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Lectures

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Printers’ ornaments: documenting the anonymous. One of the books I looked at in my last post was John Ball’s translation of Pierre Gilles’ ‘De topographia Constantinopoleos’[i].

Printers’ ornaments: documenting the anonymous

For the purposes of the post I was interested in the etched and engraved illustrations by John Tinney, but I also noticed this charming woodcut: Pierre Gilles. ‘The antiquities of Constantinople’. (London, 1729). Leaf A6r (detail). At first sight, you might think it an illustration of the text. Pierre Gilles. Leaves A3r and B7r Usually they are more obviously ornamental like these: Pierre Gilles. These pages also show different types of decorative initial. Despite the enigmatic imprint (which merely states “printed for the benefit of the translator”), we know that this volume was printed by William Bowyer (1663-1737). One of the outcomes of this research has been an analysis of all the ornaments that Bowyer used. The approach taken by the National Art Library has been to assign headings (to selected books) for publication type or design feature. Bruno Blasselle - Babelio. Le Maître de Garamond - Anne Cuneo. Le 24 décembre 1534, place Maubert, pendant que chacun s’apprête à fêter Noël, un imprimeur, suspect d’hérésie, est pendu.

Le Maître de Garamond - Anne Cuneo

Son corps et ses livres sont brûlés.Homme de lettres, érudit, Antoine Augureau a connu les intellectuels les plus brillants des débuts de la Renaissance, à Fontenay-le-Comte où il a passé son enfance à l’ombre du couvent qui accueillait François Rabelais, à Poitiers durant son apprentissage, et enfin, rue Saint-Jacques où il a travaillé puis s’est installé à une époque où elle abritait plusieurs imprimeurs par maison. C’est là qu’il a publié François Villon ou Clément Marot, là qu’il a inventé l’usage des accents et de la cédille, là qu’il a gravé et transmis les carac-tères typographiques qui ont modelé ceux dont nous nous servons encore de nos jours.Comment cet humaniste est-il parvenu à s’attirer les foudres des théologiens de la Sorbonne ? DARNTON Robert. Apologie du livre. Demain, aujourd’hui, hier. 1On se doute que les archives des banques suisses renferment des dossiers brûlants, mais qui aurait pu croire que le fonds ancien de la société typographique de Neuchâtel offrait aussi matière à une enquête historico-policière ?

DARNTON Robert. Apologie du livre. Demain, aujourd’hui, hier

C’est pourtant là que Robert Darnton, qui avait quitté le journalisme d’investigation pour l’histoire, avait fait naître L’aventure de L’Encyclopédie, 1775-1800 (1982). Au lieu de traiter du contenu, il racontait la fabrication des livres, leur poids, leur encre, leur coût, leur transport, en ces temps de censure, de contrefaçons et de libraires contrebandiers. En continuant de « fouiller l’envers du décor » de la vie littéraire, il a ainsi fait surgir le monde des gens du livre décrits par les rapports de police, les correspondances marchandes, les rumeurs des gazettes. En témoignent les titres d’ouvrages devenus des références, comme Bohème littéraire et Révolution. Le monde des livres au xviiie (1983), Édition et sédition. Laughter and Terror. One of the many cartoons published in homage to the cartoonists and journalists assassinated on Wednesday in the office of Charlie Hebdo showed a gravestone with the inscription “Died of Laughter.”

Laughter and Terror

No one is laughing these days in Paris. 451. Le livre : son passé, son avenir. Entretien également disponible aux formats audio (mp3) et texte (pdf).

Le livre : son passé, son avenir

Les mutations de l’objet livre La Vie des idées : Je voudrais évoquer avec vous la manière dont l’objet livre se métamorphose aujourd’hui sous l’influence des technologies liées à Internet (les e-books, le print on demand, etc.). Pouvez-vous revenir sur quelques-unes des mutations que le livre a connues depuis l’invention du codex ? Roger Chartier : Le premier problème, c’est : qu’est-ce qu’un livre ? C’est une question que posait Kant dans la seconde partie des Fondements de la métaphysique des mœurs, et il définissait très clairement ce qu’est un livre. Or, aujourd’hui, le seul objet – il y en a un sur ce bureau – est l’ordinateur, qui porte tous les types de discours, quels qu’ils soient, et qui rend absolument immédiate la continuité entre les lectures et l’écriture. Roger Chartier : Oui. Mais cette distinction productrice peut aussi masquer deux éléments.

Quelles sont alors les réponses possibles ? 1830-1848 : la réception de l'œuvre de Daumier et Grandville en Suisse. Notes.

1830-1848 : la réception de l'œuvre de Daumier et Grandville en Suisse

Lucien FEBVRE et Henri-Jean Martin, L'apparition du livre. Une brève histoire du livre... L'histoire du livre est celle d'une suite d'innovations technologiques qui ont permis d'améliorer la qualité de conservation du texte et l'accès à l'information, la portabilité et le coût de production.

Une brève histoire du livre...

Cette histoire est intimement liée aux contingences politiques et économiques, à l'histoire des idées et des religions. Origines et Antiquité Premiers supports L'écriture est la condition de l'existence du texte et du livre. C'est un système de signes linguistiques permettant de transmettre et de conserver des notions abstraites. Mais le livre est également lié à son support, à la volonté humaine de donner une matérialité durable à un texte.

La soie, en Chine, fut aussi un support de l'écriture. Le papyrus Les tablettes ont été remplacées par des volumina (pluriel de volumen), rouleaux de papyrus, plus légers et plus faciles à transporter. Le livre en papyrus a une forme de rouleau, collage de plusieurs feuilles atteignant les 10 mètres. Le parchemin.