background preloader

Arts & création

Facebook Twitter

Esthétique.

Littérature

BD (french) Muzski – The Weird Adventures of Tintin. I already told you about Muzski‘s work on mixing the universe of Tintin and the one far less fun of Lovecraft. Well here comes the whole series, and I just love it ! More terrific adventures in time and abyss in the full article ! Je vous avais déjà parlé du travail de Muzski, consistant à mixer l’univers de Tintin et celui, beaucoup moins sympatoche, de Lovecraft. Hé bien voià la série au complet, et je peux dire que j’aime toujours autant ! Plus d’aventures terrifiantes dans les abysses du temps et de l’espace dans la suite ! Via fckyeahhplovecraft More adventures in the full article ! Plus d’aventures dans la suite ! » Non classé » Muzski – The Weird Adventures of Tintin About the Author: Geek-Art « Maxime Pecourt – Movie Posters Tim Doyle – Murphy…It’s You : Robocop Poster »

Gilbert Legrand Sculptures Ppt Presentation. Graphisme. Photo. Photographes. Barbie en mode trash : la photographe Mariel Clayton nous fait sourire | Rue69. Que sait-on vraiment de Barbie finalement ? Que son mec s’appelle Ken, que ses mensurations sont en réalité inhumaines. Elle a l’air neuneu comme ça, Barbie. Et si une fois la porte de chez elle refermée, elle collectionnait les têtes de ses amants ? Et si elle aimait sodomiser son partenaire avec un gode-ceinture ? Et si elle avait des envies suicidaires ?

Pour notre plus grand plaisir, la photographe Mariel Clayton s’amuse à détourner l’icône de la Barbie. A nos confrères de Brain Magazine, la photographe expliquait qu’elle ne se considérait absolument pas comme une féministe mais qu’elle était pour l’égalité : Mariel Clayton nous a gentiment autorisés à reproduire ici quelques unes des ces œuvres. Portfolio - Mariel Clayton. Le meilleur du street art 2012 : la sélection de Rue89 en photos | Rue89 Culture. Des œuvres de Banksy transformées en Gifs animés. Cinéma. Comment le cinéma montre les jihadistes | Rue89 Culture. La vie de Mohamed Merah, le principal suspect de la tuerie de Toulouse, a été passée au crible dans la presse : ses voyages en Afghanistan et au Pakistan,son passage en prison,ses agissements dans le quartier de la Côte Pavée de la ville rose...

Au cinéma, depuis le 11 Septembre, de nombreux réalisateurs se sont emparés de ce type de parcours pour définir comment des individus sont devenus des terroristes. Nous en avons sélectionné six, allant du thriller à la comédie, en passant par le documentaire. « Secret défense » (2008) Itinéraire d’un converti En 2008, le film « Secret Défense “ de Philippe Haïm utilise les procédés cinématographiques de la série ‘24 heures chrono pour raconter deux histoires : d’un côté le travail de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) ; de l’autre, les agissements d’une organisation islamiste. Bande-annonce de Secret Défense’ ‘Au moins 23 individus ont ainsi quitté le territoire français.’ ‘Son parcours est tout à fait réaliste. Comment ? « Computer Chess », l’histoire de binoclards qui ont défié l’ordinateur. Extrait de « Computer Chess » (Kino Lorber) Il y a des films qu’on regarde en se demandant comment quelqu’un peut avoir une idée aussi saugrenue.

C’est le cas de « Computer Chess », film américain sorti sur les écrans français début avril, œuvre d’un jeune réalisateur du nom de Andrew Bujalski et primé au festival de Sundance, le bien connu festival du film indépendant américain. Idée saugrenue parce que « Computer Chess » raconte le concours que se livrent, en 1980, dans un hôtel californien, quelques informaticiens pour savoir lequel de leur ordinateur, et de leur programme, est le meilleur aux échecs. Filmé au départ comme un documentaire en noir et blanc, où l’on voit des types à lunettes installer des machines, brancher des prises, taper sur des claviers et discuter des mérites réciproques de leur programme, l’histoire se fictionnalise progressivement, d’abord dans sa forme, mais aussi parce que surgissent des situations et de personnages étranges : Une forme de nostalgie douce.

« Le Policier » : autopsie réussie d'une société israélienne malade | Rue89 Culture. Un film Rue89 En 2005, le réalisateur israélien Nadav Lapid est invité à une exposition sur les inégalités au sein de la société allemande. Une idée de scénario lui vient. Elle tisse un lien entre l’Allemagne et Israël : cinq ans avant l’apparition des « Indignés » de Tel-Aviv et du Forum Rothschild, Nadav Lapid imagine l’histoire de Yaron, policier d’élite israélien, qui croise la route d’un groupe de jeunes radicaux ultra-violents.

Il explique : « Dans les années 60 et 70 [...], Israël était un pays socialiste, à base égalitaire. Bande-Annonce « Le Policier » Le conflit israélo-palestinien masque toutes les dissensions sociales au sein de la collectivité israélienne. Résultat : pas de place pour les conflits sociaux. Yaron et Shira, le flic et la révolutionnaire C’est par la confrontation de deux extrêmes que « Le Policier » illustre ces inégalités. Ces deux personnages sont à la fois naïfs et torturés : Moins fort que « Valse avec Bachir » « La Terre outragée » raconte « l'exil » après Tchernobyl | Zoom avant. Pour la première fois, un film de fiction est consacré à la catastrophe de Tchernobyl. Un film que Michale Boganim, la cinéaste, a tourné sur place.

Interview. 26 avril 1986, Pripiat, à quelques kilomètres de Tchernobyl. La vie suit apparemment son cours ordinaire : Anya, une jeune femme, s’apprête à se marier et Alexeï, un ingénieur, profite d’une journée de repos pour jouer avec son fils… Le destin de ces deux personnages (deux parmi d’autres) sera bientôt ravagé par l’« accident » nucléaire. Trois jours plus tard, la population de Pripiat est évacuée.

Anya ne retrouve pas son époux, réquisitionné pour éteindre l’incendie de la centrale. Quant à Alexeï, contraint au silence par les autorités, il disparaît sans en avertir sa famille. 1996. Bande annonce du film « Terre outragée » Pour la première fois, un film de fiction est consacré à Tchernobyl et à sa mémoire. Rue89 : Comment est né le projet de « La Terre outragée » ? Le déracinement et l’exil sont les principaux thèmes du film. « Chronicle » : pas un film de superhéros, un film sur la défonce | Rue89 Culture. Un étonnant aveuglement a saisi le monde de la critique cinéma au sujet du premier film de Josh Trank, « Chronicle “.

Les articles publiés en font soit un bon film renouvelant le genre de film de superhéros ou du ‘teen movie’, soit une production comportant des incohérences et des lourdeurs. En fait, le succès, la critique ou la perception de ce film reposent sur un malentendu…‘stupéfiant’. En réalité, ‘Chronicle’ est une production rusée qui a su utiliser l’univers des superhéros pour traiter des camés. Bande-annonce de ‘Chronicle’ Un film de drogués... Josh Trank, le réalisateur, reconnaît sa dette à son univers d’adolescent : jeux vidéo, films de science-fiction ou d’horreur. Mais cette attitude relève d’une mystification. Il s’agit de ce moment où la vie des trois héros change [attention, la suite de l’article dévoile des éléments de l’intrigue, ndlr]. ... proche de ‘Requiem for a dream’ Steve, l’un des héros, est retrouvé foudroyé. Un renouveau du récit psychédélique. « Bellflower » : portrait apocalyptique d'une génération paumée | Rue89 Culture.

En ce début d’année, « Bellflower » est la dernière claque indé venue des Etats-Unis. Rendez-vous est donné à l’hôtel Marceau pour rencontrer le réalisateur, Evan Glodell. Le lieu, chic, détone avec l’esprit du film et son budget ridicule de 17 000 dollars (12 800 euros) : ici, la nuit coûte 350 euros. Bande-Annonce de « Bellflower » Evan Glodell est à la cool : pas très grand, barbu, un bonnet coloré sur le crane et un paquet de cigarettes à l’arrière de son jean, il se marre facilement. Il en est à sa énième interview et une pause clope le démange. Je l’accompagne. Pour le gars originaire du Wisconsin, cette ambiance « promotion » a le goût du nouveau : « C’est ma première fois en France et en Europe !

On monte au troisième étage. Un mec du Wisconsin qui débarque à LA Evan Glodell n’arrive toujours pas à croire au succès que rencontre le film. . « A partir de là, ma boîte mail était saturée et mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. » A 23 ans, Evan écrit les premières lignes du scénario. Des collèges catholiques privent leurs élèves de « Tomboy » « Tomboy » est un film formidable, une histoire simple, tournée avec finesse, celle d’une fille de 10 ans qui se fait passer pour un garçon, le temps d’un été : Laure est ce qu’on appelle parfois, dans une formule affreuse, un « garçon manqué ». Une œuvre sensible de Céline Sciamma que 120 élèves de quatrième et troisième du collège Saint-Martin d’Angers devaient voir dans le cadre du programme Collège au cinéma. La sortie était programmée depuis la rentrée scolaire, sans que personne ne s’en soit ému.

Mais le cinéma Les 400 coups n’a pas vu venir les élèves, mardi. Au dernier moment, le collège a décidé d’annuler la sortie, sous la pression d’une poignée de militants de la Manif pour tous, qui ont pris pour nouveau cheval de bataille la prétendue « théorie du genre ». Deux autres collèges privés ont également annulé la projection du film. Au total, c’est 320 élèves qui sont « privés de Tomboy », comme le relève Le Courrier de l’Ouest. Sur Twitter : « Ça sera sans mes enfants » Et : Son.

Arts numériques

Making.