Inde : Google et Facebook cèdent à la censure d'Etat. Business is business. On ne se détourne pas d'un marché aussi colossal que l'Inde. Les géants occidentaux l'ont compris. Après que Blackberry et Nokia aient accepté de laisser les autorités lire les emails de ses utilisateurs, c'est au tour des géants du Web de se plier aux injonctions du pays. En décembre dernier, 22 réseaux sociaux dont Facebook et ceux de Google et Yahoo ont reçu l'ordre émanant d'un tribunal de New Delhi de supprimer des contenus jugés désobligeants et répréhensibles à l'égard de certaines communautés religieuses.
L'ensemble des sites avaient jusqu'au 6 février pour se conformer à cette décision de justice et présenter les mesures prises afin d'éviter d'être bloqués. Pas de censure mais pas de contenus "offensants" Certains des sites en question n'ont pas attendu la décision du tribunal et ont préféré se plier à ces demandes avant la date limite. Du côté du gouvernement indien, on réfute l'idée de censure. Rappelons que l'Inde n'est pas le seul exemple de ce type. Règles de confidentialité : Google attaqué devant la justice. Google préparerait des lunettes pour Android. Selon le site 9 to 5 Google, Google développerait des lunettes high-tech qui offriraient de l‘information en temps réel sur l’environnement immédiat de l’utilisateur et seraient capables de communiquer avec les appareils fonctionnant sous Android.
Le site annonce même qu’il aurait vu un prototype. Les lunettes seraient équipées d’une caméra frontale avec un flash qui récolte des informations et qui permettraient d’aider l’utilisateur grâce à des applications de réalité augmentée. Il serait également possible de prendre des photos via la caméra. L’appareil photo disposerait d’un petit capteur et ne permettrait donc pas de réaliser des photos de grande qualité. Le verre de ces lunettes ne serait pas transparent mais elles disposeraient d’un affichage tête haute heads-up display (HUD) uniquement sur un œil.
Les mouvements de la tête commanderaient le prototype, un usage par lequel le porteur des lunettes devient actif. Vous avez aimé cet article ? Inactif Partager vos lectures sur Facebook. Don’t be evil / Focus on the User : Facebook, Twitter et Myspace se liguent contre Google. La nouvelle intégration des pages et profils Google + dans les pages de résultats Google (ainsi que dans le formulaire de recherche) sont loin d’avoir fait l’unanimité chez les réseaux sociaux concurrents.
Twitter criait même à la concurrence déloyale et s’en remettait aux autorités anti-trust. Côté utilisateurs, il faudrait faire un sondage pour voir ce que les gens en pensent. Pour ceux qui ont des comptes Google, je ne suis pas sûr que cela les dérange tellement au final… Par contre Twitter et les autres réseaux sociaux ne voient vraiment pas cette nouvelle mouture du moteur d’un bon oeil.
Ainsi Facebook, Twitter, Myspace, ainsi que d’autres réseaux sociaux se sont amusés à créer un bookmarklet appelé « Don’t be Evil » (en référence à la célèbre devise de Google) qui supprime la dernière mise à jour Google avec les résultats de Google+. D’ailleurs cette ligue improvisée anti-google a même créé un site internet dédié : focusontheuser.org (concentrons-nous sur l’utilisateur).
High-Tech : Vie privée : Google change les règles du jeu. À partir du 1er mars, de nouvelles règles de confidentialité permettront au groupe Internet de consolider les informations de ses utilisateurs à travers tous ses services. Une évolution qui fait déjà polémique. À partir du 1er mars, Google appliquera les mêmes conditions d'utilisation à l'ensemble de ses services, a annoncé le groupe Internet mardi soir.
Google fait aussi évoluer ses règles de confidentialité, afin de pouvoir traiter un internaute utilisant à la fois Google Maps, Gmail et YouTube, comme étant la même personne. Dans une note de blog, Google explique qu'il s'agit de simplifier les règles du jeu pour l'utilisateur. De 60 chartes différentes, il n'y aura désormais plus qu'une et même règle pour tous ses services. Elle va désormais associer l'identité de ses utilisateurs à leur usage sur divers services. Avec ses nouvelles règles, Google compte devenir l'assistant personnel de tout internaute.
Ciblage publicitaire affiné » Les nouvelles règles de confidentialité de Google. Google : la grande secousse de la recherche sociale. La chose ne semble pas encore déployée dans nos contrées hexagonales, c'est-à-dire sur Google.fr, mais c'est un véritable raz-de-marée sur la version internationale du moteur de recherche le plus utilisé au monde. Quoi qu'on cherche, on ne s'y retrouve plus : il y a des «personal results» par-ci, des «You shared this» par-là, et des «+1», des «+2» voire des «+3» dans tous les coins. Les pages de résultats sont entièrement bouleversées par une modification de l'algorithme annoncée le 10 janvier sur le blog officiel de Google et intitulée «Search your world» .
Son but officiel est d’offrir à chaque internaute des résultats plus «personnalisés» -- car «les meilleurs résultats sont parfois ceux du Web public, mais parfois aussi votre propre contenu ou les pages que vous avez partagées avec vos proches» . Mais quel réseau ? Si l’on cherche un nom d’une personne, on se verra suggérer son profil Google + et une sélection de ses albums photos tout en haut de la page de résultats. Google accusé de censure - - Le Nouvel Observateur. Google "censure"-t-il ces résultats ? C'est ce qu'affirme le site spécialisé Torrent Freak. Plusieurs importants sites de "partage" (comprendre de téléchargements, bien souvent illégaux), dont les célèbres The Pirate Bay, ont été retirés des suggestions de recherche Google, rapporte le site. Pour autant, après vérification, les sites ne sont pas pour autant désindexés et apparaissent bien lors d'une recherche.
Critiqué par les ayants droits pour son "laxisme" face au téléchargement illégal, Google avait en début d'année déjà supprimé de ses suggestions BitTorrent, uTorrent, RapidShare et MegaUpload, sans encadrement par la justice. Cette fois, le moteur de recherche passe à la vitesse supérieure avec des sites de peer-to-peer et de téléchargement direct.
"Cette mesure est l'une des nombreuses que nous avons mis en œuvre pour freiner le viol du droit d'auteur en ligne", a justifié un porte-parole de Google. "Un Big Brother bien-pensant du web" Le Nouvel Observateur. Cher Google, plus frais ne veut pas dire plus pertinent. Il y a quelques semaines, nous avions publié un article extrêmement commenté sur la dernière grande mise à jour des algorithmes de Google, en dénonçant le comportement économiquement irresponsable de la firme de Mountain View. Du jour au lendemain, cette modification impactait en effet 35 % des requêtes, avec pour objectif non plus d'éliminer les tricheurs qui abusent des techniques de SEO, ce qui serait compréhensible, mais de donner la primeur aux contenus les plus frais. Ainsi ceux qui ont publié des contenus de référence plus anciens se retrouvent lésés au profit de ceux qui ont publié des contenus de moindre qualité ou de qualité égale, mais plus récents.
Pour un site d'actualités comme Numerama, où le contenu est sans cesse renouvelé, l'impact d'une telle mise à jour est évidemment positif. Néanmoins, nous ne sommes pas convaincus que l'utilisateur y trouve toujours son compte. Prenons un exemple concret. Comme c'est généralement plus rapide qu'en passant par notre (excellent !) Google arrive-t-il vraiment à deviner votre âge et votre sexe? - L'artiste Anish Kapoor devant son œuvre «C-Curve» installée à Hyde Park, à Londres. en 2010. REUTERS/Andrew Winning - Chez Ars Technica, Casey Johnston vient de lancer un nouveau jeu amusant: découvrez quel est votre âge et votre sexe selon Google. Ces «données démographiques déduites» se fondent sur les sites que vous visitez et que Google trace à l'aide d'un cookie; elles sont utilisées à des fins publicitaires.
Avec son annonce polémique du 24 janvier, selon laquelle ses utilisateurs ne pourront pas contourner ses nouvelles règles de confidentialité, savoir ce que Google pense de vous peut s'avérer particulièrement utile, et instructif. Nous avons tendance à voir Google comme un être omniscient, mais même le géant des moteurs de recherche peut se tromper –et ses «données démographiques déduites» ont aussi parfois leurs ratés. Publicité • Des femmes de 24, 25 et 28 ans passaient pour des hommes entre 25 et 34 ans.
Et pour vous, a-t-il vu juste? Torie Bosch Traduit par Peggy Sastre.