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Je m'appelle Ismaël

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Lazare : biographie, actualités et émissions France Culture. Lazare est auteur, metteur en scène, acteur improvisateur.Comédien formé au Théâtre du Fil puis à l’Ecole du Théâtre National de Bretagne, de 2000 à 2003 par : Stanislas Nordey, François Tanguy, Claude Régy, Loïc Touzet, Bruno Meyssat , Frédéric Fisbach, Marie Vayssière, Renaud Herbin, Philippe Boulay, FrançoisVerret. Il joue sous la direction de :- Josef Nadj : Cherry Brandy (Théâtre de la Ville à Paris - octobre 2010)- Claude Merlin : Nocturne à tête de cerf et La Sirène de Pascal Mainard ; puis Théâtre de bouche de Ghérasim Luca- Ivan Stanev : Le Bleu du ciel de George Bataille (Berlin, Lille, 2000)- Stanislas Nordey : Atteintes à sa vie de Martin Crimp (TNB Rennes, 2004) et Le triomphe de l’amour de Marivaux (TNB et Nanterre-Amandiers, 2005)- Pascal Kirsch et Bénédicte Le Lamer : Mensch (Festival Berthier / 2007)

Dossier spectacle - Je m'appelle Ismaël. Je m'appelle Ismaël par Lazare.

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Affiche Je m'appelle Ismaël. Teaser Je m'appelle Ismaël de Lazare / Vita Nova. Entretien avec Lazare - programme de salle Grand T. Préparer les rencontres artistiques dans les lycées. Liste des personnages avec répliques. EXTRAIT1 MUSIQUE LE FLEUVE DE L OUBLI. EXTRAIT2 MUSIQUE PEGASE. Extraits texte Je m'appelle Ismaël. Dossier pédagogique Je m'appelle Ismaël - Pièce [dé]montée. Emission Une vie d'artiste sur France Culture avec Lazare. Il est 23h et il peut n’y avoir aucune trace de nous nulle part. On peut avoir du mal à prouver son existence. Il suffit qu’on perde nos papiers, qu’on n’en ait jamais eus, qu’ils aient été confisqués.

Il n’y a aucune trace de moi nulle part, dira une femme arrivée en France de la Mauritanie, à Violaine Schwartz qui a écouté. Elle a écrit dans son dernier livre qui s’appelle « Papiers », des voix exilées qui cherchent à obtenir ces papiers qui pourront prouver qu’ils existent. Le premier récit commence par : « je suis née normalement le 8 mars 1975 en Arménie » : normalement parce qu’il n’y a pas d’acte de naissance. Elle ajoute : je n’ai rien, rien du tout.

Violaine Schwartz, écrivaine. Lazare, auteur, metteur en scène. LIVE : Hervé. Des Mots de Minuit. D’une poésie échevelée, ce spectacle foisonnant emprunte aux films de science-fiction et à la comédie musicale pour nous entraîner dans une sarabande aussi survoltée que désopilante où défile une galerie des personnages passablement allumés sur fond de complot informatique visant à éradiquer toute passion du cerveau humain. À l’écran, on voit des homards dans un aquarium. “Au départ c’était des chevaliers, c’est devenu des homards”, commente Lazare dans le film qui ouvre Je m’appelle Ismaël, sa nouvelle création présentée début mars au Théâtre national de Strasbourg. En dépit de son titre, ce spectacle n’a rien à voir avec Hermann Melville dont le roman Moby Dick commence précisément par ces mots. Rien, sinon une capacité rare à ouvrir “les grandes vannes de l’imagination” pour reprendre une expression de l’écrivain américain. Lazare n’a pas froid aux yeux. Cosmonautes et extraterrestres Lavage de cerveau Torrent verbal ► Sortir avec desmotsdeminuit.fr.

La Terrasse. Après Sombre rivière (2017), où il conjurait en musique et en poésie la violence des attentats de 2015, Lazare poursuit sa réflexion sur la brutalité du monde. Autour de la figure d’un poète errant, il dit son refus d’un monde homogénéisé. Fermé à l’Autre. Avec Petits contes d’amour et d’obscurité puis Sombre rivière, vous vous éloigniez de la veine autofictive développée dans votre trilogie racontant l’histoire d’une famille entre France et Algérie. Qu’en est-il dans Je m’appelle Ismaël ? Lazare : Après les attentats, j’ai ressenti le besoin de prendre de la distance par rapport à mes émotions. Quel statut a chez vous l’image, que vous avez utilisée pour la première fois dans votre précédente création ? L : Je me méfie de l’image, et je veux que cette méfiance apparaisse dans le spectacle.

. « Les visages des acteurs sont pour moi des paysages. Par cette ouverture, vous reformulez chaque fois l’idée d’étrangeté qui traverse votre théâtre. Propos recueillis par Anaïs Heluin. Médiapart. Je m'appelle Ismaël est un spectacle qui commence par un film qui n’arrive pas à se faire et un spectacle qui se fait en ne cessant de se défaire, de se raccommoder, de bifurquer comme les chemins borgésiens et de se regarder comme le moine de la boîte de camembert regarde un moine qui lui-même tient un camembert qui... Ismaël, c’est Lazare qui est aussi Gérard de Nerval et plus encore Jésus lequel est comme le double de Lazare-Ismaël, son frère de lait. Claude ne répond plus Lazare est toujours au centre de ses pièces. Non l’homme Lazare, mais le poète, le « buveur de rêves », celui qui, par la poésie scénique, cherche « l’équilibre maudit de la rage et de la haine » que porte l’homme Lazare, vif et écorché. Au fil des créations, le cheminement est devenu de plus en plus rythmique, musical et chanté.

Dans Sombre rivière, le poète (Lazare) téléphonait à Claude, Claude Régy. De Jésus à Alain Melon Anne Baudoux, auprès de Lazare depuis longtemps, joue, elle, un rôle indispensable. L'Humanité. I/O Gazette. A-t-on plongé dans les entrailles d’un champignon hallucinogène prémâché par Jésus, recraché par E.T. ? On a eu envie de partir dix fois pendant le spectacle, tant la discontinuité du texte (euphémisme) et les hurlements enchaînés sans répit nous usaient, et pourtant, on est resté, comme si « Je m’appelle Ismaël » était né des viscères d’une Shéhérazade hallucinée, pulvérisant son fascinant kaléidoscope d’histoires, les enchaînant avec la même liberté qu’un orang-outan en train de faire un collier de pâtes, se foutant bien de l’ordre, si bien que, sans qu’on s’en aperçoive, le potentiel absolument urticant du dernier spectacle de Lazare s’était transformé en bave addictive.

Pariscope. Après avoir été créé au TNS (Théâtre National de Strasbourg) où Lazare est artiste associé, après être passé par le Théâtre de Gennevilliers, “Je m’appelle Ismaël”, le dernier né du cerveau en surchauffe de notre poète tout terrain, se taille une place de choix dans la programmation du Théâtre de la Ville et se joue dans sa salle du Théâtre des Abbesses du 4 au 8 juin. Ceci n’est pas un spectacle, c’est une bourrasque. Ebouriffante et oxygénante. Une marmite bouillonnante, explosive et fumante, sans recette en bonne et due forme, un conglomérat d’idées fantasques, de réflexions personnelles, d’interrogations criantes, un mix de douleur, d’humour et de joie, une bouffée d’énergie ravageuse, la réunion fracassante de nombreux talents.

Comédiens, chanteurs, musiciens, danseurs, chez Lazare, on sait tout faire, on pratique la scène à 100%, sans se ménager. Par Marie Plantin Je m’appelle Ismaël Du 21 mars au 1er avril 2019 Au T2G - Théâtre de Gennevilliers 41 Avenue des Grésillons 75018 Paris. Un Fauteuil pour l'orchestre. À l'affiche, Critiques // Je m’appelle Ismaël, texte et mise en scène de Lazare au T2G – Théâtre de Gennevilliers Mar 25, 2019 | Commentaires fermés sur Je m’appelle Ismaël, texte et mise en scène de Lazare au T2G – Théâtre de Gennevilliers © Jean-Louis Fernandez ƒƒ article de Nicolas Thevenot Présenté comme un projet hors-norme, parce qu’il embrasse l’art cinématographique, la musique et le théâtre, Je m’appelle Ismaël l’est aussi par l’énergie combative qu’il déploie pendant presque trois heures. Telle une mer déchaînée, cette fable donne libre cours à sa furie surréaliste, à ses embardées de science-fiction et de série B, sans jamais reprendre son souffle.

Il y sera question d’un complot ourdi par un certain Alain Melon, psychiatre financé par Hollywood. . « Nos pensées bougent autour de nous comme des débris » diagnostique le docteur Alain Melon. Lazare a conçu son projet au lendemain des attentats de 2015. Je m’appelle Ismaël, texte et mise en scène Lazare Scénographie Vincent Gadras.