
La maternité et la féminité face à la norme
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Apprendre à être une mère imparfaite « Les Vendredis Intellos
Oui, t’as bien lu. Le thème de mon billet c’est apprendre à être une mère im parfaite. Du moins à accepter de l’être. Sans culpabilité. Sans honte.La mode des Teen Moms : un enfant à l’âge de passer le brevet des collèges ! « Les Vendredis Intellos
Je suis tombée sur cet article de Rue89 , et de suite, je me suis dit : ‘tiens, un sujet pour les VI ça!” Je ne connais pas le milieu de la danse, mais, un peu comme toute les femmes, je sais la discrimination dont on peut être victime quand on décide d’avoir un enfant, alors qu’on bosse. A croire que c’est antinomique ça boulot et grossesse.
La grossesse chez les danseuses, toujours un tabou? « Les Vendredis Intellos
Les feignasses aussi font des bébés - Vaallos est bavarde
Après vous avoir parlé du film ”Un heureux événement”, je voudrais évoquer quelques pensées que m’ont inspirées le livre d’Eliette Abécassis. Ce roman est dur et anticonformiste. Il aborde la maternité sous un angle plutôt pessimiste : la narratrice évoque les difficultés, les écueils, la souffrance. On a parfois l’impression qu’elle veut démonter un à un le cliché : “La maternité ? Que du bonheur !” (petite dédicace à e-Zabel ).
Un heureux événement ? « Les Vendredis Intellos
Par opposition à la fameuse “mère parfaite”, elles revendiquent leurs droits au repos, à la tranquillité, au fait de ne penser un peu qu’à soi. Alors je me demande, ne seraient-elles pas des “mères normales” plutôt ? En effet, chacun sait que personne n’est parfait, surtout pas une maman.
Etre mère, point à la ligne « Les Vendredis Intellos
Récemment, je discutai avec une femme qui fut longtemps mère au foyer. Elle m'a fait remarquer que c'est plus difficile pour celles d'aujourd'hui. Plus nombreuses à l'époque, les mères au foyer se retrouvaient régulièrement chez l'une ou l'autre, avec les enfants.
L'inactivité toute relative des mères au foyer - Clem la matriochka
Et avec ceci ? 5 kgs de culpabilité, merci ! (petites nouvelles du vendredi #2) « maman est en haut !
Depuis que j’ai changé de statut, et que j’ai coché la case « mère » pour définir mon statut familial (au lieu de « mariée sans enfant »), elle me tient plus ou moins fidèlement compagnie. Mais je crois qu’elle ne se sera jamais autant manifestée que ces derniers mois . Elle me saute au visage quand Miniprincesse m’a dit, à la rentrée : « la maîtresse a besoin des parents pour accompagner à la piscine » ou quand Misspaillettes fait une tête de trois pieds de long, le mardi soir, à l’idée que le mercredi se fera ici ou là, sans moi. Auparavant, jamais je n’aurais pensé la côtoyer si souvent. Désormais, elle se définit comme le sentiment qui squatte ma tête à longueur de temps, elle est le sine qua non de ma vie quotidienne, mon binôme au travail. Elle, c’est la culpabilité.C ’ est peut être le rapport qui va tout changer. Brigitte Grésy , inspectrice générale aux affaires sociales, vient de rendre à Roselyne Bachelot ses conclusions sur « L ’ égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités familiales et professionnelles ». Elle formule 25 propositions pour que les hommes soient plus impliqués dans leur vie de famille et que, par ricochet, les mères soient moins pénalisées dans leur carrière.
Vers un nouveau congé parental - Les Vendredis Intellos n°1 - un Poulet, une Poulette, un Poussin
Pour vous balader facilement dans toutes les contributions des semaines précédentes, je vous invite à vous promener dans l' arbre à perles (ou Pearltree) des Vendredis Intellos ! J'ai acheté ce livre au tout début de ma première grossesse. En effet, j'ai été quelques temps très angoissée devant l'ampleur de la tâche qui m'attendait, au point d'en avoir des insomnies sévères.

