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Photographie

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La vacance dans la pratique photographique comme source de création : étude de quelques photographes voyageurs (Bernard Plossu, Raymond Depardon, Pierre Verger) 1La photographie en voyage développe un rapport particulier au temps, un temps qui s’écoule au fil des trajets et qui s’associe à une certaine lenteur, propice à des moments de contemplation. Ce sont des moments où il semble ne pas se passer grand chose et qui pourtant retiennent l’attention des photographes du voyage. Comment ces moments suspendus, ces moments où il semble ne rien se passer et qui préparent à la prise de vue, participent pourtant au processus de création chez les photographes voyageurs ? Comment cet instant, cette pause, valorise l’inspiration créatrice, c’est-à-dire une création plus ou moins consciente ? À partir de l’exemple de trois photographes, il s’agit dans cet article de s’interroger sur la situation de la vacance comme source de création artistique. 1 En photographie, l’espace temps est la découpe d’un espace pendant un temps donné. 2 Les nouveaux promeneurs solitaires, France Culture, Paris, 24 octobre 1990.

J’ai beaucoup déambulé quand j’ai travaillé. Photographe de proximité, en Syrie. Par Abd DOUMANY Une frappe aérienne sur Douma, banlieue rebelle de Damas, le 5 février 2015 (AFP / Abd Doumany) DOUMA (Syrie), 6 février 2015 – Ce matin, à 8h30, je suis réveillé en sursaut par une frappe aérienne juste à côté de chez moi, ici à Douma, une banlieue de Damas tenue par la rébellion.

Je pense tout d’abord qu’il s’agit d’une attaque isolée mais mes espoirs sont bientôt démentis par le bruit tonitruant d’une autre frappe aérienne, puis d’une autre, puis d’une autre encore. Le déluge de bombes ne s’arrêtera finalement qu’au coucher du soleil. Les avions gouvernementaux prennent tout pour cible: des immeubles d’habitation, des mosquées, des écoles, et même un hôpital. Il s’agit de représailles après une importante attaque rebelle à la roquette qui a fait dix morts la veille à Damas. Comme j’ai pris l’habitude de le faire en pareil cas, je me précipite vers l’hôpital de fortune où convergent les blessés. (AFP / Abd Doumany) C’est un spectacle d’apocalypse. (AFP / Abd Doumany)" Les Yeux derrière la tête. François Vogel s’est découvert très jeune des yeux derrière la tête...Jamais loin du plus proche et du plus familier, son corps tournait autour des formes, ses yeux valsaient autour de son corps et devenaient l’entourage de lui-même...

L’exposition Les Yeux derrière la tête est la première grande exposition consacrée à son travail. Elle rassemble des photographies, des installations vidéo, et des courts-métrages dont certains sont encore inédits. François Vogel l’inventeur est un artiste-artisan. Il est nécessairement devenu un artiste de l’espace : par le dessin, le découpage, le collage et le calcul, guidé par l’intuition et la probabilité, il s’est fabriqué des drôles de machines qui défiaient la perception spontanée. Ses instruments-vaisseaux partirent à la conquête d’une cuisine, d’un jardin, d’une rue, d’une plage bretonne en dissipant les logiques de la perspective, de l’apesanteur et du temps... Mois de la Photo, et si on faisait un tour à Berlin ? Du 16 octobre au 16 novembre, Berlin fêtait les dix ans de son Mois Européen de la Photographie.

Organisé par l’organisme à but non lucratif Kulturprojekte-Berlin, le festival a réuni 2000 photographes autour du thème : « Bouleversements et utopies. L’autre Europe. ». 115 musées, galeries, écoles, ambassades, project spaces et stations de métros ont libéré leurs murs pour accueillir les 500 expositions programmées. Chaque génération porte en elle ses problématiques, ses visions du monde et ses utopies, captés par l’oeil des photographes.

Chacun de leur point de vue, de leur regard possède sa propre couleur. Et si l’on s’en nourrissait pour construire une autre Europe, celle de demain ? Au fil des expositions berlinoises, OAI13 a découvert des photographes de plus en plus critiques vis-à-vis du monde qui les entourent et de leur médium, la photographie. . © Torben Geeck Lundi : Le Mois de la Photo de Berlin s’interroge sur l’Europe de demain | Image de une : Torben Geeck. La photographie Plasticienne | La Panacée. Patrick Tosani, François Cheval et Gilles Mora animent une conférence-rencontre autour du thème de la photographie plasticienne. En lien avec l'exposition "Patrick Tosani - Changements d’état, 1983-2014" au Pavillon populaire jusqu'au 26 octobre 2014. Entrée libre "À voir toutes ces manières étranges mises en concurrence, à regarder ces situations difficilement déchiffrables, on doit accorder à Patrick Tosani une vision plus complexe de la photographie qu'un simple décryptage du medium.

C'est ce malentendu que cette exposition tente de lever. L'envie de faire de belles images pour donner au spectateur de petites jouissances esthétiques est pour Tosani proprement inimaginable. Le jugement doit désormais porter sur ce que l'on voit, c'est à dire sur la nature latente des images, sur ce qui n'a de cesse de se dérober... Quand d'autres recherchent l'unité, Patrick Tosani s'abandonne au tourment de l'inachèvement, à l'instabilité des choses et de leur changements d'état. "A la recherche de Vivian Maier" : oubliez Robert Doisneau, la vraie photographe de rue, c'est Vivian Maier. CULTURE - Jusqu'en 2009, elle était inconnue de tous. Cinq ans plus tard, Vivian Maier trône au panthéon des plus grands photographes américains du 20e siècle. Si John Maloof, brocanteur amateur, n'avait pas découvert ses travaux par le plus grand des hasards, vous n'auriez jamais pu connaître celle qui, comme Robert Doisneau ou encore Henri Cartier-Bresson, avait pour terrain de jeu la rue.

Ce mercredi 2 juillet sort dans les salles le film A la recherche de Vivian Maier, de Charlie Siskel et John Maloof, qui tente de percer les mystères de son étrange existence, dont vous pouvez découvrir ci-dessus la bande-annonce. Un documentaire qui s'inspire clairement de Searching for Sugarman, le film de Malik Bendjelloul sur le parcours du musicien américain Sixto Díaz Rodríguez. Pour tout le monde, la street photography, ou photographie de rue, c'est Robert Doisneau ou Henri Cartier-Bresson. Lire aussi:» BLOG. Cela vous dit quelque chose, n'est-ce pas? Audace contre mise en scène. Quand la photographie se dit objective | Métamorphoses. Le cas récent de l’exclusion de Stepen Rudik par le jury du World Press Photo, signalé par Sebastien Dupuy[1], a replacé la question de la retouche au centre de l’attention.

Mais, la notion même de « retouche » étant loin d’être neutre, il est intéressant d’observer à quelle vision de la photographie elle est liée et quel système de valeurs elle met en mouvement lorsqu’on l’utilise. Si, en effet, l’on peut dire que parler de « retouche » nous ramène à l’idée d’une intervention humaine qui viendrait « parasiter » l’acte photographique, déjà conclu en lui-même, l’on pourrait se demander pourquoi certains groupes et institutions veulent encore préserver la pureté du médium à une époque où le numérique rend extrêmement faciles et presque indétectables les retouches photographiques.

La réponse pourrait se trouver dans le statut que la photographie a depuis sa naissance et qui est profondément lié à son haut degré d’automaticité. (dernière mise à jour le 26/05/2010) [6] Ibid, p. 12. [10] A. LalieNicolas : Lorraine Bonduelle #diptyque... LalieNicolas : #Symposium #photography #aaensp... Détails du concours. Né en 1945 à Arcachon. Après des études au Lycée Voltaire, puis dans une école de photographie, sa carrière débute au tout début des années 1960 ; il est toujours actif.

Un des piliers de Salut Les Copains, de Hit Magazine, des années 1960 à 1980, il travaille ensuite à l'agence Sygma(Corbis) et pour de nombreux magazines (Paris-Match, Gala, VSD...) ainsi que pour les compagnies phonographiques majeures (autour de 700 jaquettes de disques et plusieurs dizaines d'affiches). Photographe attitré de Hugues Aufray, Serge Gainsbourg, Johnny Hallyday (plus de trente ans) , Eddy Mitchell, il a aussi collaboré très souvent avec Nathalie Baye, Julien Clerc, Renaud, Véronique Sanson, Michel Polnareff, etc...et de nombreux chanteurs et groupes anglo-saxons comme Bob Dylan , Sonny & Cher, The Who, Queen...

Il a publié « le Temps des Copains » Scali, 2006 « Serge Gainsbourg » , Le Seuil, 2009 «Johnny Hallyday », Le Seuil, 2010 « Eddy Mitchell, dernière séance », Le Chêne, 2011. Backlight Magazine publie VOS plus belles photos. Arles : hommage à Koudelka le Gitan. C'est un livre mythique. Un jalon de l'histoire de la photographie. Il y a eu New York, de William Klein (1956), The Americans, de Robert Frank (1958) puis, en 1975, Gitans, la fin du voyage, que Delpire, en France, et Aperture, aux États-Unis, ont publié simultanément. La fin du voyage peut-être, mais le début de la gloire pour le Tchèque Josef Koudelka qui, avec cet ouvrage, a marqué des générations de photographes. À l'époque, tout le monde a voulu être Koudelka, avoir son regard, sa liberté, sa capacité à se fondre dans son sujet. Quarante ans plus tard, alors que l'album est épuisé, Koudelka a obtenu de son ami Robert Delpire une nouvelle édition conforme aux intentions de départ.

La photo n'est alors pour lui qu'un hobby. La magie opère au prix de ce travail invisible qui n'entrave en rien la spontanéité. Exposition présentée à l'église Sainte-Anne, du 2 juillet au 30 septembre 2012. "Roumanie, 1968". Blog Off, Arles. Rencontres. Les Rencontres d’Arles proposent une cuvée nationale no blah blah » Rencontres d’Arles See on Scoop.it - Rencontres d’Arles. Photographie Smile Forever, série montrée aux Rencontres d’Arles cette année, met en scène un personnage unique : une femme d’âge mûr. Vos photos montrent la plupart du temps des sujets isolés, qu’il s’agisse de personnages, d’animaux ou d’objets. Je me demandais ce qui conditionnait ce choix. See on noblahblah.org Grégoire Alexandre : Expo photo aux Rencontres d’Arles See on Scoop.it - Rencontres d’Arles.

Un de mes coups de coeur des Rencontres Arlésiennes de la Photographie cette année : Grégoire Alexandre. See on paperblog.fr Deux semaines de Rencontres d’Arles : Basile Simon D’Arles au Château d’Eau - La Dépêche » Souvenirs de vacances : Rencontres d’Arles 2012. Devenez mannequin H&M pour une journée. C’est parti pour un tour du monde en stop motion. Quels modèles économiques pour les marchés de la photographie à l’heure du numérique? | Régimes numériques. S’il y a un marché qui a été complètement bouleversé par la révolution numérique, c’est bien celui de la photographie. Nouveaux acteurs, nouveaux modes de diffusion, nouveaux matériels, autant de changements qui ont transformé la profession des photographes et affecté leur revenu. Derrière le terme de révolution numérique se cachent cependant des réalités fort différentes. Le numérique, c’est d’abord une technique de production des images qui modifie le travail des photographes, leur offre de nouvelles possibilités de création et affecte leur position dans une filière de production en pleine restructuration.

C’est aussi une technique qui facilite la mise à disposition des images et accélère leur circulation par l’intermédiaire de sites Internet qui permettent de visualiser, télécharger et acheter en ligne les images dont on a besoin. Tout se passe en effet comme s’il y avait un phénomène d’évaporation de la valeur des images. Les modèles bi-faces forment un troisième cas de figure.