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Herbier

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§. Bouleau. Pour les articles ayant des titres homophones, voir Boulaud et Boulot. Classification phylogénétique Aspect de l'écorce de Betula pendula à la base du tronc Betula pubescens dans une tourbière Vue d'un bouleau commun (âgé d'une dizaine d'années environ) sectionné à sa base avec des feuilles de l'arbre posées sur la souche. Les bouleaux poussent en général sur les terres pauvres et souvent siliceuses, jusqu'à 2 000 m d'altitude, ainsi que dans les régions arctiques. Il existe quatre espèces de bouleaux en Europe, dont deux arbres largement répandus : Betula pendula, le bouleau verruqueux, et Betula pubescens, le bouleau pubescent, et deux arbrisseaux des régions arctiques : Betula nana, le bouleau nain, et Betula humilis. En climat tempéré, les bouleaux vivent moins longtemps (30-40 ans), mais plus au nord (Suède, Finlande, Sibérie, etc.) ils peuvent vivre jusqu’à 100 ans et plus[1].

Étymologie[modifier | modifier le code] Répartition géographique[modifier | modifier le code] Arbre: Charme (Carpinus) Chataignier. Chêne pédonculé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le chêne pédonculé (Quercus robur L., 1753) est une espèce d'arbres à feuillage caduc originaire des régions tempérées d'Europe, appartenant à la famille des Fagacées. Son fruit est porté par un long pédoncule. L'arbre est parfois appelé chêne blanc, chêne femelle, gravelin, chêne à grappe ou châgne. Description[modifier | modifier le code] C'est un grand arbre de 25 à 35 mètres de haut environ. Son feuillage est caducifolié. Feuillage de chêne pédonculé. Répartition géographique[modifier | modifier le code] Quercus robur est une espèce européenne à tendance sub-océanique, répartie dans les climats océanique, sub-océanique et les climats continentaux assez modérés et humides.

C'est essentiellement un arbre de l'étage collinéen (plaines et collines) et de la base de l'étage montagnard, il ne monte pas au-delà de 1300 m d'altitude. Caractéristiques écologiques[modifier | modifier le code] Biotope, phytosociologie[modifier | modifier le code] Chêne des marais. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Chêne des marais ou Chêne à épingles (Quercus palustris) est un arbre de la famille des Fagaceae originaire de l'Est des États-Unis d'Amérique et du Canada[1]. Le nom spécifique palustris provient du mot latin signifiant « marais ». Distribution[modifier | modifier le code] Description[modifier | modifier le code] La taille du chêne varie de 20 à 25 mètres[1] (Parfois jusque 30 mètres) et a un tronc d'un mètre de diamètre environ. Les feuilles ont cinq ou sept lobes profondément découpé avec une nervure centrale[1]. Les fleurs mâles sont groupées en chatons longs de 5 à 7 centimètres[1].

Utilisation[modifier | modifier le code] Il fournit un bois au cœur brunâtre et à l'aubier presque blanc qu'on utilise dans la production de meubles[1]. Cet arbre est la seule nourriture connue de la chenille Bucculatrix domicola. Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Cornouiller sanguin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea L., 1753) est un arbuste à feuilles caduques de la famille des cornacées. Il est parfois appelé bois puant, bois punais, cornouiller femelle, olivier de Normandie, puègne blanche, sanguin ou sanguine. Description[modifier | modifier le code] Le cornouiller sanguin est une plante dont l'écorce présente un aspect décoratif, visible en hiver après la chute des feuilles.

C. sanguinea est un arbuste mesurant de 1 à 5 m. Monoïque, l'arbuste est pollinisé par entomogamie, c'est-à-dire à l'aide d'insectes pollinisateurs[1]. Répartition et écologie[modifier | modifier le code] C'est l'un des arbustes parfois dominants des haies ou des broussailles sur sol calcaire, dans toute l'Europe tempérée. Utilisation[modifier | modifier le code] Graines de cornouiller sanguin. Toxicité[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Crataegus monogyna. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Aubépine monogyne (Crataegus monogyna), aussi appelée Aubépine à un style, est une plante du genre Crataegus et de la famille des Malaceae (Anciennement Rosaceae). Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme Monogyna provient de monogunus, « à un seul ovaire » (c'est-à-dire « à un seul style ») Couramment, le patois la nomme Aubespin, avec néanmoins des divergences d'une région à une autre.

Caractères biologiques[modifier | modifier le code] L'Aubépine monogyne est un arbrisseau hermaphrodite pouvant mesurer de 4 à 10 m. Son feuillage est caducifolié. Il fleurit au printemps et est pollinisé par les insectes (pollinisation entomogame). C'est une espèce pionnière dont les drupes rouges sont dispersées par les oiseaux. Espèce sensible au feu bactérien Détermination rapide[modifier | modifier le code] Fleurs d'aubépine fin mai Confusion possible[modifier | modifier le code] Identification poussée[modifier | modifier le code]

Églantier. Érables (Acer sp) Frêne. La frênaie est une forêt de frênes ou riche en frênes. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot frêne est issu du latin fraxinus, de même sens. Le nom latin semble apparenté à celui qui désigne le « bouleau » dans d'autres langues indo-européennes (sanskrit bhūrjáḥ, russe берёза/berjóza, anglais birch), ce qui peut s'expliquer par la couleur claire de l'écorce. Le suffixe *-sen- du mot latin pourrait être dû à l'influence du nom indo-européen du frêne (*ōs-, dialectal *ōsen-, cf. russe я́сень/jáseń, lituanien úosis), qui a donné en latin celui de l'orne (ornus), une variété de frêne[1]. Le nom du frêne est à l'origine de nombreux patronymes (Fresnay, Frenoy, Fresnoy, Dufrêne, Fressonnet, Fressinnet, Dufraisse, Frassati, etc.) et toponymes (Fresnée, Fraisse, Fresnes, Frasseto)[2]. Les espèces[modifier | modifier le code] Génomique[modifier | modifier le code] Usages[modifier | modifier le code] Maladies[modifier | modifier le code] Insecte ravageur[modifier | modifier le code]

Houx. Laurus nobilis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Laurier. Laurus nobilis , le Laurier noble, Laurier vrai, Laurier-sauce ou simplement Laurier, est une espèce d'arbustes à feuillage persistant de la famille des Lauracées. Il est originaire du bassin méditerranéen. Il est parfois appelé Laurier d'Apollon. Description[modifier | modifier le code] Laurier-sauce en fleur Composition[modifier | modifier le code] Les feuilles du Laurier-sauce contiennent une huile essentielle représentant 1 à 3 % du poids sec. Les fleurs du Laurier-sauce renferment également une huile essentielle contenant les composés suivants : b-carophyllène, viridiflorène, b-élémène, germacradiènol, germacrène D.

De même, les racines contiennent une huile essentielle constituée de divers monoterpènes et sesquiterpènes, oxygénés ou non. Utilisation[modifier | modifier le code] L'arbre Alimentaire[modifier | modifier le code] Ses feuilles sont utilisées en cuisine pour leur arôme. Lierre grimpant. Description[modifier | modifier le code] Fleurs[modifier | modifier le code] Ombelle de fleurs de lierre Ombelle de fruits de lierre Les fleurs, jaune verdâtre, portent cinq pétales.

Elles sont regroupées en ombelles elles-mêmes disposées en grappes terminales. La floraison s'étale en septembre-octobre, et la fructification s'effectue vers la fin de l'hiver, début du printemps. Fruits[modifier | modifier le code] Comme toutes les parties de la plante, les fruits sont toxiques pour les mammifères et en particulier pour l'homme.

Ils jouent un rôle fondamental pour les passereaux à la fin de l'hiver, en leur apportant une nourriture riche en lipides. Feuilles[modifier | modifier le code] Les feuilles du lierre sont alternes, à limbe assez coriace, vert foncé ou légèrement blanchi sur les contours du limbe. Ces feuilles sont persistantes et tombent au cours de leur sixième année. Rameaux[modifier | modifier le code] Mutualisme entre lierre et arbre support[modifier | modifier le code] Olivier. Description botanique[modifier | modifier le code] L'olivier fait partie de la famille des oléacées (genre olea) qui comprend, entre autres, les lilas (Syringia), les troènes (Ligustrum) et les frênes (Fraxinus), ainsi que nombre d'arbustes comme les forsythias, les jasmins. Aspect général[modifier | modifier le code] Olea europaea subsp. sylvestris (oléastre) à Majorque.

Olea europaea, gravure de W. Feuilles[modifier | modifier le code] Les feuilles sont opposées, ovales allongées, portées par un court pétiole, coriaces, entières, enroulées sur les bords, d'un vert foncé luisant sur la face supérieure, et d'un vert clair argenté avec une nervure médiane saillante sur la face inférieure. C'est grâce à sa feuille que l'olivier peut survivre en milieu aride. Fleurs[modifier | modifier le code] La plupart des oliviers sont auto-fertiles, c'est-à-dire que leur propre pollen peut féconder leurs propres ovaires. Fruits[modifier | modifier le code] Racines[modifier | modifier le code] Peuplier tremble.

Prunellier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il est parfois appelé, selon les régions, buisson noir, épinette, belossay, créquier, fourdinier, fourdraine, mère-du-bois, pelossier ou prunellier commun. Depuis les rectifications orthographiques de 1990, la graphie « prunelier »[3] est également acceptée. Cette nouvelle orthographe bien que conforme à la prononciation, n'est pas répertoriée dans de nombreux dictionnaires de référence[4],[5].

Description[modifier | modifier le code] Le prunellier est une plante vivace, jusqu'à -20 °C, pouvant mesurer de 0,50 à 6 mètres de haut. Son feuillage est caduc, ses feuilles sont oblongues ou lancéolées, de 1-2 × 2-4 cm de long, à marge finement dentée, en coin à la base. Les fleurs blanches apparaissent avant les feuilles. Il existe différents cultivars du prunellier dont le Prunus spinosa 'Plena' qui dispose de fleurs doubles. Distribution[modifier | modifier le code] Propriétés médicinales[modifier | modifier le code] Portail de la botanique. Prunus avium. Le merisier[1],[2],[3] ou cerisier des oiseaux (Prunus avium) est un arbre originaire d'Europe, d'Asie de l'ouest et d'Afrique du nord (Paléarctique occidental) appartenant au genre Prunus de la famille des Rosaceae. Il est parfois appelé cerisier sauvage[1],[2] ou cerisier des bois. Avec le cerisier acide (Prunus cerasus), c'est l'une des deux espèces de cerisiers sauvages à l'origine des variétés actuellement cultivées.

Sa forme domestiquée est connue sous le nom générique de cerisier doux, divisé en guignier (guignes à chair molle, juteuse, légèrement acidulée) et bigarreautier (bigarreaux à chair ferme, sucrée et dont il existe une multitude de variétés telles que burlat, marmotte, napoléon, reverchon, hedelfingen, etc.). Merisier à grappes[2] est un autre nom du putiet, ou putier[4],[5] (Prunus padus). Synonymes[modifier | modifier le code] (≡) Cerasus avium (L.) Histoire[modifier | modifier le code] Description[modifier | modifier le code] Écologie[modifier | modifier le code] Habitat.

Quercus ilex. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étymologie[modifier | modifier le code] Chêne, voir chêne. Quercus désigne le « chêne » en latin (cf. italien quercia « chêne ») et ilex, le chêne vert. Le terme yeuse ([jø:z] est issu de l'occitan euse « chêne vert », lui-même issu d’elex, variante d’ilex[1],[2]. La racine latine quercus remonte à l'indo-européen *perkʷus, mot lié sur un plan mythologique au nom de l'orage (cf. lituanien Perkunias « dieu de l'orage »).

Caractères biologiques[modifier | modifier le code] Caractères descriptifs[modifier | modifier le code] Tronc court et souvent tortueux ;Feuilles alternes, coriaces, petites (longues de 3-9 cm) de forme variable (entières, dentées ou épineuses) avec un pétiole court, vert foncé, luisantes sur le dessus, pubescentes et blanchâtres dessous ;Fleurs unisexuées, les mâles sont très abondantes. Distribution géographique[modifier | modifier le code] Exigences écologiques[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Quercus petraea. Le Chêne rouvre ou Chêne sessile (Quercus petraea (Matt.)

Liebl., 1784), parfois appelé Chêne à trochets, Chêne des pierriers, Chêne mâle ou Chêne noir est une espèce d'arbres des forêts des régions tempérées de l'hémisphère nord de la famille des Fagacées. On le connaît sous différentes appellations : drille, drillar, durelin. Caractères généraux[modifier | modifier le code] C'est un grand arbre de 20 à plus de 40 mètres de haut, à feuillage caduc. Caractères descriptifs[modifier | modifier le code] Répartition géographique[modifier | modifier le code] C'est une espèce européenne avec une tendance subatlantique, très commune en Europe occidentale et la plus répandue dans les forêts françaises. C'est une espèce de l'étage collinéen et à la base de l'étage montagnard, elle peut monter jusqu'à 1 600 mètres d'altitude.

Caractéristiques écologiques[modifier | modifier le code] Biotope, phytosociologie[modifier | modifier le code] Le bois[modifier | modifier le code] Quercus sessiliflora (Matt.) Robinia pseudoacacia. Le robinier faux-acacia ou acacia[Notes 1],[1] (Robinia pseudoacacia) est une espèce de la famille des Fabacées (légumineuses de la sous-famille des Viciaceae)[2]. Cet arbre présente des fleurs zygomorphes caractéristiques chez les Fabacées. Ses fruits sont des gousses ressemblant à un haricot plat avec des graines à l'intérieur. Étymologie[modifier | modifier le code] Les noms vernaculaires de Robinia pseudoacacia sont aussi simplement « faux-acacia », ou encore « robinier »[9]. Il est parfois appelé « carouge »[10]. En anglais, il se nomme black locust, Robinie ou Akazienbaum en allemand, robinia en espagnol et robinia ou acacia en italien.

Description[modifier | modifier le code] Aspect de l'arbre au printemps Les gousses du robinier restent fixées à l'arbre tout l'hiver. C'est un arbre qui atteint 20 à 30 m de haut pour 1 m de diamètre [2]. Rameau de Robinier faux-Acacia La rhizosphère du robinier encourage des bactéries fixatrices d'azote. Aire de répartition naturelle. Ronce commune. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] La ronce commune est un arbrisseau vivace par ses tiges souterraines, produisant chaque année de nouvelles tiges aériennes sarmenteuses qui vivent deux ans, ne fructifiant que la deuxième année.

Les tiges et les pétioles des feuilles portent des aiguillons acérés. Les tiges arquées peuvent atteindre trois à quatre mètres de long, et leur extrémité rejoint le sol la deuxième année et s'enracine par marcottage, émettant ensuite de nouvelles tiges qui colonisent rapidement le terrain. La plante nitrophile forme rapidement des fourrés impénétrables appelés ronciers.

Les feuilles typiques, alternes, sont composées palmées et denticulées, à cinq ou sept folioles en général. Les fleurs, blanches ou blanc rosé, de deux à trois centimètres de diamètre, sont regroupées en corymbes. Faune associée[modifier | modifier le code] Distribution[modifier | modifier le code] Cette espèce est originaire d'Eurasie. Ruscus aculeatus. Sorbus torminalis. Saule marsault. Troène.