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La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ? Je suis blanche.

La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ?

J’ai passé des années à étudier ce que cela signifie d’être Blanc dans une société qui proclame l’insignifiance de la race, alors que celle-ci structure profondément la société. Voilà ce que j’ai appris : toute personne blanche vivant aux Etats-Unis va développer des opinions sur la race simplement en baignant dans notre culture. Mais les sources traditionnelles – écoles, manuels scolaires, médias – ne nous fournissent pas les multiples points de vue dont nous avons besoin. Oui, nous allons développer des opinions chargées d’émotions fortes, mais ce ne seront pas des opinions bien informées.

Contes et légendes - Nourrir le loup. Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps. Basta !

Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps

: Qu’est-ce qu’un riche, en France, aujourd’hui ? Monique Pinçon-Charlot [1] : Près de 10 millions de Français vivent aujourd’hui en-dessous du seuil de pauvreté. Celui-ci est défini très précisément. Mais il n’existe pas de « seuil de richesse ». C’est très relatif, chacun peut trouver que son voisin est riche. Nous nous sommes intéressés aux plus riches parmi les riches. Pourquoi est-il si difficile de définir cette classe ? MISSREPRESENTATION. 5 raisons pour lesquelles les droits des animaux concernent les féministes. Article paru ici en décembre dernier, écrit par Aph Ko avec l’aide de Syl Kocieda.

5 raisons pour lesquelles les droits des animaux concernent les féministes

Les droits des animaux, c’est un problème féministe. La viande : symbole de domination masculine? Steak, bacon et côtes levées sont-ils des symboles de masculinité?

La viande : symbole de domination masculine?

Certains auteurs de magazines culinaires, propriétaires de restaurants et autres amoureux de bonne chère amalgament allègrement hommes et carnivorisme. La tendance est encore plus frappante durant la saison du barbecue. Lorsqu’on suit cette voie, l’analogie femme–morceau de viande n’est jamais loin. Un cliché qui n’est pas sans rappeler la tristement célèbre page couverture de la revue pornographique Hustler de juin 1978, dont le montage photo représentait un corps féminin passant au hachoir à viande. Et si le pouvoir masculin et le fait de trôner au sommet de la chaîne alimentaire allaient de pair? Spécisme et capacitisme: quand l’intelligence se fait violence.

Autoportrait avec poulets, par Sunaura Taylor. (2008) Reproduction de ma conférence éponyme donnée le 22 août 2015 à Montréal dans le cadre de la Journée mondiale pour la fin du spécisme.

Spécisme et capacitisme: quand l’intelligence se fait violence

Objectification. Sur la page Facebook d’un événement “pro-vegan” à Montréal, on voit des photos prises sous tous les angles d’une femme étendue sur une assiette, dévêtue et arrosée de sauce bbq.

Objectification

Le paradoxe de la viande – Christiane Bailey. Nier la vie mentale des animaux pour mieux les manger Nous avons développé un puissant outil pour nous aider à surmonter la souffrance causée par notre consommation de viande : le déni.

Le paradoxe de la viande – Christiane Bailey

Dans son dernier numéro, Scientific American Mind (The Carnivore’s Dilemma, avril 2012) rapporte les détails d’une étude sur le conflit qui survient entre les convictions morales (ex: il ne faut pas faire souffrir les êtres sensibles) et les pratiques effectives (manger de la viande). Des chercheurs en Australie ont montré que les gens concilient difficilement le fait d’élever et de tuer des animaux pour les manger avec la reconnaissance que ces animaux ont une vie mentale (mind). Confrontés à ce dilemme, la majorité d’entre nous préférons nier que ont les animaux ont des capacités cognitives et émotionnelles suffisantes pour souffrir. Dans leur étude “Don’t Mind Meat? Aysha Akhtar : comment la recherche animale nuit à l'homme 

Nous nous limitons à traduire ici certaines phrases de l’article publié en octobre 2015 par la neurophysiologiste Aysha Akhtar en évitant de répéter des éléments que nous avons déjà donnés et développés par ailleurs.

Aysha Akhtar : comment la recherche animale nuit à l'homme 

Nous reproduisons toutefois les grandes lignes de son article, remarquable synthèse de l’argumentation scientifique contre l’utilisation d’animaux pour la recherche biomédicale humaine. Nous encourageons vivement tous les anglophones intéressés par ce sujet à lire l’article d’Aysha Akhtar dans son intégralité ( ; Camb Q Healthc Ethics. 2015 Oct; 24(4): 407–419). Résumé L’expérimentation animale est défendue par l’affirmation qu’elle serait fiable, que les animaux fournissent d’assez bons modèles de la biologie humaine et des maladies humaines pour générer des informations pertinentes et que, en conséquence, son utilisation fournit de grands bénéfices pour la santé humaine. Introduction Problèmes pour traduire avec succès à l’homme les données de l’expérimentation animale. L’écoféminisme : féminisme écologique ou écologie féministe. 1Écoféminisme : même si le terme a été introduit par une Française, Françoise d’Eaubonne (1974), c’est dans le monde anglophone que l’idée s’est développée jusqu’à former un courant indépendant.

L’écoféminisme : féminisme écologique ou écologie féministe

Apparu dans les années 1980, l’écoféminisme a mis au cœur de sa réflexion les connexions qui existent entre la domination des hommes sur la nature et celle qu’ils exercent sur les femmes (Plant éd., 1989 ; Diamond et Orenstein éd., 1990 ; Maris, 2009). Il s’agissait de faire entendre les voix des femmes au sein d’une éthique environnementale qui s’était jusque-là préoccupée des rapports entre l’homme et la nature, sans se demander de quel homme il s’agissait. L’écoféminisme : une pensée féministe de la nature et de la société. Je suis une maudite Sauvagesse.

L’écoféminisme : une pensée féministe de la nature et de la société

Je suis très fière quand, aujourd’hui, je m’entends traiter de Sauvagesse. Quand j’entends le Blanc prononcer ce mot, je comprends qu’il me redit sans cesse que je suis une vraie Indienne et que c’est moi la première à avoir vécu dans le bois… Or toute chose qui vit dans le bois correspond à la vie meilleure. Puisse le Blanc me toujours traiter de Sauvagesse. Écoféminisme – Écologie, genres, dualisme.

[Extrait tiré de l’ouvrage Éthique de l’environnement : Une introduction à la philosophie environnementale] Avertissement Ce texte n'est pas une introduction à l'écoféminisme. Il explore la nouvelle pensée écoféministe, un courant qui questionne les oppositions qu'on considérait intouchables: masculin/féminin, humain/nature, raison/émotion, objectif/subjectif, etc. Pour t'initier à l'écoféminisme, tu peux te référer aux liens du RQGE: www.rqge.qc.ca/node/227.

Et pour les initiées prêtes à lire une vingtaine de pages (!) Sur l'écoféminisme queer, voir le texte Toward A Queer Ecofeminism de Greta Gaard. Théories féministes de l’éducation : où est le care ? 1 Dans le féminisme français à la même époque, c’est bien plutôt une pensée critique d’inspiration so (...) 2 Toutefois, elle ne s’y réduit pas. Un certain nombre de travaux – en particulier des travaux récent (...) 1La question de la théorisation d’une éducation alternative proprement féministe1 s’étant bien plus développée outre-Atlantique (notamment du fait d’un essor plus conséquent des Women’s studies aux Etats-Unis et au Canada), le domaine a pu déployer une diversité reflétant celle des pensées féministes elles-mêmes.

Andrea Dworkin – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme. Les femmes de droite est un ouvrage écrit par Andrea Dworkin, féministe radicale, en 1983. Cette dernière nous propose une Andrea Dworkin explication à l’allégeance de certaines femmes à la droite américaine dure. Comment expliquer que ces femmes adhèrent à des idées opposées à leurs intérêts ? Comment des femmes peuvent-elles être anti-avortement, anti-contraception ou encore rêver d’être femmes au foyer ? L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – les violences sexuelles graves et la dissociation. Avertissement : cet article parle de violences sexuelles, mais aussi de troubles dissociatifs et de syndrome de stress post-traumatique, et peut donc être difficile pour certaines personnes.

Partie 1 : définition et concept-clés Partie 2 : le regard masculin ou male gaze « Arrête de faire semblant d’être un être humain » Parole d’un violeur à sa victime, tiré du projet Unbreakable Sommaire. Andrea Dworkin: Terreur, torture et résistance. [Dworkin a prononcé ce discours inaugural à une conférence de l’Association canadienne pour la santé mentale, intitulée « Femmes et santé mentale : femmes dans une société violente », tenue à Banff (Alberta), en mai 1991.] Nous sommes ici parce qu’il y a urgence. Vous le savez toutes et tous. Petites notes sur l’appropriation culturelle.

Concept du coup de clavier ici. La problématique de l'appropriation culturelle. Meghan Murphy : Notre effacement. Photo : Thymournia par Meghan Murphy, initialement publié sur le site de Feminist Current. Voici des extraits retravaillés et amplifiés de ce que j’ai dit lors d’une table ronde intitulée « Création de plates-formes alternatives pour l’analyse féministe », organisée par le Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter dans le cadre de leur événement annuel de commémoration de la Tuerie de Montréal, tenu cette année à la Bibliothèque publique de Vancouver, le 5 décembre. En tant que femmes, nous comprenons toutes ce que cela signifie de se sentir effacée. On nous porte une attention extrême, et souvent menaçante ou même violente, en tant qu’objets sexualisés, mais en même temps on nous ignore et on nous rejette sommairement quand nous voulons parler véritablement. Tout type de travail, comportement ou activité qui est catégorisé comme « féminin » a droit à la même déconsidération.

La non-mixité : une nécessité politique. Alicen Grey : Vous commencez à savoir ce qu’est la culture du viol, mais savez-vous ce qu’est la culture pédophile ? Par Alicen Grey Cher Todd Nickerson, Il y a quelques jours sur le site Salon, vous avez écrit un article intitulé par provocation « Je suis un pédophile, mais pas un monstre ». Le victim-blaming (ou pourquoi j’ai grondé mon chat après lui avoir marché sur la queue) [1] – L’expression viendrait du livre « Blaming the Victim, Globally » publié dans les années 70 par William Ryan. [2] – Selon les études Insee, les femmes sont plus souvent agressées par un proche. Vous pouvez aussi regarder cette vidéo à ce sujet. [3] – The Just World Theory, Markkula Center for Applied Ethics [4] – Why do we blame victims?

When other’s misfortune feels like a threat, Juliana Breines Ph.D. WordPress: J'aime chargement… Le probl@egrave;me de l'identité sexuelle. Cet article a été repris sous une forme un peu raccourcie dans Parages, la revue littéraire des élèves de l'Ecole; ce qui ne veut pas dire qu'il n'est pas intéressant. L’expression " identité sexuelle " suppose que tout le monde a à la fois un sexe bien établi (à savoir le sexe biologique masculin ou féminin), et une sexualité arrêtée qui suppose un choix d’objet sexuel bien fixé (à savoir les hommes ou les femmes), que ce choix d’objet soit homosexuel ou hétérosexuel.

L’" identité sexuelle " ne laisse donc aucune marge de liberté, aucun libre espace de jeu qui prendrait place dans le devenir : la sexualité et le sexe de l’individu doivent selon cette expression s’exprimer sous une forme fixée pour la vie. Or cette ontologie sexuelle devient problématique quand on tente de la lier au problème de l’identité d’une personne, c’est-à-dire de ses désirs, de ses goûts en devenir. Les neurones du genre. La socialisation des garçons en cause. Deux procès pour viol et assassinat et une même demande de la part des familles de victimes: la prise de conscience que la socialisation de genre est à l'origine de la violence des hommes envers les femmes. Les proches de ces femmes mortes sous les coups d'hommes "normaux" veulent briser la domination du silence et dénoncent la complicité de la société toute entière.

«Ce sont les hommes qui violent et qui tuent en majorité, alors qu’il y a autant de femmes qui ont été maltraitées enfants». Ce sont ces mots que la mère de Gala Mulard, enlevée, séquestrée, violée puis assassinée à l’âge de 19 ans a opposés à la défense du meurtrier, Alain Delannoy, un père de famille dont l’enfance a été marquée par l’alcoolisme et la violence de ses parents. Dans le texte que cette femme a lu devant les jurés de la cour d’assises de Haute-Loire (France), elle pointe du doigt l’éducation des garçons qui se fait «dans la virilité et la violence».

L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – Introduction – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme. 10 films pour comprendre le « syndrome Trinity » La psychothérapie féministe. – LOIS SUR LE VIOL : LES CADEAUX EMPOISONNES DU PATRIARCAT… Soyez galant, ça rend les femmes bêtes. Stéphanie : « la prostitution est évidemment beaucoup plus facile à théoriser qu’à exercer  Article féministe révolutionnaire d’une survivante de l’exploitation sexuelle.

– L’ordre du viol : prostitution, pornographie et violences sexuelles. Tu seras violée et tu mourras en couches, ma fille. La mère et la putain dans la salle d’accouchement. Les femmes, leurs désirs, leur plaisir et leur orgasme – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme. La pénétration, une arme de destruction massive de notre intégrité. I'll be post-feminist in post-patriarchy. Le « Blues post-sexe » des femmes – Révolution Féministe. La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges) Non le masculin ne l'emporte pas sur le féminin ! "Les académiciens ne savent pas de quoi ils parlent", entretien avec Eliane Viennot (6) Auteur, auteure ou autrice ? « Ça va être un viol » : Formes et fonctions de l’obscénité langagière dans les joutes verbales de rap. Rédaction égalitaire (épicène): Canton de Vaud : site officiel.