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Veille

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Inoreader, Instapaper ou Newsify pour partager et commenter votre veille. J’ai récemment eu l’occasion de proposer une intervention pour la bibliothèque de l’Université de Genève sur la veille, en voici le support. Je remercie au passage Perrine Helly et Christophe Deschamps, respectivement pour le titre et une partie du contenu. Pour compléter cette présentation, ces dernières semaines ont vu arriver 3 nouveautés intéressantes du côté des outils de veille et de partage. On trouve facilement des outils pour collecter et suivre de l’information, mais aussi étrange que cela puisse paraître, peu permettent de partager facilement l’information en une seule fois, vers plusieurs médias sociaux… J’avais consacré plusieurs articles à ce sujet. Ajout des notes dans Instapaper J’en avais fait mon outil de veille préféré, parce que couplé à une Recette IFTTT Feedly, il permet de prendre un flux RSS et d’en télécharger l’intégralité, même si l’éditeur ou l’auteur tronque le flux.

Montée en puissance d’un outil de veille très convaincant : Inoreader. La veille : une activité légale ? Dans les processus de veille et au sein des entreprises, la question de la légalité de la veille est parfois abordée et cette dernière comporte des aspects complexes.

La veille : une activité légale ?

Au cours de cet été, de nombreux médias français en ligne ont apporté des modifications à la structure des fichiers robots.txt mentionnant explicitement de nombreux éditeurs de logiciels de veille et agrégateurs de contenus en leur interdisant tout crawl et toute indexation des contenus de leur site. Une évolution forte de sens et qui doit pousser le responsable veille ou intelligence économique à se réinterroger sur la légalité de l’exercice des pratiques de veille. La nature de l’information Il est d’usage dans la littérature traitant de l’intelligence économique de parler de la nature de l’information en la segmentant en trois ou quatre parties : L’information blanche, qui est identifiable aisément, publique et accessible sans frein ; cela ne veut pas forcément dire gratuite ou libre de tous droits.

Les Robots.txt. Veille et droits d’auteur : pourquoi faire simple… Dans l’article Une #veille efficace à 360° publié sur son blog, le « fournisseur de solutions de communication s’appuyant sur la signature mail de vos collaborateurs » Tikimee-Signaturecard se fait l’écho de la conférence Une veille efficace à 360° organisée par le prestataire de services de veille et de gestion de contenus Cedrom SNI.

Veille et droits d’auteur : pourquoi faire simple…

L’auteur du billet propose un résumé circonstancié des propos et des échanges, ce qui constitue une nouvelle occasion bienvenue de diffuser et vulgariser certains des principes de la veille. Capture d’écran du blog tikimee-signaturecard Une coquille, ou tout du moins une approximation, s’est toutefois glissée dans son propos : Le droit d’auteur : quoi ? Quand ? Le droit d’auteur s’applique effectivement par défaut à toutes les créations de l’esprit diffusées, à titre gratuit ou non, sur Internet ou tout autre support. La question soulevée par ce texte concerne en fait deux cas bien précis : L’encadrement législatif des prestataires de veille J'aime :

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