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C'est pas sorcier -RECETTES DU MARKETING. Gestion du risque : anticiper et s'adapeter. Crédits photo : Shutterstock.com « Prendre en compte les risques permet aussi d’identifier les opportunités.

Gestion du risque : anticiper et s'adapeter

Malheureusement, il y a aujourd’hui en France trop souvent une attitude de déni face au risque. C’est culturel, historique et économique : notre système économique et social actuel laisse peu de place à la prise de risque, qui est pourtant l’une de ses composantes essentielles. Nous sommes ainsi déconnectés de la réalité du marché. Dans notre pays, on cherche avant tout à se protéger et l’on ne cherche pas à identifier les risques correctement. Le droit à l'erreur, nécessaire Dan Vogel, Président Directeur Général et co-fondateur d'Enablon, un éditeur de logiciels et de solutions Internet français créé en 2000, spécialisé dans la gestion des risques et la performance durable.

Adapter la gestion des risques aux décideurs. De mon expérience personnelle, l’une des grandes difficultés rencontrées par les DSI et les RSSI dans la gestion des risques n’est pas d’identifier les risques ou de les évaluer, mais bel et bien d’obtenir des budgets pour réduire les risques à un niveau acceptable, en particulier en période de pression budgétaire accrue.

adapter la gestion des risques aux décideurs

Mais que faire lorsque les dirigeants ne comprennent pas les risques ? Je vous livre ma méthode. la réaction type du dirigeant face à un risque IT élevé Quelle serait la réaction naturelle et prévisible d’un directeur si je l’informe qu’il a un score de risque de 92 sur un maximum de 100 pour un serveur ou une application et que les conséquences peuvent lui coûter très cher, des millions peut-être ? Externaliser les activités liées. Mais que faire pour qu’ils comprennent ? Il est important de comprendre les motivations et les critères de décisions des dirigeants pour les convaincre. Ma méthode Mon but est donc de lier les risques "IT" à des processus métiers. Quand la génération Y impose ses codes au travail.

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Isabelle Chaperon Formidable jeunesse, comme l’ont clamé les universités d’été du Medef qui se sont tenues les 26 et 27 août à Jouy-en-Josas (Yvelines) ?

Quand la génération Y impose ses codes au travail

Une jeunesse déroutante, en tout cas, avoue Stéphane Treppoz, le président du numéro un de la chaussure en ligne, Sarenza. L’entrepreneur a récemment proposé à ses salariés – 29 ans d’âge moyen – de leur payer la moitié de leurs jours de RTT en heures supplémentaires. L’entrepreneur de 49 ans escomptait une large adhésion. Las, « seulement 10 % ont accepté cette proposition. Lire aussi : La qualité de vie au travail, un critère qui prend du galon Chacun l’a remarqué, les fameux « Y » ou « millenials » – nés entre 1980 et 1997 – n’acceptent pas les codes traditionnels du monde du travail. Cela pourrait paraître anecdotique. Les millenials sont allergiques à la hiérarchie ? Faire bouger les lignes Mais pourquoi diable ce traitement de faveur ? Longtemps, M. Valeur ajoutée. Entreprise : les stéréotypes hommes femmes freinent parité et mixité. Fabienne Broucaret jeudi 6 mars 2014 Le Cercle InterElles, réseau réunissant 11 entreprises pour lutter contre les stéréotypes de genre dans le monde du travail, a révélé jeudi 6 mars une étude sur la place des femmes dans l’entreprise et la mixité.

Entreprise : les stéréotypes hommes femmes freinent parité et mixité

Verdict ? Les préjugés sont encore un obstacle aux carrières féminines. Pas de surprise ! Alors que les femmes sont « empathiques » (61%), « à l’écoute » (53%) et « intuitives » (47%), les hommes sont, eux, « ambitieux » (49%), « combatifs » (30%) et « autoritaires » (29%). Réalisée auprès de 1000 salariés de 11 entreprises technologiques (IBM, Orange, Areva, Air liquide, etc.), l’étude du Cercle InterElles, révélée jeudi 6 mars lors du 13ème colloque de ce réseau, pointe ainsi du doigt les stéréotypes qui freinent la mixité en entreprise. La bonne nouvelle dans tout ça ? A lire aussi : – Est-il gênant d’avoir un salaire plus élevé que son conjoint ? Crédit : Delize Par Fabienne Broucaret.