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Greenpeace accuse des fournisseurs chinois de Nike et Adidas de polluer les fleuves. Nike encore critiquée pour ses conditions de travail à l'étranger. Des dizaines de travailleurs interrogés par l'Associated Press (AP) et un document publié par Nike laissent croire que le géant des espadrilles et des vêtements de sport a encore un long chemin à parcourir avant de respecter les normes qu'il a lui-même établis il y a une décennie afin de faire cesser sa dépendance à la main-d'oeuvre de misère.

Nike encore critiquée pour ses conditions de travail à l'étranger

Cela ne semble pas avoir empêché les agressions supposément subies par des travailleurs de l'usine du Pou Chen Group à Sukabumi, à plus de 100 kilomètres de Jakarta. L'entreprise n'a pas commencé à fabriquer des produits Converse avant que quatre ans ne se soient écoulés depuis l'achat de Converse par Nike. Une employée a soutenu avoir reçu un coup de pied d'un superviseur l'an dernier, après avoir fait une erreur en coupant du caoutchouc pour les semelles. «Nous sommes impuissants», a déclaré la femme. Elle a d'ailleurs tenu à garder l'anonymat, comme de nombreux autres interrogés par AP, par crainte de représailles. Nike: vers la fin des ateliers de misère? Nike pourrait-elle devenir une marque éthique?

Nike: vers la fin des ateliers de misère?

La multinationale de l’équipement sportif n'a pas encore tout juste mais elle fait preuve de plus de transparence qu’il y a 20 ans. Dans les années 90, le boycott de la marque lancé par des ONG contre les mauvaises conditions de travail chez ses sous-traitants s’est révélé efficace. Nike est depuis obligée d'être plus transparente sur ses pratiques. 150 rapports d’inspection dans ses usines sont désormais consultables. Nike comme ses concurrents ne peuvent donc plus ignorer les critiques des ONG. Il y a un an, Greenpeace l’accusait avec Adidas de laisser leurs sous-traitants polluer des cours d’eau. Réaction immédiate des deux firmes: elles s’engagent à stopper ces pratiques d’ici 2020. >Lire l'article sur The Guardian. Des sous-traitants de Nike accusés de ne pas payer le salaire minimum.

Chine: Dixième jour de grève pour des ouvriers fabriquant des chaussures Nike et Adidas. Audrey Chauvet Ils ne seraient pas moins de 30.000 à avoir débrayé.

Chine: Dixième jour de grève pour des ouvriers fabriquant des chaussures Nike et Adidas

Les ouvriers de Yueyuen, un sous-traitant chinois pour les marques Nike, Adidas et Converse, situé à Dongguan, dans le sud-est du pays, ont cessé le travail depuis le 14 avril. Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques. Les traces de substances chimiques toxiques détectées sont susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants, selon un rapport de Greenpeace.

Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques

Des traces de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants ont été détectées dans des produits de quatorze grands fabricants de vêtements. C'est ce qu'a annoncé l'ONG de défense de l'environnement Greenpeace, mardi 23 août à Pékin. Parmi les marques mises en cause figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren.

Greenpeace a acheté dans dix-huit pays des échantillons de vêtements de ces marques, fabriqués notamment en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines. Puis, elle a soumis ces textiles à des analyses. "Ce n'est pas seulement un problème pour les pays en développement où sont fabriqués les textiles, a insisté Li Yifang. La contre-offensive médiatique de Nike. Malgré les drames et scandales, l'industrie a la mémoire courte. FOCUS - L'effondrement meurtrier du Rana Plaza au Bangladesh a contraint les géants de la mode à s'engager à améliorer la sécurité des usines du pays.

Malgré les drames et scandales, l'industrie a la mémoire courte

Sur fond de course à la productivité, le risque d'accidents persiste malgré les promesses des industriels. «Sur le front des conditions humaines du travail, on refait toujours les mêmes erreurs», juge Michel Llory*, ingénieur spécialiste de la sécurité et de la prévention des accidents. Derrière chaque catastrophe industrielle ou drame de la sous-traitance, selon lui , «le même scénario se répète: l'industrie s'excuse et puis oublie.»

Un constat sévère qui jette un froid suite à la signature par 31 géants du textile d'un accord visant à améliorer la sécurité des usines au Bangladesh. Cambodge : ils réclamaient 11 euros de plus par mois, Nike les licencie. Cambodge : ils réclamaient 11 euros de plus par mois, Nike les licencie !

Cambodge : ils réclamaient 11 euros de plus par mois, Nike les licencie

Ils ne fait pas bon de protester chez Nike. Ce sont plusieurs centaines d’ouvriers d’une usine au Cambodge sous-traitante des fameuses chaussures américaine qui ont été licenciés après une série de protestations concernant leur salaires. De mauvaises conditions de travail ? Les ouvriers devront s’y faire ! Ou pas, nombre d’entre eux furent licenciés sur le champ pour avoir osé manifester. Démission obligatoire et sans compensation Des heurts entre policiers et grévistes ont entrainé 23 ouvriers blessés. 3 000 ouvriers, majoritairement des femmes, ont été évacués car ils bloquaient l’accès à leur usine.

Nika a déclaré être préoccupé par cette situation. Les revendications sociales de plus en plus nombreuses dans le textile Selon le FMI, la confection représente 75% des exportations du pays, qui ont atteint 4 milliards d’euros en 2011. Voir la publication de Mr Mondialisation Lire l’article sur humanite.fr. Cambodge: Des employés d'un sous-traitant de Nike blessés par la police. B. de V. avec AFP EMPLOI Quelques semaines après le drame de Dacca et en attendant que les marques occidentales signent de nouvelles chartes de sécurité, un nouvel incident perturbe les tentatives d'apaisement...

Cambodge: Des employés d'un sous-traitant de Nike blessés par la police

La situation des employés des usines d'Asie du Sud connait un nouveau rebondissement. Au moins vingt-trois employés d’une usine fabriquant des vêtements pour la marque américaine Nike ont été blessés ce lundi au Cambodge lors d’une intervention de la police locale qui tentait de mettre fin à une manifestation pour l’augmentation des salaires, selon un représentant syndical. La police n’a pas souhaité commenter, d’après le New York Times. Un porte-parole de Nike a précisé que la situation était prise au sérieux, rappelant que la marque exige que ses fournisseurs repsectent la liberté de ses employés.

Dans l'ombre de Dacca Rechercher une solution durable «Les acheteurs ont un rôle primordial. Mots-clés : bangladesh Manuel Valls "aurait préféré ne pas utiliser le 49-3"