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Accoucher "autrement", mieux accoucher ?

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Pour que les maternités écoutent les Bébés [Vacances des VI] Pour que les maternités écoutent les Bébés [Vacances des VI] Posted by @lly02 on 10 août 2012 · 4 Commentaires Ce cri d’espoir est le fil conducteur du billet que je vais commenter aujourd’hui dans le cadre des Vacances des Vendredis Intellos. J’ai choisi de revenir sur ce riche billet, que je vous invite à découvrir vivement, d’une part en tant que Maman pour partager avec vous une petite part de mon vécu mais d’autre part en tant que professionnelle de santé ayant été confrontée aux réalités de terrain. …les pratiques hospitalières sont précisément celles qui font que les bébés ont froid, mangent mal (souvent trop… en particulier au biberon) et n’ont absolument pas besoin, dans l’écrasante majorité des naissances, de ces gestes qu’on leur impose pour les faire s’adapter à la vie aérienne.

Nos maternités ne sont, pour la plupart, pas adaptées aux connaissances les plus récentes sur nos bébés, elles n’écoutent pas les bébés. Et, en plus, elles ne font pas confiance aux mères. @lly02. « Le bébé est un mammifère » de Michel Odent. « Le bébé est un mammifère » de Michel Odent Posted by drenka on 15 juin 2012 · 39 Commentaires Michel Odent est le chirurgien et obstétricien qui a dirigé le service chirurgie et la maternité de l’hôpital de Pithiviers. Il est fortement impliqué dans la lutte contre la surmédicalisation des femmes et des bébés, avant, pendant et après l’accouchement.

C’est à lui que nous devons le développement de la technique des bébés kangourous, qui consiste à prendre en compte le besoin de contact et de caresses du bébé prématuré et à le mettre, le plus souvent possible, en contact avec sa mère, dans une poche de portage comme un petit kangourou, plutôt que dans une couveuse. Michel Odent a également contribué au développement des accouchements dans l’eau, de l’allaitement juste après la naissance, du chant prénatal, et plus généralement à ce que les femmes accouchent en salles de naissance « comme à la maison ». C’est donc avec un a priori très positif que j’ai ouvert ce livre.

Like this: L’excellent “Guide de la naissance naturelle” d’Ina May Gaskin. L’excellent "Guide de la naissance naturelle" d’Ina May Gaskin Si le titre du livre d’Ina May Gaskin, offert par les Editions Mama aux Vendredis Intellos, peut laisser songeur (est-ce un réquisitoire contre les technologies médicales, un plaidoyer pour l’accouchement à domicile ? ), le sous-titre est, lui, plus prometteur : « Retrouver le pouvoir de son corps ». On est là au cœur du sujet comme l’auteur l’explique dans son introduction : Ce livre est une invitation à découvrir les véritables facultés du corps de la femme pendant le travail et l’accouchement. C’est le pouvoir du corps de la femme qu’Ina May Gaskin cherchera à démontrer tout au long du livre en s’appuyant sur des témoignages, dans la première partie, et sur son expérience d’une quarantaine d’années en tant que sage-femme confortée par des études scientifiques, dans la seconde.

Belles histoires d’accouchement (Partie I) Après la naissance d’Evan, je me sentais physiquement endolorie et fatiguée. Clem la matriochka Like this: Une méthode d’accouchement pour une naissance naturelle et physiologique. Une méthode d’accouchement pour une naissance naturelle et physiologique Posted by Chocophile on 25 mai 2012 · 8 Commentaires Ce livre, Accouchement La méthode de Gasquet, je l’ai découvert en flânant dans le rayon maternité, et il a attiré mon œil parce que j’ai déjà lu un livre écrit par cet auteur « Abdominaux, arrêtez le massacre !

» que je recommande au passage, ne serait-ce que pour y lire des évidences sur notre vie quotidienne et le manque de respect que nous accordons à notre périnée parfois sans même s’en douter (entre autres les séries d’abdos barbares qui durcissent la sangle abdominale certes mais dans le même temps exercent une pression redoutable et néfaste sur le périnée, tout comme les selles en position assise avec les jambes à angles droit dans nos toilettes ne le ménage pas vraiment..). J’ai découvert d’ailleurs dans celui-ci qu’elle a également sorti un livre Périnée, arrêtez le massacre ! Voilà ce qu’on peut trouver en 4ème de couverture : Like this: J'aime chargement… Les femmes-qui-aident (vendredis intellos) Je ne savais pas trop comment introduire ce passionnant document proposé au neuronage par Mme Déjantée... Il y a tellement de choses à en dire que je ne sais pas trop par quoi commencer. (ça fait trois semaines que je cogite dessus !) J'ai envie de parler de tout ce que ça a remué en moi !

Moi qui me sent tellement en révolte sur la place de la femme et de l'homme dans la naissance aujourd'hui, qui me révolte sur la solitude des mamans, qui suit tellement sensible aux symboliques... bon ben voilà, j'ai été servie ! Yvonne Verdier nous parle des femmes-qui-aident, dans un village bourguignon au début du siècle. "Une double tache est assignée à celle qui est appelée la femme-qui-aide : "faire les bébés", "faire les morts".

S'en passer, c'est manquer un rituel essentiel qui fait entrer et sortir de la société. Quel service d'ailleurs ? "En ce temps là, on criait, oh, on criait ! On le voit, son rôle de rendre l'environnement propre a un aspect très hygiénique... mais pas que...

... à domicile

La douleur de l’enfantement, héritière de nos schémas culturels. La douleur de l’enfantement, héritière de nos schémas culturels Posted by Madame Sioux on 25 novembre 2011 · 10 Commentaires Nous vivons dans une société qui refuse la douleur, qui ne veut pas la voir, ni la sentir […] Dès que nous avons mal quelque part, nous cherchons un sédatif sans même nous poser la question : pouvons-nous vivre un peu avec cette sensation désagréable ?

En France, il existe un cadre législatif comportant un certain nombre de textes de loi prouvant que le sujet de la douleur est pris en compte dans la politique de santé.[…]Il en résulte un abaissement progressif du seuil de perception de la douleur et surtout le réflexe de la fuir, de la craindre, de la nier plutôt que d’aller à sa rencontre et de l’accepter. L’augmentation de la consommation d’antalgiques entraîne une diminution du seuil d’acceptation de la douleur. . « J’accouche bientôt et j’ai peur de la douleur », pages 31 à 32, Maïtie Trelaün Depuis, j’ai beaucoup cheminé. J’évolue en fin de compte. Like this: J'aurais aimé accoucher autrement... Je crois que je l’ai su tout de suite. J’ai d’abord essayé de me convaincre du contraire au cas où ces étranges sensations ne seraient que le fruit de mon imagination.

J’espérais, j’imaginais, je me raisonnais, j’attendais… Puis ce retard, quelques jours seulement mais suffisamment pour vouloir en avoir la certitude. J’étais la seule à savoir, une journée entière où j’ai gardé mon secret comme un trésor avant de partager avec lui la nouvelle. L’émotion était réelle, les inquiétudes aussi mais nous étions ensemble et c’est bien là ce qui m’importait. Je me suis habituée doucement à ce quotidien rythmé par les visites chez le gynécologue, les analyses en tout genre, les échographies, les cours de préparation à l’accouchement, sans pour autant négliger mes obligations professionnelles que j’ai respecté jusqu’à deux semaines avant la DPA.

Je me laissais porter par cette vague où je n’avais qu’à suivre des instructions. En fait c’est bien cela. Pour une naissance sans violence. Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 06:20 Pour une naissance sans violence, c'est le titre du livre de Frederick Leboyer, gynécologue et obstétricien. Ce livre c'est Alice qui me l' a fait découvrir.

Sous une écriture proche de la poésie, et sous la forme d'un dialogue, l' auteur s'interroge sur la naissance non pas du point de vue de la mère mais de celui de l' enfant. Souffre t- il ? " Les cris ne disent-ils pas une souffrance ? Naître serait-il douloureux pour l'enfant autant que pour la mère ? Et si il en est ainsi qui s' en soucie ? Alors bien sûr aujourd'hui ces propos peuvent peu être nous paraître désuets mais en 1974 ça avait encore tout sons sens. Si le bébé a l' époque n' était pas considéré comme une personne, un être a part entière, un être qui a mal, qui a peur, c'est grâce à de tels écrits que les mentalités ont changé. D' un acte assez barbare, au vue par exemple du récit d' accouchement de ma mère en 1975, la naissance a pris aujourd' hui une toute autre dimension.

Les maternités n’écoutent pas les bébés. Les maternités n’écoutent pas les bébés Posted by Cécilie on 2 décembre 2011 · 25 Commentaires Cette semaine, place aux protocoles très répandus dans les maternités de notre pays, que Michel Dugnat, l’auteur de Devenir père, devenir mère, résume en trois points : "les rituels de séparation et d’appropriation", "les rituels de purification" et "les rituels de conjuration". Je cite, dans l’ordre que je viens de vous donner, quelques lignes qu’il écrit au sujet de ces trois rituels.

Après quelques minutes sur le ventre de sa mère, le bébé va être emmené pour être aspiré, pesé, mesuré puis habillé et posé dans un berceau. Dans la plupart des cas, ces soins ont lieu dans une autre pièce que la salle de naissance. Ils sont parfois immédiats, le bébé étant alors littéralement enlevé avant tout contact avec ses parents.

Un bébé qui vient de naître est-il sale ? Tout comme la paranoïa qui les habite et les pousse à aller contre l’instinct de ces femmes devenues mères sous leurs yeux : Like this: