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La lumière dans les arts en europe

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Histoire de la France : le XIXe siècle. La peinture Académique (2.le néoclassicisme : deuxième partie) Nous l’avons vu précédemment, la peinture académique a eu une première période de gestation désignée ( le classicisme) elle était communément comprise, entre 1650 – 1750 où cohabitait naturellement l’art baroque.

La peinture Académique (2.le néoclassicisme : deuxième partie)

Pour cause, ces deux terminologies (classifications) n’existaient pas à ces époques, elles furent inventées bien postérieurement par des théoriciens de l’art. Le classicisme, défini au sens le plus large, est une tendance de l’art qui recherche un idéal de perfection à travers l’ordre, les proportions, l’équilibre et la rigueur… C’est le 1er février 1648, grâce au peintre Charles Le Brun qui donna, l’une des premières impulsions de cette tendance avec la première conférence publique d’une nouvelle Académie, et que celle-ci introduit une méthode entièrement nouvelle d’enseignement des Beaux-Arts ! Le substantif « néo-classicisme« , sera créé vers 1880 et, désigna d’abord très largement, l’art immédiatement antérieur aux mouvements modernes. Le contexte historique. _lpreuve_du_rel. Composition du paysage et émergence du sens. La peinture de paysage et l’art des jardins autour de 1800.

Pierre-Henri de Valenciennes, Eléments de perspective pratique à l’usage des artistes, suivis de réflexions et conseils à un élève sur la peinture et particulièrement sur le genre du paysage, Paris, Desenne, Duprat, 1800 ; fac-similé, Genève, 1973, 2e éd. augmentée, Paris, Payes, 1820.

Composition du paysage et émergence du sens. La peinture de paysage et l’art des jardins autour de 1800

P. -H. de Valenciennes, Praktische Anleitung zur Linear- und Luftperspektiv fur Zeichner und Mahler. Nebst Betrachtungen uber das Studium der Mahlerei überhaupt und der Landschaftsmalerei insbeson-dere, traduit et augmenté (notes et ajouts) par Johann-Heinrich Meynier, 2 vol. , Hof, Gottfried Adolph Grau, 1803. Pour P. -H. de Valenciennes, cf. P. Ibid., p. 416. Ibid., p. 407. Cf. par exemple Jean-Pierre-Louis Laurent Houel (1735-1813), qui exposa de telles études de paysage au Salon de 1775 (n° 193-200). Cf. par exemple Roger de Piles, Cours de peinture par principes, Paris, 1708, p. 243. P. P. Ibid., p. 381-392. P. P. Sur les tableaux représentant des nuages vers 1800, cf. Ppro02s. L'estampe : histoire et définitions. [Nombre] Mais combien d'exemplaires exactement?

L'estampe : histoire et définitions

On peut situer un tirage courant entre 50 et 350 exemplaires. [Prix] Les estampes sont-elles chères? Le prix d'une estampe, comme pour une œuvre d'art en général, va dépendre de la notoriété de l'artiste, du sujet, du format, de l'état de conservation mais également, et ceci est propre aux estampes, de l'état de tirage. Comme toujours, la loi de l'offre et de la demande régule le marché. Ainsi des gravures d'artistes dont la notoriété n'a pas dépassé le cadre régional peuvent s'acquérir pour à peine quelques centaines de francs. [Organismes professionnels] Existe-t-il des organisations professionnelles qui regroupent des marchands d'estampes? [États, épreuves d'état] Qu'appelle-t-on ainsi? [Les papiers] Sont-ils différents selon les époques? La couleur : Il convient tout d'abord de savoir que l'expression "graver en couleurs" est impropre. Les grands procédés :