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La fin du travail ?

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L'avenir du travail et de l'emploi (suite et sans doute pas fin...) Consensus sur un constat: la révolution de l'information va engendrer des gains de productivité à une échelle inconnue jusque-là.

L'avenir du travail et de l'emploi (suite et sans doute pas fin...)

Mais les avis divergent sur les conséquences. Certains s'attendent à " l'horreur ", tandis que d'autres pensent, au contraire, que l'on peut profiter de cette évolution. Cessons de nous faire des illusions: l'emploi est frappé de langueur structurelle. Du moins, c'est ce que pense Jeremy Rifkin, auteur d'un retentissant essai, La fin du travail (1): " Les nouvelles technologies nous font entrer dans une ère où la production pourra presque se passer de producteurs ".

Viviane Forrester, qui vient de décrocher le prix Médicis (essai) pour L'horreur économique (2), renchérit: " le travail est lui-même condamné ". La fin du travail, un mythe démobilisateur, par Robert Castel (Le Monde diplomatique, septembre 1998) S’interroger sur la centralité du travail, c’est dans une large mesure porter un diagnostic sur le devenir et l’avenir de la société salariale.

La fin du travail, un mythe démobilisateur, par Robert Castel (Le Monde diplomatique, septembre 1998)

C’est en effet dans ce type de formation sociale que le travail, sous la forme de l’emploi salarié, a occupé une position hégémonique. Non seulement parce que l’emploi salarié était largement majoritaire. Mais aussi parce qu’il était la matrice d’une condition sociale stable qui associait au travail des garanties et des droits. On a pu parler de « société salariale » à partir du moment où les prérogatives attachées d’abord au travail salarié en étaient venues à couvrir contre les principaux risques sociaux, au- delà des travailleurs et leurs familles, les non-salariés, et même la quasi-totalité des non-actifs. Qu’en est-il aujourd’hui ? Jusqu’à ces toutes dernières années, on pouvait et on devait parler d’un effritement de la société salariale.

Il faut pourtant aujourd’hui réactualiser cette évaluation, et peut- être la réviser. 86 % de salariés. Ni fin du travail, ni travail sans fins. Les intellectuels officiels sont aujourd’hui saisis d’une nouvelle boulimie.

Ni fin du travail, ni travail sans fins

Chaque mois, ou presque, ils produisent force articles et livres sur la meilleure façon qu’aurait le capitalisme de résoudre le problème qui mine la paix sociale: le chômage, total ou partiel. Leur constat est quasi unanime. A quelques exceptions près, tous admettent qu’il n’y a et qu’il n’y aura plus assez de travail pour occuper tout le monde à « plein-temps » (euphémisme pour dire « aux niveaux de salaires actuels »). Il y a peu, ils nageaient dans un relatif optimisme. Ils nous bassinaient du miracle japonais, des dragons et autres tigres asiatiques. Oubliés du XXIe siècle ou la fin du travail ,Les by Jean-Claude Bürger. Quelques notes pour en finir (vraiment) avec la « fin du travail » Alain Caillé m’a proposé de contribuer à ce numéro, y compris sous forme de notes ou d’une contribution ne prenant pas la forme d’un article académique.

Quelques notes pour en finir (vraiment) avec la « fin du travail »

Je l’en remercie et je me livre bien volontiers à cet exercice. Je voudrais revenir ici en quelques mots sur les fausses querelles qui se sont engagées, puis calmées, il y a quelques années, autour de la « fin du travail » et essayer d’en comprendre les enjeux. Voici d’abord ma propre chronologie des événements (évidemment sub-jective).

En 1991, André Gorz avait publié Métamorphoses du travail, quête du sens. Les années suivantes ont vu se développer en France un début de « chantier » autour du travail, notamment avec les analyses de Jean-Marie Vincent ou, d’ailleurs dans son sillage, deux numéros remarquables de la revue Futur antérieur. La fin du travail, la faim de travail. La vraie crise, pour Pierre-Yves Gomez, professeur à l'EM Lyon, n'est pas à chercher dans les chiffres mais dans l'intensification, au-delà du supportable, du travail des actifs.

La fin du travail, la faim de travail

Un travail de plus en plus «productif», vidé de son sens. «Le travail invisible», enquête sur une disparition de Pierre-Yves Gomez | François Bourin éditeur Acheter. Fin du travail ou faim de travail ? - Association pour l'Économie Distributive. La fin du travail, une bonne nouvelle. Alternatives Economiques: La discussion sur le chômage d'origine technologique est déjà très ancienne.

La fin du travail, une bonne nouvelle

Qu'y a-t-il de réellement nouveau dans la situation actuelle? Jeremy Rifkin: Il faut tout d'abord réexaminer l'histoire de l'Europe et des Etats-Unis depuis la dépression des années 30. Depuis 1929, c'est l'emploi public qui a fourni du travail aux millions de gens qui n'en trouvaient plus du fait de la révolution technologique. Le marché n'a pas créé, durant toutes ces années, plus d'emplois qu'il n'en a détruits. Mais aujourd'hui? XXIe siècle : la fin du travail ? La fin du travail ? Chapitre 3 - La fin du travail?

La fin du travail ?

Introduction Baudelot Ch., Gollac M., " Le travail ne fait pas le bonheur, mai il y contribue… ", Sciences humaines, n°75, août-sept. 1997, p. 30 et s. Le travail comme valeur fondamentale. Perspectives historiques critiques (mépris dans le monde grec, tripallum dans le Moyen Age, XV-XVI. siècles: le travail comme un antidote efficace à l'oisiveté et à la pauvreté ; Lumières : le travail comme instrument de civilisation et de fondement de la citoyenneté. La révolution industrielle achève de mettre le travail au centre de l'organisation sociale. De la fin du travail à l'économie plurielle.

"Fin du travail" R Castel Diplo. Le travail : une valeur en voie de disparition. Meda D. "Le travail, une valeur en voie de disparition" 1) L’auteur Dominique MEDA, ancienne élève de l’école Normale supérieure et de l’école nationale d’administration, agrégée de philosophie, a été professeur à l’Institut d’études politiques de Paris.

Meda D. "Le travail, une valeur en voie de disparition"

Le travail une valeur en voie de disparition, Aubier 1995 Travail, une révolution à venir, Mille et une nuits 1997 en collaboration avec Juliet Schor Qu’est-ce que la richesse, Aubier 1999 2) Questions posées par l’auteur Ce livre rend disponible des réflexions de nature philosophique sur le travail, et ainsi développe une approche critique. Pour D. 3) Postulats Son postulat de départ est que le travail est une invention récente : c’est en effet au 18ème siècle que le travail a été inventé. 4) Hypothèses La société semble tenir pour acquis que l’homme a besoin de travail, et que celui-ci demeurera au fondement de notre organisation sociale. 5) Démarche Ce livre rend disponible des réflexions de nature philosophique sur le travail, et ainsi développe une approche critique.