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Ozu

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Il etait un père de Yasujiro Ozu. Fiche de présentation: Titre en France : Il était un père Titre original : Chichi ariki ( littéralement chichi = père, ari = fourmi , ki = esprit, pur , arbre ) Tire en anglais : there was a father Réalisateur : Yasujiro OZU Nombre de films diffusés en France antérieurement : 25 Année de création : 1941- 1942 Durée : 1h26 Producteur japonais: Shochiku Films Ltd.

Il etait un père de Yasujiro Ozu

. « inédit » parce qu'il l'est, soit 63 ans après sa sortie au Japon « intime » pour qualifier la discrétion de sa sortie « Ozuien » parce qu'on ne cite plus Ozu. ♦ Yasujiro Ozu : découverte d'un cinéaste au travers de deux films - Tous en salle ! par Clément Libiot. Yasujiro Ozu Introduction : Le Style «ozuien» A partir de quel moment peut-on qualifier un cinéaste d’auteur ?

♦ Yasujiro Ozu : découverte d'un cinéaste au travers de deux films - Tous en salle ! par Clément Libiot

On entend beaucoup parler de «cinéma d’auteur», d’«auteurisme» ou encore de «politique des auteurs». Le spectateur moyen se noie dans un florilège d’expression, peut être péjorative, sur cette notion un peu confuse. Mais qu’est ce véritablement qu’un auteur ? Un Certain Portrait du Japon Et quand bien même il serait difficile de le croire, Yasujiro Ozu n’a pas toujours été un réalisateur. Les films d’Ozu d’après-guerre seront en effet marqués par l’effritement progressif de la culture nippone, avec comme entité centrale la famille. Voyage à Tokyo(1953) (Au dos de la jaquette du dvd : «A travers l’évolution des parents et des enfants, j’ai décrit comment le système familial japonais a commencé à se désintégrer.»

La séquence d’introduction de Voyage à Tokyo résonne comme le symbole de tout un univers ozuien, où semble être avant tout privilégié l’imaginaire filmique. Printemps précoce de Yasujirô Ozu (1956) - Analyse et critique du film. Une petite musique unique, immédiatement reconnaissable, à la fois ‘guillerette’ et triste, mélancolique et apaisante… dépouillée.

Printemps précoce de Yasujirô Ozu (1956) - Analyse et critique du film

Certains y sont sensibles, d’autre pas. Ceux qui arrivent à se faire à cet univers particulier ne s’en lassent plus. Certains en font même leur Nirvana cinématographique : "Je vous parle des plus beaux films du monde. Je vous parle de ce que je considère comme le paradis perdu du cinéma. Eté précoce de Yasujiro Ozu. Kamakura au début de l'été.

Eté précoce de Yasujiro Ozu

Shukichi et Shige Mamiya, un couple âgé, vit avec ses deux enfants, Noriko et son frère Koichi, la femme de celui-ci, Fumiko, et les deux enfants de ces derniers. A 28 ans, Noriko ne souhaite toujours pas se marier. Elle prend chaque jour le train pour aller travailler à Tokyo comme secrétaire de direction. Eté précoce de Yasujirô Ozu (1951) - Analyse et critique du film. Une petite musique unique, immédiatement reconnaissable, à la fois ‘guillerette’ et triste, mélancolique et apaisante… dépouillée.

Eté précoce de Yasujirô Ozu (1951) - Analyse et critique du film

Certains y sont sensibles, d’autre pas. Ceux qui arrivent à se faire à cet univers particulier ne s’en lassent plus. Certains en font même leur Nirvana cinématographique : "Je vous parle des plus beaux films du monde. Je vous parle de ce que je considère comme le paradis perdu du cinéma. Etude de « Printemps Tardif », un film de Yasujiro Ozu. Découvrir Ozu. Le paradoxe Ozu L’accès, aujourd’hui plus aisé et complet que jamais, aux oeuvres du cinéma tend à réparer certaines aberrations historiques.

Découvrir Ozu

La découverte extrêmement tardive, en France, du cinéma de Yasujiro Ozu en est une. C’est seulement l’année de sa mort, en 1963, que quelques-uns de ses films sont introduits en Occident au Festival de Berlin. Il faudra la curiosité et la ténacité d’un Henri Langlois (lire notre article) pour faire projeter à la Cinémathèque française une poignée d’oeuvres que la Shochiku, la compagnie pour laquelle travaillait Ozu, jugeait « trop japonaises » pour être bonnes à l’exportation. Les premières sorties nationales françaises n’arriveront quant à elles que quinze ans plus tard : on découvre en 1978, vingt-cinq ans après sa réalisation, la splendeur de Voyage à Tokyo (1953), sans cesse cité depuis parmi les plus grands films de l’histoire du cinéma (cf. le prestigieux classement de Sight and Sound).

♦ Yasujiro Ozu : découverte d'un cinéaste au travers de deux films - Tous en salle ! par Clément Libiot. Voyage à Tokyo, un film de Yasujiro Ozu. Le Voyage à Tokyo, c’est celui de deux parents venus rendre visite à leurs enfants partis depuis longtemps pour la capitale.

Voyage à Tokyo, un film de Yasujiro Ozu

Ils délaissent leur campagne, leurs habitudes, pour rejoindre, par le chemin de fer, cet espace urbain et tentaculaire qu’est Tokyo : « si on se perdait, on ne pourrait jamais se retrouver », dit la mère. La famille encaisse le choc des retrouvailles, non sans quelques anicroches. À travers ce film et cette famille, Ozu évoque le Japon de l’après-guerre qui vit brutalement l’irruption de la modernité. Un des fils est mort à la guerre ; sa veuve, Noriko, incarnée par l’égérie d’Ozu, Setsuko Hara, noue des liens très forts avec ses beaux-parents – un sentiment de solitude et d’abandon les unit.