Etre mère : de la biologie à la volonté… Etre mère : de la biologie à la volonté… Posted by Madame Koala on 14 septembre 2012 · 11 Commentaires Avec l’émancipation des femmes, la contraception et l’évolution des moeurs, la maternité n’est plus un destin mais un choix. Les progrès scientifiques bouleversent aujourd’hui la réalité biologique de la maternité. Est-on mère par l’ovule, par l’accouchement, par la volonté ? Une question à laquelle la société n’a pas fini de répondre. Voici la phrase sur laquelle débute cet article paru sur le site Sciences Humaines et qui m’a interpellé.
Et cette question est à la source de nombreux débats, déjà tranchés ou en cours (l’adoption, la gestation pour autrui, l’homoparentalité, l’accouchement sous X, etc.) Comme indiqué dans cet article, à l’origine, la réponse paraît simple et la réponse y est biologique. . [...] une construction sociale, définie et organisée par des normes, selon les besoins d’une population donnée à une époque donnée de son histoire Like this: J'aime chargement… Ouf ! C’est la rentrée ! (rangez les mômes et sortez les mojitos) Ouf ! C’est la rentrée ! (rangez les mômes et sortez les mojitos) Posted by latellectuelle on 31 août 2012 · 8 Commentaires Quand j’étais enfant/ado, à chaque rentrée, j’écoutais ma mère (au foyer) dire sa joie à l’approche de la rentrée scolaire, quand elle retrouverait ses journées et son espace vital.
Non, je ne m’en offusquais pas, je prenais plutôt ça pour une pose de sa part, presque un moyen de masquer sa tristesse de ne plus nous voir autant (on ne rigole pas : j’étais pleine d’illusions). Ah ah ah. La connaissance (le neurone) vient avec la parentalité, car à présent je sais. Crèche, je t’aime d’amour.Reviens, chérie, l’heure du terrible two a sonné, et je n’y survivrai pas sans toi… (Mère Bordel, 12 jours avant la rentrée. C’est en général vers la fin des vacances que je repense à ce passage du "Conflit" (de Élisabeth Badinter). Force est de constater que la maternité reste la grande inconnue. (Élisabeth Badinter, Le Conflit) Le non-parent peut changer d’avis. Like this: Une mère est l’esclave enchantée de ses enfants. Une mère est l’esclave enchantée de ses enfants Posted by lamerecane on 20 juillet 2012 · 3 Commentaires "- Je voulais montrer à mon enfant qu’une mère n’est pas qu’une poupée qu’il faut embrasser bon gré mal gré.
Je voulais dire à Christian que j’étais bonne, forte, vaillante, industrieuse, ingénieuse, intrépide, digne d’intérêt et, peut être même, d’étonnement. J’ai voulu lui dire qu’une mère est l’esclave enchantée de ses enfants. (…) J’ai essayé de vous éblouir, comme un bateleur qui cherche de l’emploi. Et ça n’a pas abouti. " Ce roman était un peu perdu dans ma bibliothèque. Alors que tout du long le roman est mené par la narratrice-héroine Bérénice en conflit permanent avec sa mère cette femme trop belle, trop froide qu’elle ne peut se résoudre à aimer. Lire la suite ICI Like this: J'aime chargement… Artemisia, peintre et féministe avant le féminisme.
Artemisia, peintre et féministe avant le féminisme. Posted by drenka on 29 juin 2012 · 12 Commentaires Artémisia, Vierge allaitant (1616-18) © Mathieu Ferrier, Paris J’arrive un peu après la bataille: Jusqu’au 15 juillet, le musée Maillol à Paris présente une exposition de la peinture d’Artemisia (Artemisia Lomi Gentileschi). Voilà ce que dit le communiqué de Presse: J’ai eu envie de présenter Artemisia ce vendredi parce qu’au-delà de l’esthétique et de la perfection technique de ses peintures, qui rappellent celles du Caravage, son travail, à mon sens, a une résonnance politique: C’est une véritable féministe!
Artemisia et les femmes fortes De ce tableau de la Madone à l’enfant, que j’ai choisi pour illustrer cet article, se dégage un certain apaisement: Les couleurs pâles, la lumière, les boucles blondes de l’enfant et de sa mère, la rondeur du sein maternel, tout n’est que grâce et douceur. Artemisia Gentileschi, Cléopâtre (1635) © Collection particulière Like this: J'aime chargement… Comment adapter sa vie familiale à la professionnelle quand on a un enfant ? La Femme gelée, d’Annie Ernaux. La Femme gelée, d’Annie Ernaux Posted by drenka on 25 mai 2012 · 21 Commentaires Quand on nait fille dans les années 1940, et qu’on est élevée par ses parents sans contraintes domestiques, pour réfléchir, découvrir le monde et s’en délecter, sans spécificité de genre, quand on pétille au point d’être impatiente de grandir pour décoller, voir, lire les livres d’adultes, peut-on échapper à son destin de femme?
Annie Ernaux raconte dans ce livre autobiographique comment, elle, s’y est soumise, laissée entrainer, sans résistance. Comment, années après années, le quotidien a pris le dessus jusqu’à l’étouffer, jusqu’à faire d’elle une femme gelée. Annecy, il l’a découvert les mains dans les poches, tranquille, après son travail, tout l’espace était libre devant lui. Moi je ne connaissais que des rues à poussette et à courses, celle du boucher, du pharmacien, du pressing, des rues utiles. J’ai été élevé dans un petit village du Sud de la France. Like this: J'aime chargement… Peut-on vouloir être excisée? Peut-on vouloir être excisée? Posted by drenka on 4 mai 2012 · 25 Commentaires Le journal Causette (numero 14 p. 24) publiait dernièrement un article sur l’excision (partagé par Mme Déjantée), tiré de cet article, que je reproduis ici : L’excision, si je veux, quand je veux?
Chez les Frères musulmans égyptiens, on ne prononce pas le mot « excision » (un gros mot ?). De notre point de vue d’occidentales, l’excision est un acte brutal, barbare et avilissant, et pour moi militer contre une loi qui l’interdit est extrêmement choquant. Il faut d’abord replacer l’article dans son contexte: « Les Frères Musulmans » est une organisation qui a pour objectif une renaissance islamique et la lutte non-violente contre l’influence occidentale (voir l’article wikipédia ici). D’après l’OMS: Les mutilations sexuelles féminines sont des interventions qui altèrent ou lèsent intentionnellement les organes génitaux externes de la femme pour des raisons non médicales. Toujours selon l’OMS: Like this: La richesse nait de la différence.
La richesse nait de la différence Posted by muuuum on 13 avril 2012 · 20 Commentaires Sachez-le, d’après Version Fémina (numéro du 9 au 15 avril) il n’existe que deux seuls et uniques modèles de mères : les indignes et les parfaites. Si si… Et toi, t’appartiens à quel clan? Parce qu’attention, les "mamunistes" n’aiment pas les "indignes" et réciproquement. Alors, choisis ton camp, camarde. Il ne peut exister autre chose que " c’est mères sûres d’elles qui entendent imposer leur modèle éducatif et s’offusquent quand on n’applique pas leurs préceptesc" propos relévés chez Marlène Shiappa par la journaliste.
Mais de qui parlent-t-elles? Comme on le dit souvent, les extrèmes se rencontrent… Je suis assez d’accord avec l’affirmation de Marlène Shiappa : " la course à la bonne mère est le meilleur allié de la domination masculine" Et c’est bien là que le bas blesse. Je crois qu’il existe autant de mamans qu’il y a de femmes. Like this: J'aime chargement… Apprendre à être une mère imparfaite. Apprendre à être une mère imparfaite Posted by Kiki the mum on 9 mars 2012 · 9 Commentaires Oui, t’as bien lu. Le thème de mon billet c’est apprendre à être une mère imparfaite. Du moins à accepter de l’être. Sans culpabilité. Sans honte. Alors on va dire que c’est l’hôpital qui se fout de la charité, moi qui me pose des milliards de questions sur l’éducation de ma Zouzou que je ne veux absolument pas rater. Parce qu’au quotidien, qui se met une pression monstre, qui bouquine une somme indigeste d’articles et autres livres pour trouver des clefs afin de faire face à des situations et qui se morfond de ne pas toujours y arriver ?
Quand je suis tombée sur le livre "Comment ne pas être une mère parfaite" de Libby Purves, je l’ai acheté de suite. Je me suis tout naturellement arrêtée sur la partie qui s’intitule "Deux ans, l’âge des tornades". Alors mon ours a essayé par désespoir la deuxième méthode, par désespoir hein : et ben c’est pire. Like this: J'aime chargement… La mode des Teen Moms : un enfant à l’âge de passer le brevet des collèges ! La mode des Teen Moms : un enfant à l’âge de passer le brevet des collèges !
Posted by Lucky Sophie on 2 mars 2012 · 31 Commentaires Dans le Marie-Claire de Mars 2012, l’article débat s’intitule "Pourquoi sont-elles mères à 15 ans ? ". Il y a quelques années encore, j’aurais sans doute lu l’article d’un air distrait ou même sauté les pages. Sauf que ma puce grandissant, je me suis imaginée grand-mère dans 8 ans ou plutôt… je ne me suis pas imaginée du tout !! Comme j’ai trouvé l’article très bien fait, je vous en livre quelques morceaux choisis. D’abord il y a eu le vertige des chiffres : "Chaque année, en France, 18 000 jeunes filles à peines sorties de l’enfance tombent enceintes. "Les chiffres sont dix fois plus élevés aux Etats-Unis, où la maternité précoce est à la mode sous l’influence de reality show qui cartonnent comme 16 and pregnant ou Teen Moms ".
Puis l’exploration des raisons : "La plupart des filles idéalisent leur future vie de jeune maman" . * Souvent un besoin de réparation : La grossesse chez les danseuses, toujours un tabou? La grossesse chez les danseuses, toujours un tabou? Posted by kawine on 20 janvier 2012 · 14 Commentaires Je suis tombée sur cet article de Rue89, et de suite, je me suis dit : ‘tiens, un sujet pour les VI ça! " Je ne connais pas le milieu de la danse, mais, un peu comme toute les femmes, je sais la discrimination dont on peut être victime quand on décide d’avoir un enfant, alors qu’on bosse. A croire que c’est antinomique ça boulot et grossesse. Alors le milieu de la danse, apparemment, ce n’est pas très reluisant de ce point de vue là. "Quand j’ai annoncé que j’étais enceinte, les filles de mon équipe sous-entendaient que ça m’offrait une bonne échappatoire aux difficultés du métier : j’avais un “prétexte” pour en sortir. Sans croire que c’est comme ça dans toutes les troupes, ça donne une image "sympa" de l’ambiance de celle là.
Oui, être enceinte, c’est fatiguant pour le corps, on ne peut pas faire tout comme une femme non-enceinte. (et si tu veux venir chez moi, c’est par là ^^) Les feignasses aussi font des bébés - Vaallos est bavarde. Tadaaam, ma première participation aux Vendredis Intellos de Mme Déjantée. Pressionnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn Aujourd'hui je vais vous parler de ce livre : (L'image est tirée de cette page du site Amazon.) Il m'a été passé par une amie au début de ma grossesse. Et évidemment à force de me dire j'ai le temps, j'ai le temps, eh ben, je l'ai lu après la naissance. Ce livre se présente comme un guide de survie pour la première année de bébé, depuis l'entrée à la maternité. Voici un petit extrait qui vous donnera une idée du ton du livre : "On les a toutes vues, ces mères au bord de la crise de nerfs, les cheveux en bataille, le teint gris, les yeux injectés de sang et le front barré par des rides de lassitude, poussant d'une main un Caddie sur le siège duquel tangue un bébé de 9 mois et retenant de l'autre l'aîné qui guette la moindre occasion pour filer au rayon "friandises".
C'est l'introduction au chapitre "Comment retrouver le moral... et la forme" Un heureux événement ? Un heureux événement ? Posted by Clem la matriochka on 18 novembre 2011 · 4 Commentaires Après vous avoir parlé du film "Un heureux événement", je voudrais évoquer quelques pensées que m’ont inspirées le livre d’Eliette Abécassis. Ce roman est dur et anticonformiste. Il aborde la maternité sous un angle plutôt pessimiste : la narratrice évoque les difficultés, les écueils, la souffrance. On a parfois l’impression qu’elle veut démonter un à un le cliché : "La maternité ?
Que du bonheur ! " (petite dédicace à e-Zabel). Faire un enfant est à la portée de tous, et pourtant peu de futurs parents connaissent la vérité, c’est la fin de la vie. Même si certains passages m’ont semblé durs, voire caricaturaux, j’ai apprécié que des tabous soient abordés et que certaines choses douloureuses soient dites. On parle beaucoup de la grossesse, un peu de l’accouchement mais pas (ou presque) des jours qui suivent. Nicolas est parti car les visites sont interdites après 22 heures. Like this: J'aime chargement… Etre mère, point à la ligne. Etre mère, point à la ligne Posted by glammaman on 21 octobre 2011 · 3 Commentaires Depuis quelques années se dessine la tendance des "mères indignes", "mères imparfaites", etc.
Par opposition à la fameuse "mère parfaite", elles revendiquent leurs droits au repos, à la tranquillité, au fait de ne penser un peu qu’à soi. Alors je me demande, ne seraient-elles pas des "mères normales" plutôt ? En cherchant un peu des exemples de "mères indignes and co", voici ce que j’ai trouvé (je voulais un extrait du livre mais celui-ci est extrait du blog Mauvaises mères) : Il fait ses nuits (3) d’accord, mais les matins? " 6h. 6h40. Alors je demande, lectrices (lecteurs ?)
Tout cela pour dire : pour moi, ces mauvaises mères sont simplement des Femmes, des individus pourvus de sentiments, d’envies, de besoin. Je confluerai par : Alors, si "mère parfaite" n’existe pas, j’aime bien le concept : "mère stable". Si vous voulez en débattre, rendez-vous chez moi ! Like this: J'aime chargement… L'inactivité toute relative des mères au foyer - Clem la matriochka. Récemment, je discutai avec une femme qui fut longtemps mère au foyer. Elle m'a fait remarquer que c'est plus difficile pour celles d'aujourd'hui. Plus nombreuses à l'époque, les mères au foyer se retrouvaient régulièrement chez l'une ou l'autre, avec les enfants. En effet, j'ai beau apprécier cette vie, l'isolement me pèse parfois et j'ai envie de voir d'autres adultes.
L'autre difficulté est la non-reconnaissance sociale. Ces sentiments sont analysés dans une thèse trouvée au hasard de mes recherches sur le sujet (il faut dire qu'il n'y a pas grand-chose) : "Grandeurs et servitudes domestiques. On définit conventionnellement les inactifs comme les personnes qui ne sont ni en emploi (BIT) ni au chômage : jeunes de moins de 15 ans, étudiants, retraités, hommes et femmes au foyer, personnes en incapacité de travailler,...
Il y a de quoi s'insurger... 2,5 millions de femmes âgées de 20 à 59 ans [déclarent] être au foyer. Pour moi, ce n'est pas un chiffre négligeable. . - le square. Et avec ceci ? 5 kgs de culpabilité, merci ! (petites nouvelles du vendredi #2) « maman est en haut ! Depuis que j’ai changé de statut, et que j’ai coché la case « mère » pour définir mon statut familial (au lieu de « mariée sans enfant »), elle me tient plus ou moins fidèlement compagnie. Mais je crois qu’elle ne se sera jamais autant manifestée que ces derniers mois. Elle me saute au visage quand Miniprincesse m’a dit, à la rentrée : « la maîtresse a besoin des parents pour accompagner à la piscine » ou quand Misspaillettes fait une tête de trois pieds de long, le mardi soir, à l’idée que le mercredi se fera ici ou là, sans moi. Auparavant, jamais je n’aurais pensé la côtoyer si souvent. Désormais, elle se définit comme le sentiment qui squatte ma tête à longueur de temps, elle est le sine qua non de ma vie quotidienne, mon binôme au travail.
Elle, c’est la culpabilité. Je l’ai déjà ressentie, il y a quelques années, quand j’ai laissé Misspaillettes à la fin du trop court congé maternité, âgée de deux mois et demi, dans les bras de la nourrice. Like this: J'aime chargement… Vers un nouveau congé parental - Les Vendredis Intellos n°1 - un Poulet, une Poulette, un Poussin. Comment ne pas être une mère parfaite (Libby Purves)