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RSCG : Quatre garçons dans le temps. Dans les années 1960, Ned Doyle, Maxwell Dane et William Bernbach régnaient sur la publicité américaine.

RSCG : Quatre garçons dans le temps

À la tête de l’agence DDB, les trois hommes portaient des costumes Brooks Brothers, avalaient un bourbon au début de chaque réunion et dynamitaient les codes de la communication avec leur humour new-yorkais. Pour promouvoir les pains de seigle de la marque Levy, ils avaient osé ce slogan : « You don’t have to be Jewish to love Levy’s » (« Pas besoin d’être juif pour aimer les pains Levy »). Tous les directeurs artistiques et les photographes du pays rêvaient de travailler pour eux. Un demi-siècle plus tard, la série télévisée « Mad Men », inspirée de cette épopée, leur a apporté une nouvelle gloire.

Jean-Michel Goudard vient d’en regarder plusieurs épisodes. Quand on les a rencontrés pendant l’été 2013, ses trois anciens associés ont tenu à peu près le même langage. Nous sommes alors au milieu des sixties ; les minets du Drugstore lisent Lui et écoutent Bob Dylan. Sometimes the best brief is a question – The Art of the Brief. Skillet Chicken with Bacon Cream Sauce. ByJuliaonJuly 31, 2015 Follow Julia on Pinterest and Facebook to get more recipes and dinner ideas for your weekly meal planning!

Skillet Chicken with Bacon Cream Sauce

Pan-fried chicken thighs in a creamy bacon sauce with a touch of lemon! Quick and easy recipe for skin-on, bone-in chicken thighs. Chicken thighs are cooked right in the skillet: first, they are pan-fried skin-side down to get that nice brown color on the outside, then you simmer them in a lemon-chicken broth with bacon for about 20 minutes until they are completely done and cooked. Finally, you’ll add cream and even more bacon. As it usually is the case with chicken thighs, they are best eaten right after you cook them. Skillet Chicken with Bacon Cream Sauce Ingredients Follow Julia on Pinterest and Facebook to get more recipes and dinner ideas for your weekly meal planning! Instructions Heat olive oil in a large skillet on medium-high heat. 77 Shares. France Culture examine les points cardinaux de la musique électronique française. Parce qu'on a aussi tendance à appliquer la centralisation au monde de la musique, France Culture rappelle que Paris ne détient pas le monopole de la créativité.

France Culture examine les points cardinaux de la musique électronique française

Dans ce troisième volet des "Points Cardinaux de l'électro française" consacré à la région lyonnaise, on effectue un voyage temporel : des années 60, avec les expériementions des Yper-Sound, aux années 80, âge d'or de la minimal wave, en passant par les années 2000 de The Hacker, Points Cardinaux rappelle que Lyon, hier comme aujourd'hui, n'a résolument rien à envier à sa rivale de toujours, Paris. Ce n'est pas pour rien, d'ailleurs, qu'en 2013 le quotidien Le Parisien avait sacré Lyon "capitale électronique française". Et pour (ré)écouter les précédents volets, suivez le guide : Playlist : 1/ Les Yper-Sound - Too Fortiche, 1967 (Fontana) 2/ Jean-Michel Jarre - Les Chants Magnétiques 2, album Les chants magnétiques en 1981 (Disques Dreyfus) 4/ Deux - Decadence, édité en 2010 (Minimal Wave) 6/ Electric Callas - W.S.B. Stereogum’s 50 Best New Bands Of 2015. Stereogum’s Best New Bands list is back!

Stereogum’s 50 Best New Bands Of 2015

After taking off last year, today we return with a rundown of the artists that have spent the past year getting us excited about the future of music. As ever, some explanation is in order. Because “new” is almost as subjective as “best,” the list ranges from DIY rock bands still preparing their first EP to ascendant rap stars that have been ruling the radio since last fall. « Nous tombons amoureux d’idées bidons générées par les tendances... La pub est devenue une bulle d’illusions auto flagorneuses vampirisée par les promesses technologiques ?

« Nous tombons amoureux d’idées bidons générées par les tendances...

C’est l’avis d’Amir Kassaei, CCO de DDB Worldwide. INfluencia l’a rencontré en exclusivité pendant les Cannes Lions 2015. Amir Kassaei déteste les récompenses, malheureusement pour lui, elles n'en prennent pas ombrage : en cinq ans, il en a raflé plus de 4000, nationales ou internationales, dont 140 Lions Cannes. Si le Chief Creative Officer de DDB Worldwide n’aime pas les grands raouts d’autocélébration, c’est parce qu’ils flattent un leurre qui selon lui mène l’industrie à sa perte sans une introspection urgente.

Son discours détonne mais rassemble de plus en plus d’adhésions. Né en Iran, élevé en Autriche et éduqué en France, Amir Kassaei a rejoint DDB Allemagne en 2003, huit ans avant de prendre en main la créativité du réseau. Amir Kassaei : sur aucune des deux et c’est le gros problème de cette industrie. Amir Kassaei : oui ! Amir Kassaei : oui j’essaye.


  1. brngr Oct 13 2015
    Je suis bien d'accord avec le Monsieur!