background preloader

NEUROSCIENCES ET PÉDAGOGIE

Facebook Twitter

Sciences cognitives de l'apprentissage : quelle place pour le numérique ? Aimeriez-vous savoir ce qui se produit dans le cerveau de vos élèves lorsqu’ils apprennent ?

Aimeriez-vous connaître les effets qu’ont vos interventions pédagogiques sur le cerveau de vos élèves ? Aimeriez-vous savoir pourquoi certains élèves ont plus de difficultés que d’autres à réaliser certains apprentissages ? Livret pedagogie neuropsychologie 2. Stanislas Dehaene : biographie, actualités et émissions France Culture. Apprendre, réviser, mémoriser - Tout pour apprendre efficacement (à l'école et ailleurs) Pr une éducation cognitive autour de l'erreur à l'école ! Quelle place pour la programmation ? Michèle Drechsler, Inspectrice chargée de mission pré-élémentaire, 01 Juillet 2011 Programmer, « déboguer » .

Pr une éducation cognitive autour de l'erreur à l'école ! Quelle place pour la programmation ?

Pour une éducation cognitive autour de l erreur à l école ! 1. L erreur au centre du processus d'apprentissage. La façon de... More Michèle Drechsler, Inspectrice chargée de mission pré-élémentaire, 01 Juillet 2011 Programmer, « déboguer » . Neurologie : Qu’est-ce que c’est ? Les effets neurochimiques de la musique qui expliquent ses bienfaits. Les systèmes cérébraux identifiés comme potentiellement impliqués sont ceux: de la récompense, de la motivation et du plaisir (systèmes de la dopamine et des opioïdes);du stress et de l'activation (systèmes du cortisol et autres);de l'immunité (qui impliquant le système de la sérotonine, des bêta-endophines et autres);et de l'affiliation (système de l'ocytocine).

Les effets neurochimiques de la musique qui expliquent ses bienfaits

Bien que la plupart des études sur le sujet présentent des limitations importantes, elles "fournissent un support préliminaires à l'idée que les changements neurochimiques induits par la musique sont les médiateurs de l'influence de la musique sur la santé", soulignent les auteurs. Par exemples, en ce qui concerne l'immunité, des études ont montré que la musique stimule le système immunitaire comme indiqué par une augmentation du taux d’immunoglobuline A et de cellules immunitaires dites tueuses.

La motivation en contexte scolaire : quelques notes. ...quelques notes et références Il y a de nombreux modèles pour aborder la motivation, quelques-uns me paraissent pertinents à notre problématique.

La motivation en contexte scolaire : quelques notes

La motivation-compétence L'attribution causale La motivation comme vecteur La motivation extrinseque-intrinsèque Le sens plutôt que la motivation La pyramide des besoins de Maslow et d'autres... Quelques textes on-line; sélection très subjective. Fondements cognitifs des apprentissages scolaires - Cours de Stanislas Dehaene au Collège de France. Le cours 2014 a été consacré aux liens qu’entretiennent ou que devraient entretenir les sciences cognitives avec les sciences de l’éducation.

Fondements cognitifs des apprentissages scolaires - Cours de Stanislas Dehaene au Collège de France

Ces liens sont nombreux et réciproques. Comprendre comment l’éducation parvient à transformer le cerveau humain est l’un des grands problèmes ouverts en neurosciences cognitives, qui soulève de nombreuses questions passionnantes : comment les apprentissages scolaires (langues première et seconde, lecture, écriture, mathématiques) s’inscrivent-ils dans les circuits de notre cerveau ?

Quels rôles respectifs jouent l’organisation précoce et la plasticité cérébrale dans ces modifications ? Pourquoi l’espèce humaine est-elle la seule qui parvienne à modifier ses représentations mentales et ses circuits cérébraux par le biais d’un enseignement explicite ? L'attachement: c'est pas physique, c'est électrique!

Cliquer sur la photo pour agrandir Six rates et leurs petits filmés pendant une centaine d'heures, le tout combiné à un émetteur qui détecte en simultané l'activité électrique du cerveau des petits: voici la stratégie utilisée pour visualiser la réaction du cerveau des bébés aux soins de leur mère.

L'attachement: c'est pas physique, c'est électrique!

Les observations réalisées grâce à cette technique ont permis aux scientifiques de pénétrer à l'intérieur même de l'encéphale des ratons. Leurs découvertes sont très intéressantes. Lorsque la mère laisse ses petits seuls dans le nid, leur activité cérébrale augmente de 50 à 100%. Le schéma des ondes électriques est alors erratique et peu consistant. Il est temps d'enseigner la mémoire à l'école.

L'auteur Alain Lieury est professeur émérite de psychologie cognitive à l'Université de Rennes II.

Il est temps d'enseigner la mémoire à l'école

Philipp Schnepel est chercheur au Département de biologie cellulaire et moléculaire de l'Université de Californie à Berkeley. Du même auteur Jamais nous n'avons disposé d'autant de connaissances sur notre mémoire. 4 étapes pour favoriser l’engagement des élèves dans les projets scolaires. Dans son mémoire de maîtrise, l’enseignant Stéphane Côté a identifié 4 points qui semblent être des facteurs clés pour favoriser l’engagement de haut niveau des élèves dans les projets scolaires.

4 étapes pour favoriser l’engagement des élèves dans les projets scolaires

Derrière chaque élément se trouve un concept central de l’approche : la motivation personnelle des jeunes. Ces 4 recommandations sont une sorte de conclusion à son projet de mémoire de maîtrise. Elle datent de… 2008, mais sont encore tout à fait d’actualité! On peut consulter le texte complet sur son site. 1. Les recherches de l’enseignant lui ont permis d’identifier qu’une erreur souvent commise par les pédagogues est de créer un climat favorisant la motivation extrinsèque plutôt qu’intrinsèque des élèves. 2.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene

Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau. La musique qui « panse » les neurones. L'auteur Emmanuel Bigand, professeur de psychologie cognitive, dirige le Laboratoire d'étude de l'apprentissage et du développement, UMR 5022, à l'Université de Bourgogne, à Dijon.

La musique qui « panse » les neurones

Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS, dirige l'équipe Cognition auditive et psychoacoustique au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, CNRS-UMR 5292, inserm U 1028, Université Lyon-I. Du même auteur. Neurosciences et pédagogie. Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau.

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous. Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Cerveau, apprentissage et enseignement : Mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ? Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires.

Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner. Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner. Comprendre, apprendre, mémoriser. Les neurosciences au service de la pédagogie.

Joseph Stordeur, chercheur belge, commence par expliquer la différence, en termes de processus biologiques sous-jacents, entre comprendre, apprendre et mémoriser. Les stimulations sensorielles provoquent la circulation à travers les neurones d’un influx électrique et l’ouverture des canaux à sodium. Il s’agit d’une réaction rapide et éphémère de compréhension immédiate qui entraine, au mieux, un effet d’amorçage qui facilitera l’action des neurotransmetteurs lors des prochaines sollicitations.