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1792-1794

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Les débuts de la Terreur. Contexte historique L’historiographie révolutionnaire, très développée au XIXe siècle bien qu’elle prît souvent la forme des opinions professées par ses auteurs, qu’ils soient de gauche (Michelet) ou de droite (Taine), passa rapidement dans l’iconographie sous forme d’événements extraits de leur contexte.

Les débuts de la Terreur

Le temps des Révolutions - Henri de La Rochejaquelein( 30 août 1772 - 28 janvier 1794) 1793-1795 - Les guerres de Vendée. Le dimanche 10 mars 1793, à Paris, l'assemblée de la Convention recourt à la levée en masse autoritaire de 300 000 hommes dans tout le pays, pour faire face au retour en force des armées européennes coalisées contre la France révolutionnaire.

1793-1795 - Les guerres de Vendée

La levée en masse entraîne dès le lendemain le soulèvement des paysans vendéens qui, jusque-là indifférents à l'agitation parisienne, ne supportent pas qu'on leur demande de verser leur sang pour une cause qu'ils exècrent. C'est le début de longues épreuves qui feront au total plus de cent mille victimes, laissant l'ouest vendéen exsangue. Par leur férocité, les guerres vendéennes n'auront rien à envier aux guerres étrangères de la Révolution. 21 janvier 1793 - Exécution de Louis XVI.

Louis XVI (38 ans) est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), en homme digne et courageux.

21 janvier 1793 - Exécution de Louis XVI

Marat, martyr de la Révolution. Contexte historique Jean-Paul Marat est l’une des figures emblématiques de la Révolution dont il incarne l’ « extrême gauche ».

Marat, martyr de la Révolution

Sa célèbre phrase « rien de superflu ne saurait appartenir légitimement, tandis que d’autres manquent du nécessaire » traduit le fond de sa pensée sociale. Dès 1789, Marat élabora un projet de monarchie constitutionnelle. Manon Roland. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Manon Roland

Manon Roland, née Jeanne Marie Philipon[1], plus connue sous le nom de Madame Roland, née le à Paris[2], et guillotinée dans la même ville le , est une salonnière française. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] À sa demande, elle fut placée en mai 1765 au couvent des Augustines de la Congrégation de Notre-Dame, rue Neuve-Saint-Étienne, et s'y lia d'amitié avec Sophie et Henriette Canet originaires d'Amiens. Manon entretint avec ses deux amies une correspondance suivie après leur sortie du couvent[5]. Jeunesse[modifier | modifier le code] Avec la maturation de son esprit, elle abandonna l'idée de rester au couvent. En 1774, elle séjourna quelque temps au château de Versailles, ressentant comme une insulte le mépris dans lequel la noblesse tenait les bourgeois.

20 septembre 1792 - Modeste canonnade à Valmy. Le 20 septembre 1792, à Valmy, la Révolution française est sauvée in extremis de l'invasion étrangère.

20 septembre 1792 - Modeste canonnade à Valmy

Après la journée du 10 août et l'emprisonnement du roi Louis XVI, les Prussiens ont envahi sans difficulté l'est de la France. Le 23 août, la garnison de Longwy capitule sous la pression de la population effrayée par les bombardements du colonel Tempelhof, un célèbre artilleur prussien. Le 2 septembre, Verdun capitule à son tour presque sans résistance. L'Europe contre la Révolution Cliquez pour agrandir. La mort de Bara. Contexte historique Né en 1779, Joseph Bara est le fils du garde-chasse du seigneur de Palaiseau.

La mort de Bara

Alors que ses deux frères aînés, engagés dans les armées républicaines, sont envoyés aux frontières, Joseph, lui, part en Vendée et sert (tambour ? Hussard ? Ordonnance ?) Sous les ordres du général Desmarres. La Mort du jeune Bara. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Mort du jeune Bara

La Mort du jeune Bara. La Mort du jeune Bara (ou Joseph Bara, ou la mort de Bara) est une peinture inachevée de Jacques-Louis David peinte en 1794. Le tableau représente Joseph Bara jeune tambour de l'armée républicaine, tué par des vendéens. 27 juillet 1794 - Arrestation de Robespierre. La dictature de Maximilien de Robespierre prend brutalement fin le 27 juillet 1794.

27 juillet 1794 - Arrestation de Robespierre

Selon le calendrier révolutionnaire, ce jour est le 9 thermidor An II de la République française. Le président du Comité de Salut public et ses proches sont arrêtés après un an de pouvoir sans partage. Une arrestation turbulente. Robespierre (1758 - 1794) - L'Incorruptible. Le 31 mars 1790, Maximilien de Robespierre est élu président du Club des Jacobins.

Robespierre (1758 - 1794) - L'Incorruptible

C'est ainsi que le futur dictateur sort de l'anonymat des 1139 députés de l'Assemblée Constituante. Un jeune homme solitaire Le jeune avocat d'Arras (31 ans) a eu jusque-là une vie très effacée. Fils d'un avocat d'Arras, qui appartient à la petite noblesse de robe, il a perdu très tôt ses parents et a été élevé par son grand-père maternel, un brasseur d'Arras, prospère et pieux. Garçon solitaire au sourire rare, il effectue des études au collège des Oratoriens d'Arras et au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Après ses études, il devient avocat comme l'était son père. 10 juin 1794 - La Grande Terreur. Par le décret du 22 prairial An II (10 juin 1794), l'assemblée de la Convention réduit les procès révolutionnaires à une simple formalité.

Elle supprime toute défense aux personnes déférées devant le Tribunal révolutionnaire et ne laisse aux jurés de ce tribunal que le choix entre l'acquittement et la mort ! Dès lors, Antoine Fouquier-Tinville, l'accusateur public de ce tribunal d'exception créé le 10 mars 1793, va pouvoir donner toute sa mesure... Fabienne Manière Fuite en avant L'assemblée parisienne avait mis «la Terreur à l'ordre du jour» le 5 septembre 1793 mais la répression, les arrestations arbitraires et la peur de la guillotine n'avaient pas suffi à faire reculer les menaces qui pesaient sur la Révolution française et la République.

Celles-ci étaient tout à la fois menacées par l'opposition royaliste, les catholiques restés fidèles à leur foi et les gouvernements étrangers qui craignaient les velléités expansionnistes des armées françaises. La chute de la royauté. Contexte historique A l’été 1792, les conflits intérieurs s’aggravent avec les défaites militaires : l’Assemblée crée un camp des Fédérés près de Paris. Le roi y oppose son véto et ne cède pas à la pression populaire. Paris apprend le fameux « manifeste » du duc de Brunswick, généralissime de l’armée coalisée, qui menace maladroitement Paris de subversion totale pour le cas où le roi et sa famille seraient menacés. En réaction, Sans-culottes et Fédérés proposent la déchéance du roi et l’élection d’une Convention au suffrage universel. 10 août 1792 - Chute de la monarchie. Le 10 août 1792, à Paris, des sans-culottes s'emparent du palais des Tuileries.

Au terme d'une journée sanglante, le roi Louis XVI et sa famille sont jetés en prison. C'est la fin de la monarchie française, vieille de près d'un millénaire, et la naissance d'un régime républicain qui ne dit pas encore son nom. Paris s'enflamme Depuis la fuite de Varennes, le roi Louis XVI et sa famille sont assignés à résidence au palais des Tuileries, à l'ouest du Louvre, sous la «surveillance du peuple». La situation est tendue. Les sans-culottes parisiens supportent de plus en plus mal la monarchie et se préparent ouvertement à une nouvelle «journée révolutionnaire».

Au matin du 10 août, une foule de sans-culottes se rassemblent aux abords des Tuileries sous la conduite de deux meneurs, Santerre et Westermann. La résidence royale est défendue par 900 gardes suisses et quelques centaines de gardes nationaux.