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5. Troubles lié à la dépendance numérique:

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L’impact des TIC (2/2) Quelles conséquences de l'hyperconnectivité ? Troubles et ordinateur : risques liés aux ordinateurs, la Cyberdépendance, ergonomie, le mal de dos. Risques liés aux ordinateurs Quelques chiffres : - Une étude menée de 1986 à 1990 a révélé que 6 salariés sur 10 travaillant sur écran ressentaient des gênes oculo-visuelles (contre 4 sur 10 chez les autres salariés). - Chez DuPont Inc., aux Etats-Unis, sur les 535 accidents du travail dénombrés durant les deux dernières années, 81% étaient liés de près ou de loin au SCC (syndrome du canal carpien). - Une étude menée aux Etats-Unis en 1988 par le Northern California Kaiser Medical Care Program sur 1583 femmes enceintes a révélé un nombre conséquent de problèmes obstétriques chez les femmes qui, durant les trois premiers mois de leur grossesse, ont travaillé plus de 20 heures par semaine sur un micro-ordinateur...

Troubles et ordinateur : risques liés aux ordinateurs, la Cyberdépendance, ergonomie, le mal de dos

L'ordinateur et la santé (causes, prévention, droits...) De nombreuses études scientifiques ont démontré que, quand nous ne respectons pas certaines contraintes ergonomiques, l'ordinateur peut devenir dangereux pour notre santé. Psychologie : La Cyberdépendance Le mal de dos. Comment vaincre la cyberdépendance ? (Satisfaction ou compulsion) D.

A l'aide de cet article, on peut mieux identifier le problème de l'addiction numérique tout en essayant de trouver des solutions et des réponses adaptées propre à la personne pour aller mieux. – leduc_groupea_psy

Comment "décrocher" Même lorsqu'on en fait un usage tout à fait compulsif, Internet n'est donc qu'un moyen.

Comment vaincre la cyberdépendance ? (Satisfaction ou compulsion)

Il sert à nous procurer ce qu'on ne parvient par à obtenir autrement. Il ne répond pas complètement au besoin, mais il le satisfait suffisamment pour demeurer attrayant. En même temps, il laisse un manque; c'est celui-ci qui fait qu'on recommence sans cesse, dans l'espoir de mieux réussir à trouver la satisfaction. 1. La première chose à faire est d'identifier l'insatisfaction, le manque ou la faiblesse à laquelle Internet cherche à répondre.

Mais parfois, la réponse est déjà claire en nous et nous n'avons qu'à la prendre en considération. Dans la plupart des cas, la réponse n'est pas déjà claire. . (1) Le désir de savoir Il faut d'abord faire un effort réel de lucidité. Cette sensibilité est moins facile qu'on pourrait le croire à première vue. La cyberdépendance, un trouble qui ne fait pas consensus. Bien que la cyberdépendance provoque de véritables souffrances, ce n'est pas une maladie au sens strict du terme.

La cyberdépendance, un trouble qui ne fait pas consensus

Du moins pas encore... Le journaliste Thierry Crouzet avait pris l'habitude de consulter ses courriels toutes les cinq minutes. Son iPhone ne le quittait jamais, pas même aux repas de famille. À la suite de son «épuisement numérique», il s'est débranché pendant six mois. Cette expérience est proche de celle d'une personne dépendante en désintoxication. «On parle beaucoup de la dépendance à Internet comme étant une maladie. À preuve, la cyberdépendance ne sera pas incluse dans la cinquième version du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), car les recherches demeurent insuffisantes faute de données probantes et de problèmes de comorbidité. Virginie Bueno L'étudiante s'intéresse aux implications de la médicalisation des comportements liés à Internet.

À l'heure actuelle, les recherches se multiplient afin de trouver un consensus. Marie Lambert-Chan. Je suis accro à Candy Crush. Attention, ce jeu est complètement addictif !

Ce jeu prend beaucoup de place dans la vie des facebookiens désormais ! bien heureuse d'avoir ''décrochée'' je n'avais plus le temps de rien faire.. – deloffre_groupea_psy

Si je suis moins présent sur mon blog en ce moment, c’est en partie à cause de Candy Crush qui me fait vraiment perdre mon temps.

je suis accro à Candy Crush

C’est le genre de petit jeu que l’on installe rapidement sur son téléphone pour passer le temps dans les transports, le début est rigolo et facile, la progression est simple, une application parfaite pour se détendre. Les animations et l’environnement sonore participent pour beaucoup à en faire une application inoffensive à première vue. Et puis au fur et à mesure, cela se complique pour finir par devenir obsédant et complètement addictif, j’ai passé presque une semaine sur un seul niveau à jouer tard le soir et recommencer encore et encore et puis encore une dernière…..

Bref, il est temps que j’arrête, mais je n’en suis au niveau 48 alors vous n’êtes pas prêt de me voir écrire quelque chose par ici. D’autant plus que maintenant c’est toute la famille qui joue.