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Biens communs

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Wikipédia/Wikipédia dans la classe. Attention, ce chapitre n'est pas présent dans le livre imprimé Introduction[modifier | modifier le wikicode] Dans ce document, la notion d' « élève » recouvre tout les types d' « apprenants » sachant déjà lire et écrire. Ils incluent les élèves de collèges et lycées, et les étudiants des universités et grandes écoles, les étudiants des universités populaires, mais aussi les membres d'universités du 3e âge ou du temps libre, et pourquoi pas les autodidactes qui voudraient apprendre avec d'autres, etc.

À haut-niveau, la distinction entre pédagogue et apprenant s'atténue, le second apprenant souvent beaucoup du premier. Pour tous ces apprenants, Wikipédia semble pouvoir être un support de ce qu'on appelle l'éducation nouvelle. L'éducation nouvelle désigne un courant pédagogique basé sur la participation plus active des individus à leur propre formation, en valorisant l'apprentissage, non comme accumulation de savoir et savoir-faire, mais comme facteur de « progrès global de la personne ». Bientôt expropriés du patrimoine commun ? Les œuvres du domaine public ne sont pas un rebut, laissé pour compte dans les réserves des bibliothèques : il s’agit d’un patrimoine qui appartient à la communauté humaine universelle. Les bibliothèques, et en particulier les bibliothèques nationales, n’en sont pas les propriétaires, elles en sont les gardiennes. La numérisation porte la promesse de rendre ce patrimoine commun utilisable par tous, sans aucune contrainte portant sur son accès et son usage.

Or voici que la vogue des partenariats public-privé, dont l’inspection des finances vient de dénoncer l’inefficacité économique et le mauvais usage de l’argent public pour les hôpitaux ou palais de justice, s’empare de la numérisation du domaine public. Au lieu d’utiliser la part numérisation du grand emprunt pour enrichir le domaine public numérisé librement accessible et utilisable, l’ancien gouvernement avait alors fait le choix d’un usage systématique des partenariats public privé.

. _ Daniel Bourrion, conservateur des bibliothèques. Coalition pour les communs. Cette page a été maintenue jusqu’en 2006. Pour des informations plus récentes voir le réseau francophone des communs. Dans mon article “Pour une coalition des biens communs”, j’appelais à une réunion des tenants des biens communs informationnels (logiciels et informations libres, médias coopératifs, science ouverte, culture libre, etc) et de ceux qui se battent pour la reconnaissance des biens communs physiques (eau, air, environnement, climat) et des approches renouvelées des biens publics sociaux (éducation, santé, …)..

Pour plus d’information sur les raisons d’être et les conditions de possibilité d’une coalition pour les communs voir Cause Commune. Cette coalition est devenue aujourd’hui une réalité concrète, grâce à l’action de très nombreux autres acteurs. Géographie : Une partie de l’inspiration de la coalition des biens communs provient du mouvement pour les commons aux Etats-Unis. Le mouvement pour les communs est particulièrement dynamique dans des pays du Sud: Repenser le droit des communs avec Béatrice Parance. David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes.

Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture, de science ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » - ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens. D’un autre côté, la notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses extrêmement différentes entre elles, depuis la préservation des traditions indigènes jusqu’à Linux et Wikipédia, en passant par la gestion collective des ressources naturelles, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Dans son nouvel ouvrage, David Bollier entend expliquer ce qui rapproche les pratiques et les initiatives disparates que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « communs ».

Pierre Dardot et Christian Laval : le commun contre le néolibéralisme, Jean Quétier. Pierre Dardot et Christian Laval, respectivement philosophe et sociologue, viennent de publier un nouvel ouvrage intitulé Commun – Essai sur la révolution au XXIe siècle. Depuis quelques années, leurs travaux, qui portent principalement sur Marx et sur la critique du néolibéralisme, connaissent un important succès dans le champ de la gauche intellectuelle. Que pouvons-nous en retenir et que faut-il en penser ? Une critique du néolibéralisme d’inspiration foucaldienneAnimateurs depuis 2004 d’un groupe d’études et de recherches intitulé « Question Marx », c’est surtout la parution de La nouvelle raison du monde qui va contribuer à faire connaître Pierre Dardot et Christian Laval. Les deux auteurs y défendent une thèse forte à propos de ce qu’ils nomment la « société néolibérale » dans laquelle nous vivons.

Loin d’être une simple idéologie, le néolibéralisme représente pour eux une véritable forme de rationalité disséminée un peu partout, jusque dans la sphère individuelle la plus intime. La Renaissance des communs. Loi numérique : protéger les communs, mais pas en trompe-l’oeil. La semaine dernière, on a appris que la justice américaine, au terme d’une longue procédure, avait finalement donné tort à la société Warner qui revendiquait un droit d’auteur sur la chanson « Happy Birthday ». Son titre de propriété était en réalité sans valeur, alors qu’il fut utilisé depuis les années 80 pour empocher chaque année plusieurs millions de dollars en royalties et entraver la libre réutilisation de cet air datant de la fin du XIXe siècle ! Ce type d’abus choquants dans la revendication de droits de propriété intellectuelle n’est hélas pas un cas isolé.

Apple a ainsi marqué les esprits en cherchant à déposer un brevet sur la forme rectangulaire avec des coins arrondis de ses iPhone et iPad, comme s’il s’agissait d’une « invention ». De son côté, Amazon a déposé l’an dernier un brevet couvrant la photographie d’objets sur fond blanc, en tant que « méthode commerciale ». Making of Retours des communs dans le droit français. Sous le signe de l’ouverture et des communs. Repoussé depuis déjà trois ans, le projet de loi numérique préparé par les services d’Axelle Lemaire au ministère de l’Economie arrive enfin au bout de son processus d’élaboration gouvernementale.

Il sera prochainement soumis aux Assemblées, après une phase de consultation publique. Ce texte s’apprête à introduire au moins deux innovations majeures dans le droit français : une ouverture par défaut des données publiques produites par les administrations (Open Data) et une définition positive du domaine commun informationnel. Ces principes sont de nature à changer en profondeur notre rapport à l’information et à favoriser l’innovation et la créativité, en tirant partie du meilleur des technologies numériques. La France faisait déjà partie des pays en Europe à avoir engagé les efforts les plus conséquents pour rendre réutilisables les informations produites par ses administrations. Mais l’Open Data a aussi un sens plus profond. «L’information veut être libre !»

Bpi. Né d’initiatives universitaires et d’emblée placé sous un régime collaboratif distinct de la propriété privée, Internet est lui-même un bien commun et un socle fondamental sur lequel des communs numériques peuvent se déployer. Conjugué au mouvement des logiciels libres qui implique que le code source des logiciels soit partageable et appropriable par ses utilisateurs, Internet permet à tout un chacun de créer et de faire circuler à un coût très faible des biens immatériels : messages, articles, vidéos, photos, musique, code source, etc. Ceux-ci deviennent des biens communs lorsqu’ils sont volontairement placés sous un régime qui permet une régulation ouverte des usages.

C’est le rôle des licences que chaque individu ou collectif peut librement utiliser pour déclarer les usages autorisés des ressources immatérielles qu’il crée ou modifie. Les licences libres réutilisation. Le commun Wikipédia l’encyclopédie collaborative créée en 2001. Licences libres versus droits d'auteurs ? Juin 1999. Pour en savoir plus sur les (biens) communs. A l'origine des (biens) communs. Historiquement, les biens communs ne se sont pas développés contre le monde marchand, mais contre la puissance publique incarnée par le Roi. Le chercheur en sciences de l’information Hervé Le Crosnier rappelle l’origine des commons : Au XIIe siècle, un droit d’usage voulait que dans les forêts et sur les terres communales, les villageois soient autorisés à laisser paître leurs bêtes, ramasser du bois mort, récolter du miel ou des champignons.

Ces droits n’avaient nul besoin d’être inscrits dans des lois puisqu’il s’agissait de biens communs (en anglais, commons). Mais au XIIIe siècle, en Angleterre, le roi Jean et les Barons lancent un mouvement d’enclosure des Communs et provoquent une révolte populaire. (30 septembre 2010, Investig'Action). Cet épisode historique illustre ce que le biologiste Garrett Hardin décrira comme « La tragédie des communs » dans un article daté de 1968 et resté célèbre.

En quoi cela peut-il résonner avec le monde actuel ? Promouvoir les communs – pour une société de la connaissance partagée et inclusive. Magna Carta Tablet, Bury St Edmunds Abbey The motto of Bury St Edmund is « Sacrarium Regis, Canabula Legis », Latin for « Shrine of a king, cradle of the law », which combines the town’s links with Edmund and Magna Carta. SavoirsCom1 propose les amendements suivant au Projet de loi pour une République numérique, n° 3318, en commun avec les associations et personnalités listés ci-après. Notre collectif propose également ses propres amendements. Déclaration commune des organisations : Les biens communs – ou communs – nourrissent depuis toujours les pratiques d’échange et de partage qui structurent la production scientifique et la création culturelle.

Mais ils s’inscrivent aussi dans une perspective plus large de défense d’un mode de propriété partagée et de gestion collective des ressources, sur le modèle des“communaux”, ces ressources naturelles gérées par tous les individus d’une communauté. La définition positive et la protection des communs de la connaissance I. II. Pas de libertés sans communs, pas de communs sans libertés. Ce texte reproduit un communiqué publié par le collectif SavoirsCOM1 le 20 novembre 2015. • Le collectif SavoirsCom1 exprime ses plus vives inquiétudes en réaction à la pente sécuritaire que le gouvernement et la grande majorité des représentants/élus/politiciens semblent suivre, suite aux attentats survenus le 13 novembre dernier.

L’adoption à une écrasante majorité par l’Assemblée nationale du projet de loi prolongeant l’état d’urgence pour une période de 3 mois en est une première manifestation. Mais le pire est sans doute à venir, notamment dans le cadre de la réforme de la Constitution annoncée par le Président de la République. En tant que collectif dédié à la promotion des communs de la connaissance, nous tenons aujourd’hui à dénoncer cette spirale sécuritaire, parce qu’il y a un lien consubstantiel entre les Communs et les libertés fondamentales. Ce rapport étroit entre Communs et libertés remonte à leurs origines. Pas de libertés sans communs, pas de communs sans libertés. Présence numérique du chercheur : de l’identité à l’environnement. Vers une culture de la diffusion en sciences humaines et sociales : les 10 ans de HAL-SHS • Quel sens a le dépôt en archives ouvertes pour le chercheur en sciences humaines ?

Suffit-il de lui parler diffusion et référencement pour le convaincre d’adopter une démarche d’auto-archivage ? Sans doute faut-il dépasser les performances de l’outil et les services qu’il peut lui rendre (automatisation de certaines tâches, fournitures de CV…), pour replacer le dépôt dans une pratique globale d’éditorialisation scientifique. Celle-ci va de la conversation entre chercheurs à la transmission des connaissances, en passant par la publication, l’indexation, la curation, la redocumentarisation, etc. Journée d’étude organisée par l’Institut des Sciences Humaines et Sociales (InSHS) du CNRS et le Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD) 18 décembre 2015, CNRS, Paris • captation vidéo • support de présentation programme → Visiter le site de Hal-SHS. Entretien avec Louise Merzeau : culture numérique, média, communs et vivre ensemble.

Parce que nous suivons avec grand intérêt ses travaux autour de (entre autres) la présence numérique, du transmédia, de l’environnement-support et des communs, et parce que ce qu’elle dit nous semble fondamental et transférable lors de nos séances d’EMI et de culture numérique, nous avons sollicité Louise Merzeau qui a accepté de participer au jeu des interviews de Doc pour Docs.C’est lors de la lecture du conducteur de la conférence « L’expérience transmédiatique, ou comment vivre ensemble dans le monde numérique ?

» qu’a germé l’idée de cet entretien. Les questions sont organisées autour de 5 thèmes : numérique, culture numérique, média, communs et vivre ensemble. Louise Merzeau est Maître de conférences HDR en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense. Elle est l’auteure du site Louise Merzeau : Médiologie, Culture numérique, Photographie Il est important de sortir le numérique des discours de l’expertise. C’est absurde. Ouverture d’un axe « Biens communs numériques » dans le Master Infocom de Paris Ouest. Master recherche Infocom de Paris Ouest En 2013-2014, le Master Recherche en sciences de l’information et de la communication de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense ouvrira un axe « Biens communs numériques ».

Première formation universitaire à être consacrée à cette problématique, cet axe coordonné par Louise Merzeau et Michel Arnaud vise à donner une assise théorique aux discussions actuellement menées autour de la question des biens communs. Il fournira par ailleurs un cadre novateur aux chercheurs soucieux d’observer les pratiques et les dispositifs, mais aussi d’intervenir sur l’environnement informationnel de demain. L’axe « Biens communs numériques » sera organisé autour d’un webinaire (séminaire en ligne ouvert à tout public), où seront invités des spécialistes des biens communs, de l’ouverture des données, de l’appropriation des biens culturels, de l’infomédiation collaborative, des espaces communs de savoir et de mémoire, etc.

Avec SavoirsCom1, à l’action sous le signe des biens communs ! – – S.I.Lex – « Être libre et agir ne font qu’un » – Hannah Arendt. Silvère Mercier a annoncé mardi sur son blog le lancement du nouveau collectif SavoirsCom1, Politiques des biens communs de la connaissance, et au terme d’une première semaine tourbillonnante, je tenais moi-aussi à ajouter quelques mots. A voir les personnes qui ont répondu à l’appel que nous avons lancé sur la base du Manifeste SavoirsCom1, nous avons déjà rempli une partie de l’objectif que nous nous étions fixé : fédérer une communauté d’intérêt autour de la notion de biens communs de la connaissance, pour rassembler des acteurs issus d’horizons divers, mais partageant les mêmes valeurs : bibliothécaires et documentalistes, certes mais aussi journalistes, juristes, wikipédiens, organisateurs d’évènements, élus locaux, économistes, chercheurs, enseignants, etc.

Cette diversité constitue une richesse fondamentale, sur laquelle l’action pourra s’appuyer et qui lui donnera sa force. 1. La neutralité de l’Internet est vitale2. Les présidents d'université, les données de la science, le bien commun et le bal des faux-culs. (5) «Wikipédia est un “projet” encyclopédique et un bien commun de l'humanité» Complicated Commons. Dideropédia et Dalemberpédie. Biens communs de la connaissance et de l’information : Dossier complet. Une bonne nouvelle pour la théorie des Biens Communs. Histoire et théorie des biens communs numériques. Une introduction aux communs de la connaissance, recueil d’articles par Hervé Le Crosnier. Les communs de la connaissance. Entretien avec Hervé Le Crosnier : les biens communs contre les nouvelles enclosures. Créative commons et open access. Les communs : culture de la participation et culture numérique. Vers une littératie des communs ?

Les Communs : comme objet d'enseignement pour les professeurs documentalistes ?