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Edition scientifique

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ScanR: le nouveau moteur de recherche du MENESR qui identifie en quelques clics les orientations et les productions de toutes les structures de recherche françaises. Comme le mentionne la vidéo mise en ligne ce jour, ScanR, le moteur de la Recherche et de l’Innovation, vous permet d’ores et déjà et bien que dans sa version bêta, d’identifier « des partenaires potentiels sur un projet de recherche » ou encore de « connaître les publications d’un laboratoire ou les brevets d’une entreprise qui travaille dans votre domaine », comme de « visualiser les relations entre ces différentes entités » ou de visualiser les « caractéristiques scientifiques de votre territoire ».

ScanR: le nouveau moteur de recherche du MENESR qui identifie en quelques clics les orientations et les productions de toutes les structures de recherche françaises

Véritable solution de monitoring de l’activité scientifique, ScanR vous permet dans une logique de moteur de recherche de croiser des données issues de « plus de 15 000 structures publiques ou privées ». Il est désormais possible d’avoir une vision systémique autour d’une thématique de recherche, d’une structure de recherche ou encore d’un opérateur. Cette initiative, propre au MENESR, et que nous tenons à saluer est toujours sous sa forme bêta. ScanR par enseignementsup-recherche. ADBU – Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires. METRICS CCBY Milan Stankovic via FLICKR Ce dossier est la reproduction (avec l’aimable autorisation d’AEF) d’une interview de Thierry Fournier pilote de la commission Recherche et documentation de l’ADBU réalisée par Cyril Duchamp, journaliste à AEF.

ADBU – Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires

Quelles sont les différentes métriques possibles pour évaluer la production scientifique ? Les développements technologiques autour du « big data » peuvent-ils changer la donne et faire reconnaître des approches alternatives aux mesures comme le facteur d’impact ? Interrogé par AEF mi-avril 2015, Thierry Fournier, pilote de la commission documentation et recherche de l’ADBU et en charge de l’organisation d’une journée d’information sur ce thème, en évoque l’éventualité. En cause, les sources de citation sur le web qui se multiplient, avec les blogs ou les réseaux sociaux, mais aussi l’intérêt de mesurer plus finement les usages des productions scientifiques, qui se fait de plus en plus sentir. La galaxie PLOS gagne de l'argent : ne comparez pas PLOS ONE et les autres PLOS, comme PLOS Medicine. Affaire Elsevier : une réaction des négociateurs sous paywall.

Le contrat de la licence nationale Elsevier a été divulguée sur Rue89 depuis une semaine (et très largement partagé, bien au-delà des cercles universitaires : l’article que j’ai rédigé avec Rayna Stamboliyska totalise 80000 visites à ce jour).

Affaire Elsevier : une réaction des négociateurs sous paywall

Une réaction officielle se fait toujours attendre. L’AEF vient tout de même de publier quelque chose qui y ressemble : une interview du président de Couperin, Jean-Pierre Finance, et d’un des principaux négociateurs, Grégory Colcanap, qui explicite la position du ministère. Seulement, je vous le donne en mille : cette dépêche est bloquée derrière un paywall… L’accès est conditionné par un abonnement à l’AEF. Voilà qui a le mérite d’une certaine cohérence : l’accord Elsevier, qui enterre pour cinq ans toute politique ambitieuse de libre accès, ne pouvait qu’être justifié que sur une plate-forme bien enclose… À défaut, vous pouvez toujours la lire par ici. Les deux intervenants se placent eux-même dans une position paradoxale.

Rads_241014.pdf. De l'accord Elsevier aux désabonnements : enjeux, questions et opinions... Le moins que l'on puisse dire c'est que depuis l'annonce de l'accord passé par Couperin avec Elsevier, concernant l’abonnement à la Freedom Collection en licence nationale pour les 5 prochaines années, les articles, billets et autres formes de réactions se sont multipliés sur la toile.

De l'accord Elsevier aux désabonnements : enjeux, questions et opinions...

"Présenté comme équilibré et financièrement intéressant, les "acquis de ce contrat sont uniques et propres au marché français". Couvrant bien plus d’établissements supérieurs que le contrat précédent, ce nouvel accord, d’une durée de 5 ans (2014-2018), se distingue également par le fait qu’il porte "désormais en un abonnement à une base de données avec acquisition des contenus, il ne s’agit plus d’un abonnement à une liste de titres avec un ensemble de surcoûts pour l’accès à la collection complète". En d’autres termes, le modèle économique s’affranchit d’une tarification basée sur les abonnements papiers. Il n’y a plus de distinction entre les titres souscrits et non souscrits. " Et la suite ici :