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Acteurs publics. Affaires des "fuites" : toutes les réactions - Politique. Jean-François Julliard secrétaire général de RSF: "La plainte déposée contre X par le journal Le Monde sur ses sources d'informations devrait tous nous inquiéter.

Affaires des "fuites" : toutes les réactions - Politique

Tout d'abord, il est essentiel de savoir si, oui ou non, l'Elysée à ordonné aux services de renseignements ou à la Direction générale de la police nationale d'enquêter sur les sources du journal Le Monde concernant l'affaire Woerth-Bettencourt. Que l'Etat cherche à savoir comment des informations ont fuité de ses administrations, c'est normal. Mais qu'il le fasse en enquêtant sur un journaliste ou un média, c'est illégal. " (> Lire le blog de Jean-François Julliard ) A gauche : Une affaire d’État ? Où ça ? Un petit bout d’un communiqué de l’Élysée m’a fait franchement rire… Vous savez que Le Monde affirme à la “une”, dans son édition du jour, datée de mardi, que l’Élysée a violé le secret des sources de l’un de ses journalistes (et donc la Loi…) travaillant sur l’affaire Woerth/Bettencourt, en utilisant les services du contre-espionnage : LA DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur).

Une affaire d’État ? Où ça ?

Eh bien ce qui me fait tant me gondoler c’est que l’Elysée dément “totalement” les affirmations du Monde mais surtout que “la présidence de la République précise qu’elle n’a jamais donné la moindre instruction à quelque service que ce soit“. L'Elysée dément avoir violé le secret des sources du «Monde» dans l'affaire. L'Elysée a-t-il déclenché une enquête pour trouver qui a livré au Monde des informations sur l'affaire Woerth?

L'Elysée dément avoir violé le secret des sources du «Monde» dans l'affaire

Le quotidien l'affirme: «Afin d'identifier la source d'informations parues dans Le Monde sur l'affaire Woerth-Bettencourt, l'Elysée a eu recours, courant juillet, à des procédés qui enfreignent directement la loi sur la protection du secret des sources des journalistes.» Le Monde «a donc décidé de déposer une plainte contre X pour violation du secret des sources». L'Elysée dément «totalement», affirmant n'avoir commandité aucune enquête. Sylvie Kauffmann, directrice de la rédaction du quotidien, s'est pourtant montrée affirmative ce lundi sur France Info: «Nous avons découvert que les services de contre-espionnage ont été mis a contribution pour identifier le ou la source de nos informations.»

"Le Monde", l’Elysée et la liberté d’informer. La loi est sans équivoque : "Le secret des sources des journalistes est protégé dans l'exercice de leur mission d'information du public.

"Le Monde", l’Elysée et la liberté d’informer

" C'est sous la présidence de Nicolas Sarkozy que cet article a été ajouté à la loi sur la presse. C'est sous sa présidence qu'il vient d'être transgressé. Il y a quelques semaines, un service de l'Etat a été mis à contribution pour identifier la source d'un journaliste du Monde qui enquêtait sur l'affaire Woerth-Bettencourt. Affaire Woerth : Le Monde accuse le « cabinet noir » de l'Elysée. Le Monde dénonce l’utilisation « irrégulière » de la DCRI par la présidence pour identifier l’une de ses sources.

Affaire Woerth : Le Monde accuse le « cabinet noir » de l'Elysée

Eric Fottorino, PDG du Monde, dans la rédaction le 25 juin 2010 (Philippe Wojazer/Reuters). Le Monde va déposer plainte contre X pour violation du secret des sources d’un de ses journalistes, après la révélation d’une enquête menée par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dans l’affaire Bettencourt-Woerth. Argent liquide, rendez-vous: la campagne de Sarkozy revient au centre de l’affaire. Les conditions de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy sont à nouveau au centre de l'affaire Bettencourt.

Argent liquide, rendez-vous: la campagne de Sarkozy revient au centre de l’affaire

L'hebdomadaire Marianne révèle dans son édition du samedi 24 juillet un nouvel élément renforçant les soupçons de financement illégal de cette campagne de 2007. Selon l'hebdomadaire, la banque Dexia a refusé, en décembre 2006, à Liliane Bettencourt un retrait de 500.000 euros en espèces. «Devant l'énormité d'un tel retrait, et craignant sans doute d'avoir à se justifier devant Tracfin, l'organisme chargé de la lutte contre les mouvements illicites de capitaux, les responsables de la banque ont refusé de lui accorder une telle somme», écrit l'hebdomadaire (lire ici). Cela pourrait expliquer le ... L'art d'étouffer une affaire d'Etat. Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /Juil /2010 12:07 Affaire Bettencourt: Me Metzner dénonce «l'intrusion» de Sarkozy dans le dossier Selon l'avocat de la fille Bettencourt, le Président démontre une fois de plus son «immixtion permanente» dans les affaires judiciaires qui le touchent...

L'art d'étouffer une affaire d'Etat

L'avocat de la fille de Liliane Bettencourt, Me Olivier Metzner, a dénoncé ce jeudi «l'intrusion» de Nicolas Sarkozy qui «prendrait la place des magistrats» dans le dossier Bettencourt. Il a également accusé le procureur de Nanterre Philippe Courroye de chercher à «étouffer cette affaire». «Ce qui est extraordinaire, c'est l'intrusion du pouvoir politique dans la justice. PDF questions à N. Sarkosy. Affaire Bettencourt: nos questions à Nicolas Sarkozy. Par arrêt du 4 juillet 2013 de la cour d’appel de Versailles, nous avons été contraints de retirer de notre site tous les articles citant les enregistrements Bettencourt, sous peine de 10 000 euros par infraction constatée et par jour de retard.

Affaire Bettencourt: nos questions à Nicolas Sarkozy

Nous avons contesté cette décision devant la cour de cassation. Ci-dessous un extrait du jugement de Versailles: La cour, Et la crise politique monsieur le president.pdf. Et la crise politique, monsieur le président? Le gouvernement mise sur la journée de lundi 12 juillet pour éteindre la polémique.

Et la crise politique, monsieur le président?

Grâce à la remise officielle du rapport cousu de fil blanc de l'Inspection générale des finances (IGF), rapport diligenté par Bercy et permettant donc de blanchir Eric Woerth. Grâce aussi à l'intervention télévisée du chef de l'Etat, sur France 2. Estrosi et Hortefeux à la tête d'une association de soutien à Sarkozy financée par Bettencourt - Le buzz politique. Edwy Plenel, patron de Mediapart, ne lâche pas le morceau.

Estrosi et Hortefeux à la tête d'une association de soutien à Sarkozy financée par Bettencourt - Le buzz politique

Le journal en ligne qu'il dirige apportait hier un nouvel élément au dossier UMP-Bettencourt dans un article intitulé "Nicolas Sarkozy a aussi son parti de poche, financé par Liliane Bettencourt". Un nouvel épisode dans lequel on apprend que, "présidée par Christian Estrosi, avec Brice Hortefeux comme trésorier, l'«Association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy», basée à Neuilly, a été financée par les Bettencourt. " Toujours selon Mediapart, "le petit parti de poche destiné au Président – Eric Woerth en a également créé un –, a collecté plus de 400.000 euros en 2006 et 2007. " Précisons toutefois que les Bettencourt n'étaient pas les seuls donateurs. Sarkozy "convaincant" ? NKM s'emmêle dans les chiffres (RTL) Bataille de chiffres au sujet de la performance télévisée de Nicolas Sarkozy : Nathalie Kosciusko-Morizet (secrétaire d'Etat à la Prospective et secrétaire générale de l'UMP), invitée sur RTL , n'en démord pas : 60% des téléspectateurs ont été convaincus par le Président (d'après le sondage CSA paru hier dans Le Parisien).

Phillippe Corbé, l'animateur, corrige: 45% seulement de convaincus. Après vérification, c'est NKM qui manque de précision. Claude Guéant, le cerveau du Président. Un homme incarne aujourd'hui, plus que d'autres, le grand désordre qui a gagné l'exécutif : Claude Guéant. Le secrétaire général de l'Elysée a désormais acquis un poids tel, qu'il devient possible de douter des capacités du président en titre. Et si Guéant, préfet ayant cheminé depuis vingt ans dans les réseaux de la police et du renseignement, ayant accompagné depuis dix ans Nicolas Sarkozy dont il connaît tout, était le véritable président? Certains, même à droite, s'offusquent de longue date d'une telle omniprésence; François Fillon a dit publiquement son mécontentement de voir les «collaborateurs» du président occuper une telle place, visant tout autant Claude Guéant que le ...