background preloader

G2 La mondialisation en fonctionnement

Facebook Twitter

Sans titre. La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, août 2011) Au commencement, les choses étaient simples : il y avait la raison — qui procédait par cercles (avec M.

La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, août 2011)

Alain Minc au milieu) —, et puis il y avait la maladie mentale. Les raisonnables avaient établi que la mondialisation était la réalisation du bonheur ; tous ceux qui n’avaient pas le bon goût d’y croire étaient à enfermer. « Raison » cependant confrontée à un léger problème de cohérence interne puisque, se voulant l’idéal de la discussion conduite selon les normes de la vérité et du meilleur argument, elle n’en aura pas moins interdit le débat pendant deux décennies et n’aura consenti à le laisser s’ouvrir qu’au spectacle de la plus grande crise du capitalisme. La temporalité de la macroéconomie voudra que les effets terribles de la méga-austérité européenne se fassent réellement sentir en France à partir du premier semestre 2012. Grande braderie en Grèce, par Niels Kadritzke (Le Monde diplomatique, juillet 2016) Une étude du Transnational Institute (TNI) sur l’industrie de la privatisation en Europe (1), publiée en février 2016, parvient à la conclusion qu’il « n’existe aucune preuve démontrant que les entreprises privatisées fournissent un service plus efficace ».

Grande braderie en Grèce, par Niels Kadritzke (Le Monde diplomatique, juillet 2016)

En revanche, la vague de privatisations a fait chuter les salaires, dégradé les conditions de travail et accru les inégalités de revenus. À cet égard, la Grèce constitue un cas d’école. À cause de la crise provoquée par son endettement, le pays s’est vu contraint par ses créanciers de vendre au plus offrant le plus grand nombre possible de ses entreprises publiques ou para-publiques, dans le seul objectif d’honorer ses remboursements. Cette mise à l’encan des biens de la collectivité est l’un des aspects les plus absurdes des « plans de sauvetage » imposés depuis 2010 par la « troïka (2) », qui ont précipité l’économie grecque dans une interminable récession. L’invention de la mondialisation.

Patrick Boucheron est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.

L’invention de la mondialisation

Spécialiste des cultures urbaines et artistiques de l’Italie des XIVe et XVe siècles, il vient de diriger, en collaboration avec Julien Loiseau, Pierre Monnet et Yann Potin, un ouvrage intitulé Histoire du monde au XVe siècle (Fayard, 2009). Près de soixante-dix historiens ont participé à cette aventure collective, qui propose un parcours ambitieux à travers les lieux et les temps de la mondialisation au XVe siècle, de la mort de Tamerlan en 1405 au couronnement de Charles Quint en 1520.

Cet ouvrage s’inspire notamment des acquis de la world history et de l’histoire connectée. LE CLUB : La mondialisation a-t-elle perdu la partie ? Une fois n’est pas coutume, reprenons l’intégralité de la manchette du journal Le Monde daté du 15 novembre, avec comme titre de Une : ‘’L’élection de Trump signe-t-elle la fin de la mondialisation ?’’

LE CLUB : La mondialisation a-t-elle perdu la partie ?

En manchette donc, on pouvait lire ceci : ‘’Donald Trump a placé le protectionnisme au cœur de sa campagne et envisage même de sortir de l’Organisation mondiale du commerce’’ ; ‘’Le retour au nationalisme économique est déjà planétaire. Début 2016, les gouvernements du G20 ont pris 350 mesures qui entravent le commerce’’ ; ‘’La mondialisation semble s’essouffler, les délocalisations sont moins nombreuses et l’âge d’or du libre-échange s’éloigne’’ Tout est dit ou presque dans ce résumé de l’état dans lequel se trouve aujourd’hui la mondialisation.

On pourrait encore y ajouter la montée des nationalismes, la remise en cause des frontières, la crise du multilatéralisme, etc… En début de semaine, nous nous demandions si le monde était en train d’être renationalisé. Y a-t-il une "renationalisation" du monde ? Pour Donald Trump, c'est "America First" : ces déclarations, si elles se traduisent par des actes, annoncent-elles la démondialisation ?

Y a-t-il une "renationalisation" du monde ?

On peut reprocher beaucoup de choses à Donald Trump mais il faut lui reconnaître une vertu : sa victoire surprise est stimulante intellectuellement. Elle oblige à repenser les grands équilibres internationaux, dans un monde où les Etats-Unis joueraient la carte de l’isolement. Elle éclaire d’un jour nouveau les tendances politiques déjà à l’œuvre ailleurs, en Europe notamment : montée des nationalismes, remise en cause du libre-échange. Pôles et flux de la mondialisation par les visualisations - Cartolycée. Le thème 2 du programme de géographie de terminale porte sur les dynamiques de la mondialisation.

Pôles et flux de la mondialisation par les visualisations - Cartolycée

"La mondialisation en fonctionnement" et "Les territoires dans la mondialisation" sont les deux questions à étudier. Même si la construction cartographique "traditionnelle" demeure à mon sens indispensable pour permettre des regards synthétiques, la sélection des visualisations suivantes peut aider à illustrer certains points développés dans les séquences de cours. Elle s’arrête en particulier sur les territoires, les flux et certains acteurs de la mondialisation.

Qui a fait élire Trump ? Des millions de « tâcherons du clic » sous-payés. Le débat sur les responsabilités médiatiques (et technologiques) de la victoire de Trump ne semble pas épuisé.

Qui a fait élire Trump ? Des millions de « tâcherons du clic » sous-payés

Moi par contre je m’épuise à expliquer que le problème, ce ne sont pas les algorithmes. D’ailleurs, la candidate « algorithmique » c’était Clinton : elle avait hérité de l’approche « big data » au ciblage des électeurs qui avait fait gagner Obama en 2012, et sa campagne était apparemment régie par un système de traitement de données personnelles surnommé Ada. Making of Antonio Casilli, sociologue, est maître de conférences à Télécom Paris-Tech et chercheur associé en sociologie au Centre Edgar-Morin (Ecole des hautes études en sciences sociales). Victoire de Trump : un échec de la mondialisation financiarisée. Quatre mois et demi après le vote en faveur du Brexit, ce que les observateurs jugeaient largement « improbable » s'est encore produit.

Victoire de Trump : un échec de la mondialisation financiarisée

Donald Trump, milliardaire fantasque, ouvertement xénophobe et isolationniste, sera le prochain président des Etats-Unis d'Amérique et, partant, « l'homme le plus puissant du monde ». Comment en est-on arrivé là ? La réponse à cette question que le monde entier va se poser est en grande partie économique. Les victoires du Brexit et de Trump sont le produit à la fois d'un lent phénomène à l'œuvre depuis trois décennies, la mondialisation financière, et de sa crise, débutée en 2007.

Le succès de Donald Trump s'est appuyé sur un double mouvement : il a convaincu une grande partie de la classe moyenne dans des Etats où elle domine comme la Floride, mais aussi les populations des régions désindustrialisées de la Rust Belt de Pennsylvanie, du Michigan, de l'Ohio et du Wisconsin. Le commerce maritime mondial : infographies. Containers : la vie en boîtes #DATAGUEULE 33.

G03 cours La mondialisation en fonctionnement. MONDIALISATION Mise au point scientifique JP Contesse.

GOT