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FAIT DIVERS

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Tuerie-de-toulouse-chez-les-paras-une-ancienne-affaire-de-neonazis_1672641_3224.html?utm_source=dlvr. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nathalie Guibert et Yves Bordenave La piste d'un ancien militaire issu de l'ultra-droite est abandonnée dans l'enquête sur les assassinats de Toulouse et de Montauban, a-t-on appris mardi après-midi de source policière.

Les enquêteurs ne la privilégiaient pas. Mais ils l'avaient cependant, explorée, comme toutes les autres, pour tenter de retrouver l'homme qui, depuis le 11 mars, a tué sept personnes. L'hypothèse qu'une affaire interne au 17e régiment du génie parachutiste de Montauban ait pu expliquer que trois de ses soldats figurent parmi les victimes des 11 et 15 mars avait conduit à ce rapprochement. Selon nos informations, les emplois du temps de trois anciens militaires du 17e RGP, accusés, en 2008, d'une mise en scène néonazie dans leur caserne, ont été vérifiés. Début avril 2008, la Dépêche du midi et le Canard enchaîné révèlent les agissements de trois soldats du 17e RGP, pris en photo en train d... Toulouse: le suspect a cessé de discuter. EN DIRECT. Toulouse : la fin d'un interminable siège. - L'opération du RAID, commencée mercredi à 3h10 dans le quartier de la Côte Pavée à Toulouse pour interpeller le suspect des tueries de Toulouse et de Montauban, a pris fin ce jeudi 22 mars vers 11h30. - Le suspect, Mohamed Merah, un Français d'origine algérienne de 23 ans, est mort "les armes à la main", tué d'une balle dans la tête par les hommes du Raid qui ripostaient à ses tirs nourris.

EN DIRECT. Toulouse : la fin d'un interminable siège

> Le récit de l'assaut final, minute par minute - Il aurait effectué des séjours en Afghanistan et au Pakistan, disait "être un moudjahid" et"appartenir à Al-Qaida". > L'incroyable traque qui a permis de l'identifier. - "Doux comme un agneau" pour certains, le jeune auteur présumé de trois tueries était connu par d'autres pour son comportement violent. > Les deux visages de Mohamed Merah - Les critiques pleuvent sur la DCRI - notamment - qui n'a pas réussi à empêcher Mohamed Merah de commettre des attentats alors qu'il était recherché. Les services de renseignement ont-ils failli ? Toulouse: Sarkozy, du "super flic" au président-candidat. Le candidat Sarkozy a montré lundi que le costume du président n'était jamais très loin de la tenue du candidat.

Toulouse: Sarkozy, du "super flic" au président-candidat

Et que l'uniforme du policier traînait également à proximité. Ministre de l'Intérieur pendant près de deux ans, et à deux reprises, il a toujours cherché à donner de lui-même une image volontariste et dans l'action. Aujourd'hui, président, il ne pouvait apparaître en première ligne et a laissé son ministre de l'Intérieur, dont il est extrêmement proche depuis dix ans, occuper le terrain. Les deux hommes sont restés en contact permanent depuis lundi. "Nicolas Sarkozy a fait le ministre de l'intérieur, et Claude Guéant le préfet de région. La prise d'otage dans la maternelle de Neuilly Deux épisodes font particulièrement écho à la traque menée à Toulouse contre le tueur présumé de sept personnes. Déjà, à l'époque, il fait tout pour tenir un rôle pivot dans cette affaire. Quatre ans plus tard, c'est au tour de Canal+ de retracer le film des événements.

La traque d'Yvan Colonna. La traque et la mort de Mohamed Merah : les ratés de la police. Même Alain Juppé s’est posé la question : y a-t-il eu une faille, ou plusieurs, dans l’intervention de Toulouse ?

La traque et la mort de Mohamed Merah : les ratés de la police

Revue de détails. Des policiers du Raid après l’assaut contre Mohamed Merah à Toulouse, le 22 mars (Jean-Paul Pelissier/Reuters) Maintenant que Mohamed Merah, qui a revendiqué les tueries de Toulouse et de Montauban, a été tué par le Raid, plusieurs questions se posent sur la manière dont la police l’a identifié, puis mis hors d’état de nuire. Des voix s’interrogent déjà : aurait-il pu être repéré plus tôt ? Et, alors que les autorités avaient annoncé leur volonté de le prendre vivant, aurait-il pu être interpellé plutôt que tué ? Même le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a ouvertement évoqué une éventuelle « faille », jeudi matin sur Europe 1 : « Je comprends qu’on puisse se poser la question de savoir s’il y a eu une faille ou pas. Cette déclaration, qui risque de créer des tensions entre le quai d’Orsay et la place Beauvau, appelle des réponses.