Appartement d'Estrosi

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Estrosi bénéficie de 2 logements de fonction à Paris: l'un est o. 18/05/2010 à 21h09 - mis à jour le 19/05/2010 à 11h01 | vues | réactions.

Estrosi bénéficie de 2 logements de fonction à Paris: l'un est o

Dans les coulisses de la visite guidée de l'appartement de Chris. Publié parPublic Sénat post non vérifié par la rédaction.

Dans les coulisses de la visite guidée de l'appartement de Chris

Quand Estrosi se reconvertit en agent immobilier - LePost.fr. Visite au château? Non chez les Estrosi. - LePost.fr. Les appart' d'Estrosi visités par la presse: "Difficile d'imagin. Politique 19/05/2010 à 15h55 - mis à jour le 20/05/2010 à 09h52 | vues | réactions Pour tenter de faire taire la polémique, Christian Estrosi a organisé ce mercredi matin une visite guidée de ses deux appartements de fonction - dont l'un serait occupé par sa fille, selon Le Canard Enchaîné.

Les appart' d'Estrosi visités par la presse: "Difficile d'imagin

Les comptes-rendu des journalistes qui étaient sur place laissent dubitatifs... 1. "Difficile d'imaginer le ministre y dormir" Les deux logements de fonction sont étrangement vides, selon les journalistes. Selon Rue89, l'appartement de la rue de Lille, où Christian Estrosi vivrait "avec sa famille", "est assez impersonnel". Même étonnement pour 20minutes.fr, qui décrit la chambre présentée comme étant celle de la fille du ministre : "Un lit, des étagères, une chaise, pas de décoration au mur. Quant à la chambre de Christian Estrosi, "austère, complètement dépouillée", "difficile d'imaginer le ministre y dormir", estime 20minutes.fr.

Bagarre chez Estrosi. Un grand moment de journalisme... Quand Estrosi donnait des leçons sur les logements de fonction - Affaire Tron. Le nouveau secrétaire d'Etat à la Fonction publique occupe un appartement de 118 mètres carrés pour «moitié moins cher» que le prix du marché, révèle le Canard enchaîné.

Affaire Tron

Le député de l'Essonne conteste ces chiffres. Au lendemain de sa nomination au gouvernement, Georges Tron tient déjà sa première mise à l'épreuve. Mardi soir, le nouveau secrétaire d'Etat à la Fonction publique a été contraint de justifier le montant du loyer de l'appartement qu'il occupe rue Mademoiselle, dans le XVe arrondissement de Paris. Pour ce six pièces de 118 m2, attribué en 1992 sur le contingent des logements sociaux de la Mairie de Paris, «M. le ministre paie 1.200 euros par mois (hors charge), soit environ la moitié du prix du marché», révèle le Canard enchaîné dans son édition à paraître mercredi. Affaire Bolufer. Jean-Paul Bolufer s'est plié aux exigences de François Fillon et Christine Boutin qui réclamaient son départ.

Affaire Bolufer

Il devra aussi rendre son logement. Il aura fallu moins d'une heure à Jean-Paul Bolufer pour réagir à un communiqué de Matignon, publié jeudi matin. Il a présenté sa démission à Christine Boutin qui l'a aussitôt acceptée. Le texte signé de la ministre du Logement précise que l'ex-directeur de cabinet a pris cette décision «afin de pouvoir retrouver sa pleine liberté de parole et ne pas entraver l'action qu'elle (Christine Boutin) conduit par une polémique inutile».

La ministre a de son côté assuré comprendre «l'émoi qu'a pu provoquer dans l'opinion et les média cette affaire». «Je crois qu'il s'agissait d'une décision qui s'imposait», a réagi le premier ministre, François Fillon. Cette décision semblait inévitable, après la publication d'un communiqué sans ambigüité de François Fillon. Victime d'une «chasse aux sorcières» Affaire Gaymard. Il a fallu attendre février 2005 et la démission du ministre de l'économie de l'époque pour que les médias s'intéressent au coût des logements de fonction des membres du gouvernement.

Affaire Gaymard

En catastrophe, pour tenter de clore une polémique qui ne s'éteindra que par le départ d'Hervé Gaymard, le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait édicté de nouvelles règles. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis de ne nommer que 15 ministres, avec pour conséquence indirecte, de limiter les difficultés pour trouver des logements de fonction aux ministres. Mais quelques mois plus tard éclate l'affaire du directeur de cabinet de la ministre du logement, Christine Boutin, logé dans un HLM depuis des années.

A chaque fois, ces affaires ont été sorties par le Canard Enchaîné et se sont soldées par la démission des responsables politiques mis en cause. Et ceux qui sont passés entre les gouttes continuent de jouir de quelques privilèges.