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Visitez le Louvre des années 50 grâce à ces incroyables archives en noir et blanc. Dmitri, un photographe américain de renom, a été envoyé à Paris en 1953 pour prendre des clichés du musée du Louvre afin d’immortaliser un grand nombre de pièces fraichement réorganisées et restaurées.

Visitez le Louvre des années 50 grâce à ces incroyables archives en noir et blanc

Un voyage dans le temps agréable qui nous fait voir notre patrimoine d’antan ! Dmitri Kessel est un photographe américain. C’est en 1953 que le magazine LIFE l’envoie à Paris pour immortaliser le Louvre. Des clichés rares d’une beauté sans pareille. How a 1908 Anti-Suffrage Cartoon Became an Internet Sensation—Blog—The Appendix. In early 1908, a magazine illustrator named Harry Grant Dart settled down to work on his new assignment: parodying the women's suffrage movement for the magazine Puck.

How a 1908 Anti-Suffrage Cartoon Became an Internet Sensation—Blog—The Appendix

Dart was a cartoonist from the golden age of newspaper illustration, when photographs were still rare in daily periodicals and innovative comics like Little Nemo in Slumberland and Krazy Kat were winning huge audiences. Dart's specialty was slickly-executed visions of the future, particularly shiny airships like the ones featured in his comic strip The Explorigators, or this cover for the magazine The All-Story: Harry Grant Dart's cover illustration for the October, 1908 edition of The All-Story.

Wikimedia Commons For his Puck assignment, however, Dart was inspired by a different vision of the future: a parodic, misogynistic one that imagined a world where women could vote and, consequently, had taken the traditional place of men as drinking, smoking, gambling barflies. En image : un sanctuaire monumental découvert dans l'Oise. Dans le sanctuaire de Pont-Sainte-Maxence, dans l'Oise, au nord de l'Île-de-France, datant du IIe siècle de notre ère, les archéologues ont découvert de remarquables statues, dont des têtes de grande taille.

En image : un sanctuaire monumental découvert dans l'Oise

L'atelier qui les a réalisées maîtrisait un haut niveau technique. © Denis Gliksman/Inrap En image : un sanctuaire monumental découvert dans l'Oise - 4 Photos Un sanctuaire antique d’exception sort actuellement de terre à Pont-Sainte-Maxence (Oise). Sur 1,6 hectare, cette fouille de l’Inrap, prescrite par l’État (Drac Picardie), se déroule préalablement à la construction d’un centre commercial. Le passé antique de Pont-Sainte-Maxence étant encore peu connu, la découverte d’un vaste sanctuaire du milieu du IIe siècle de notre ère s’avère donc aujourd’hui inattendue, d’autant que sa statuaire remarquable n’a pas d’équivalent en Gaule romaine. Compris dans une enceinte de 70 x 105 m, ce sanctuaire possède deux petits pavillons à l’arrière, dont seules les fondations sont conservées.

1050.6 (c) : la mise à mort légale des danseurs du métro new-yorkais. Epoustouflant : l’évolution des frontières européennes depuis 1000 ans en timelapse. LE MATRIARCAT EN AFRIQUE. THIS BRUTAL HOUSE. Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes. Et comment le stéréotype s’est inversé.

Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes

Traduction d’un article publié par la sociologue américaine Alyssa Goldstein sur le site Alternet.org. Ninon de Lenclos, gravure de Antoine-Jean-Baptiste Coupé J’inaugure aujourd’hui la catégorie traduction. Il y a concernant les histoires de couple, de sexe et de genre, une réelle richesse à aller voir ce qui se dit en dehors de notre cocon culturel francophone et néanmoins un peu autiste. Je vous traduis donc cet article remarquable, publié le 19 mars 2013 sous le titre original When Women Wanted Sex Much More Than Men – And how the stereotype flipped, et qui me parle énormément puisque j’aime bien tout ce qui bouscule les idées reçues et remet un peu les pendules à l’heure en matière de sexe et de stéréotypes sexuels. Partie I : l’ère des salopes Au début du XVIIe siècle, un homme du nom de James Mattlock fut expulsé de sa paroisse à Boston. Mais le changement était clairement en route. L’article est en trois parties.

Sur le même thème. Pourquoi vous n’avez (sans doute) rien compris au « Magicien d’Oz » « 12 Years a Slave », « American Bluff » et « Gravity ».

Pourquoi vous n’avez (sans doute) rien compris au « Magicien d’Oz »

Sauf surprise, ces trois films devraient se tailler la part du lion lors de la cérémonie des Oscars qui se tient dimanche. Le temps d’un hommage, ils se feront pourtant voler la vedette par le 75e anniversaire du « Magicien d’Oz ». Depuis sa sortie en 1939, les aventures de Dorothy au pays d’Oz sont devenues un classique du cinéma et une référence de la culture populaire aux Etats-Unis. « Le Magicien d’Oz » a été élu dixième meilleur film américain de tous les temps par l’American Film Institute en 2007, et des répliques comme « Toto, j’ai l’impression que nous ne sommes plus au Kansas » ou « On n’est jamais aussi bien que chez soi » sont connues de presque tous les Américains.

Bien que « Le Magicien d’Oz » soit devenu mondialement célèbre grâce au film et à l’interprétation inoubliable de Judy Garland, il s’agit avant tout d’une série de romans écrits par L. Frank Baum, et dont le premier tome est paru en 1900. L.