ministres à propos des deux journalistes de France 3 disparus depuis le 30 décembre dernier en Afghanistan.
Journalistes enlevés : la réaction de Sarkozy choque à France 3
Journalisme, année zéro
Yves Boisset : « Il est exclu de faire un film sur Sarkozy » | R
Pour Rue89, le cinéaste des bas-fonds de la société analyse la résurgence actuelle des films sur les « affaires ». Le cinéaste Yves Boisset interviewé par Rue89 (David Servenay/Rue89) Voilà plus de 40 ans qu’Yves Boisset filme les bas-fonds de la société. Polar, espionnage ou reconstitution historique, le cinéaste reste passionné par les faits divers qui révèlent une époque. Pour Rue89, il analyse l’actuelle résurgence des films sur les « affaires ». Entretien.Quand Arnaud Lagardère fait son one man show sur sa propre chaîn
Partis et médias au plus bas du « baromètre de la confiance » |
Pourquoi Xavier Bertrand écrabouille-t-il ce journaliste ? | Rue
Une descente en flammes, et en direct. Le 19 janvier, les télespectateurs de Public Sénat ont pu voir le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand croquer tout cru Nicolas Totet, journaliste au Courrier Picard. La violence de l’élu s’explique par un agacement certain vis-à-vis de ce journal, l’un des trois diffusés dans sa ville, Saint-Quentin (Aisne).Un monsieur arrête son activité à 65 ans: est-ce que ça vaut le coup d'en parler? Bernard Langlois, un des fondateurs de Politis, a décidé d'arrêter sa chronique. Je me suis décidé d'en parler à cause des circonstances qui l'ont poussé à arrêter. Bernard Langlois a décidé d'arrêter, car il ne se sentait plus en phase avec le ton de Politis. Il se jugeait trop pessimiste. Il l'écrivait dans ses chroniques.
Bernard Langlois jette l'éponge
Je ne traiterai pas ici du premier reportage (déja culte) sur les complotistes dont le titre « Les effroyables imposteurs » explicitait les intentions du réalisateur. Je n’en ai vu que la 2eme moitié : Cet exercice de style à la finesse du bulldozer consistant à reproduire à l’identique mais en politiquement peinard, les travers d'approximation et d'enfermement dénoncés, réussirait l'exploit de convertir aux théories du complot Jacques Attali et Saint-Thomas. [1] Non, j’attendais le programme sérieux de la soirée avec des journalistes expérimentés et intransigeants, formés à l’école de la rigueur, imperméables aux pressions et aux législatures successives. « 8 journalistes en colère » présente en 24 minutes une sélection de notables du journalisme se livrant à l'analyse des dérives de leur métier pour tenter d'expliquer la perte d'audience et de crédibilité dont ils sont les victimes .
Apocalypse news
Marcel Gauchet Le philosophe et historien Marcel Gauchet a accepté de livrer au Devoir , à l'occasion de son centième anniversaire de fondation, ses réflexions sur la crise actuelle des médias. «Au fond, les médias se sont cannibalisés, avec comme résultat une triste déspécification de la presse dont on attend de la réflexion. Je crois profondément qu'il faut maintenant avoir le courage de faire des trucs compliqués, difficiles, parce que c'est là qu'est l'avenir.» Esprit universel, grand maître de la synthèse magistrale, Marcel Gauchet s'intéresse à la «généalogie de la modernité», à ce qui particularise l'aventure occidentale dans l'histoire humaine. On lui doit des travaux fondamentaux sur l'histoire de la religion, de la psychiatrie, de la démocratie et de l'éducation.
Marcel Gauchet : Le journalisme a un avenir... compliqué
Deux poids, deux mesures : comment ne pas constater que le PDG de France Télévisions a été plus réactif dans une lettre envoyée à Martine Aubry , suspectée de soutenir l’absence de Vincent Peillon dans l’émission de France 2 dédiée à l’identité nationale, que pour ses propres salariés retenus en otage en Afghanistan ? A propos de la première secrétaire du PS, il parle de « grave problème », de « forme particulièrement déplaisante », évoque la « liberté éditoriale », la « menace sur le fonctionnement du débat démocratique », pour terminer par cette injonction : « Vous comprendrez qu’en tant que Président de France Télévisions je ne puisse tolérer qu’il soit porté atteinte à l’honneur des salariés. » Comme les confrères de nos deux camarades enlevés auraient aimé, Monsieur le PDG, que vous fassiez preuve de la même détermination et des mêmes observations envers le président de la République et le secrétaire général de l’Elysée...
Le "silence complice" de Carolis sur Sarkozy et les otages | Rue
Je me souviens d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. C’était avant Internet. La presse avait un surnom : le quatrième pouvoir . Et il me plaisait d’y croire à ce contre-pouvoir, face aux autres pouvoirs incarnés par l’État.
Le Monde et Libé main dans la main pour nous pondre des éditos s
Il y a quelques mois, l’Express (17/11/2009) découvrait « les pigistes », face « cachée » du journalisme. Dans cet article un certain Gilles Bridier se permettait de me traiter d’ayatollah du droit du travail sous prétexte que je m’opposais à cette forme honteuse, organisée, de la précarité au sein de la presse. J’ai laissé passer un peu de temps, mais je m’étais promis de lui répondre. La précarité c’est une question politique, pas économique.
Le blog de Gérard Filoche » Pigistes : « Les mendiants de la pre
Médias: quand la pensée unique s'en prend à la pensée unique
Jean-Pierre Elkabbach, Eric Fottorino, Arlette Chabot, Axel Ganz, Philippe Val, Edwy Plenel, Franz Olivier Giesbert, David Pujadas. Huit pointures du journalisme. Pas seulement. « Huit journalistes en colère » aussi.… Des éloges unanimes venus de tous les horizons du microcosme journalistique. Mais de quoi parlent-ils ? De Florence Aubenas, de sa méthode, du style de son récit, mais fort peu de ce que ce dernier rapporte. Comme s’il ne s’agissait que de mettre en lumière un exemple exemplaire du journalisme lui-même, quitte à rejeter dans l’ombre ces « invisibles » que Florence Aubenas a voulu rendre visibles. Comme si l’héroïsation d’une journaliste (qui n’en demandait pas tant) et les dithyrambes qui ont accueilli son livre devaient et pouvaient dissimuler les graves défaillances du journalisme ordinaire… Une médiatisation réussie

