
Japon Mars 2011
Get flash to fully experience Pearltrees
Au cours d’une manifestation antinucléaire à Kyoto, le 11 juin 2011 (Thierry Ribault). Après le temps des mensonges industriels, avec Tepco dans le rôle du coupable idéal, après le temps de la panique feinte de l’Etat, avec l’ex-Premier ministre Naoto Kan dans le rôle du fusible politique, voici venu le temps de l’imposture scientifique avec le professeur Shunichi Yamashita dans le rôle du savant histrionique, détenteur indiscutable de la vérité sur l’ampleur des dégâts sanitaires après la catastrophe. Imposture scientifique en deux temps. Ce week-end, un colloque scientifique factice Ce dimanche 11 et lundi 12 septembre, le professeur Yamashita doit présider le premier grand colloque sur la catastrophe nucléaire qui se tiendra à la faculté de médecine de Fukushima, la « Conférence internationale d’experts de Fukushima - Radiation et risque sanitaire » .
Fukushima : voici venu le temps de l'imposture scientifique | Rue89
Now living in a refugee centre in the ruined coastal city of Soma, Mr Ichida has mourned the 100 local fishermen killed in the disaster and is trying to rebuild his life with his colleagues. Every morning, they arrive at the ruined fisheries co-operative building in Soma port and prepare for work. Then they stare out at the irradiated sea, and wait.
Why the Fukushima disaster is worse than Chernobyl - Asia, World - The Independent
Technologie : Fukushima : le risque de tsunami avait été évalué une semaine avant la catastrophe ! | Developpement Durable
La catastrophe de Fukushima était-elle prévisible ? La réponse est oui, sans aucun doute, malgré ce qu’ont plusieurs fois affirmé les autorités nippones : un responsable de l’Agence de sûreté nucléaire et industrielle vient en effet de déclarer à la presse que Tepco, l’opérateur de la centrale, était au courant du risque. Selon ses calculs, la probabilité qu’un tsunami dépasse le niveau initialement pris en compte pour construire le site, à savoir moins de 6 mètres, était réelle. Et le pire, c’est que ces estimations ont été présentées à l’agence le 7 mars… Or le raz-de-marée géant a frappé Fukushima le 11 !Vivant à Tokyo, je dénonce ce gouvernement irresponsable | Rue89
Au Japon , la progression des ouvriers dans la centrale accidentée de Fukushima Dai-Ichi s'apparente chaque jour davantage à un marathon doublé d'un saut d'obstacles. Dernière mauvaise surprise en date, le gouvernement japonais a reconnu, mardi 7 juin, que le combustible nucléaire des trois premiers réacteurs pouvait avoir percé les cuves sous pression après avoir fondu et s'être accumulé au fond de l'enceinte de confinement, dans les jours qui ont suivi le tsunami du 11 mars. L'agence japonaise de la sûreté nucléaire a d'autre part multiplié par deux son estimation de la quantité de particules radioactives émises dans l'atmosphère pendant la première semaine qui a suivi l'accident.
Traiter les eaux contaminées, défi majeur de Fukushima - LeMonde.fr
A Fukushima, le scénario du pire pourrait être en train de se réaliser - 20minutes.fr
Le cauchemar de Fukushima perdure au Japon, plus de deux mois après le séisme et le tsunami qui ont déclenché une catastrophe nucléaire sans précédent. Alors qu’un système de refroidissement avait été installé dans le réacteur n°1 de la centrale, dont le cœur est partiellement fusionné, une fuite d’eau radioactive, assez importante pour remplir une piscine olympique, a obligé l’opérateur Tepco à admettre que la situation est loin d’être sous contrôle dans la centrale endommagée. Le fond de la cuve résistera-t-il? D’après les dernières mesures , une bonne partie de l’eau injectée dans la cuve aurait fui dans les galeries souterraines jusqu’à la mer, laissant les barres de combustible à l’air.JAPON • Sous la menace de l'épée de Damoclès | Courrier international
Dix idées fausses sur le séisme et le tsunami au Japon | Rue89
Photo fournie par la Tepco via Jiji Press montrant de la fumée sortant du réacteur numéro 3 à la centrale de Fukushima, 21 mars 2011. Depuis le séisme qui a frappé la région de Sendai, la communauté internationale porte sur le Japon un regard à la fois chaleureux et sévère. Tout en nous prodiguant ses encouragements, elle s’inquiète de plus en plus de la contamination nucléaire. Nous devons en tenir compte. Au début, les médias étrangers s’étonnaient que les sinistrés puissent garder leur calme dans une situation aussi tragique. Le premier article sur la catastrophe publié par le Wall Street Journal et intitulé Inébranlable Japon , en est un bon exemple.

