Niiu, quotidien personnalisé: créez un journal customisé - 4Ucreate.fr : personnalisation, customisation, création... Customisez votre journal avec Niiu Niiu.de, le site qui pemet de créer un journal (quotidien) personnalisé est la dernière innovation de la presse. Les quotidiens ont en effet connu de nombreux bouleversements ces dernières années: l'arrivée des journaux gratuits, la généralisation de la presse en ligne et les changements de comportement des jeunes générations ont bousculé les acteurs traditionnels et fragilisé certains médias. Niiu.de apporte une réponse originale à ces défis en permettant aux internaute de créer un journal personnalisé.
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Descartes et la Bretagne. Descartes et la Bretagne le point de vue breton Simon Alain René Descartes (1596-1650) est ce philosophe français trop connu, au sujet duquel Simon Alain a pu rappeler en 2009, dans Descartes, Breton ? , le débat historique concernant son éventuelle « identité bretonne ». Ce nouveau livre, Descartes et la Bretagne, revient sur ce débat et s’intéresse de plus près à la philosophie de Descartes. Car c’est en étudiant les textes du philosophe, comme son fameux Discours de la Méthode (1637), qui mentionne par ailleurs la langue bretonne, que l’on comprend mieux son lien à la Bretagne.
Un lien qui n’est plus à mettre en doute, puisque l’ensemble de sa famille résidait en Bretagne, dont son père (Joachim Descartes), conseiller au Parlement de Rennes et remarié avec la fille du Maire de Nantes (Anne Morin) ou son frère, Pierre Descartes (également parlementaire à Rennes). La notion de « Bretagne » s’entend dans ce livre au sens culturel et historique plutôt qu’au sens géo-graphique. Hume, l'Ecossais. David Hume, l'Écossais le point de vue breton Simon Alain David Hume (1711-1776) est un philosophe écossais qui a été inspiré par l’Irlandais George Berkeley (1685-1753).
Il a aussi très tôt, par le biais de sa lecture de Berkeley, relu l’œuvre de René Descartes (1596-1650). Quittant l’Ecosse à la fin de son adolescence, le jeune David Hume est allé jusqu’à écrire son premier livre, le Traité de la nature humaine (1739), au Collège de La Flèche (situé à l’époque à l’entrée de la Bretagne et où avait étudié René Descartes au début du 17e siècle). Ce livre sur Hume apprend au lecteur que si l’Ecossais a fait de la notion d’« esprit » le cœur de sa pensée, c’est aussi parce qu’il estimait que celle-ci se trouvait développée dans l’œuvre de Descartes, et qu’elle n’y était pas assez explicite. Ce qui permet de se défaire de la lecture française qui a trop longtemps fait de Descartes « un rationaliste » intéressé par la seule « pensée » ou le seul « raisonnement ».
Locke le Gallois. Locke le Gallois le point de vue breton Simon Alain John Locke (1632-1704) est un philosophe gallois qui compte parmi les premiers lecteurs de René Descartes (1596-1650). Souvent considéré comme « Anglais » à l’instar du scientifique John Newton, peu de biographes rappellent qu’il est pourtant né dans la région de Glastonbury, en face du Pays de Galles, où selon la légende sommeille toujours le mythique « Roi Arthur ». En outre, le principal ouvrage de Locke, l’Essai sur l’entendement humain (1690), est dédié au Comte de Pembroke (qui se trouve être la localité située le plus à l’ouest du Pays de Galles). L’œuvre de Locke, réputée difficile d’accès, peut être considérablement éclairée si l’on rappelle le contexte dans lequel elle a été composée, à savoir l’attachement du Pays de Galles à l’Angleterre qui n’est pas sans rappeler celui de la Bretagne à la France.
John Locke s’est rendu à maintes reprises dans le sud de la France, notamment à Montpellier. Berkeley, l’Irlandais. Berkeley, l’Irlandais le point de vue breton Simon Alain George Berkeley (1685-1753) est un philosophe irlandais qui a été inspiré par la pensée de René Descartes (1596-1650). Lire Berkeley permet de mieux relire Descartes, mais aussi de mieux comprendre en quoi le contexte irlandais au 18e siècle, c’est-à-dire l’opposition aux Anglais, n’est pas très différent du contexte breton au 17e siècle, soit l’opposition aux Français (Révolte de Rennes, 1675). Il faut savoir que le jeune Descartes a séjourné à plusieurs reprises dans la ville de Rennes, puisque son père (Joachim Descartes) était conseiller au Parlement de Bretagne.
La lecture de Berkeley permet de réinterroger l’identité de Descartes en appréciant de meilleure manière l’ensemble de sa pensée. Aussi, le principal ouvrage de Berkeley, les Principes de la connaissance humaine (1710), s’inspire directement des Principes de la philosophie (1644) de Descartes. Chez le même éditeur : - Descartes breton? L'Alsace demain, plaidoyer pour un statut d'Autonomie.
Le marronnier du bac philo, France Culture - (ré)écouter - Mardi 19 Juin 16:45:19.
INSOLITE • Contre l’alcool, le LSD. Fétichisme. Au Japon, l’oculolinctus se dit gankyu name (léchage de l’oeil). Inaugurée par le dessinateur Suehiro Maruo, cette métaphore sexuelle n’est au départ qu’une trouvaille graphique calquée sur l’image du célèbre film espagnol Un Chien Andalou. Mais la trouvaille a un retentissement inattendu. «Maintenant, au Japon, même les écoliers de 12 ans se lèchent l’oeil.» Oh, seigneur. C’est le site JapanCrush qui, le 10 juin 2013, relaye l’info en Occident : les infections des yeux seraient en augmentation dans les classes de collège japonais.
Il est toujours difficile de comprendre ce qui, dans l’oculolinctus, relève de la métaphore ou de la réalité. Pour l’imiter, les fans de dessins animés en portent aussi un. Rendue mystérieuse par son infirmité, elle regarde la caméra d’un seul œil. Ce qui est certain, en revanche c'est que la culture japonaise a investi le globe oculaire d’une forme d’érotisme particulière. Y'aurait-il donc un lien privilégié entre le sexe et le globe oculaire ?