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Typologie des comptes Instagram | Fais-moi rire! Il y a deux ans, je dressais la liste non exhaustive des différents types d’utilisateurs du réseau social superstar: Facebook. Aujourd’hui, je me penche sur le phénomène Instagram qui connaît un engouement et une croissance exponentiels. Chaque mois ce sont en effet près de 600 millions d’utilisateurs qui se connectent et partagent leurs photos ou du moins, parcourent les différents comptes.

Exhibitionnistes et voyeurs assumés, les « Igers », comme sont nommés les détenteurs d’un (ou plusieurs) compte(s) sur la plateforme, ont chacun une motivation et un comportement qui leurs sont propres. Néanmoins, les comptes se suivent et se ressemblent les uns par rapport aux autres, selon leur typologie. Instagram: divertissement ou business ? Particuliers ou entreprises ? Les comptes Instagram sont donc aussi bien gérés par des utilisateurs récréatifs que par des marques dans une quête publicitaire et communautaire. Blogueur (blogger), influenceur (influencer) Typologie des Igers Comptes récréatifs. Adolescence et monde virtuel. Les influenceurs mentent-ils ? Role des facteurs qui poussent à la conso.

La mise en scène de soi concerne-t-elle aussi le management ? Nous sommes au temps du show et de la mise en scène de soi. Je ne parle pas seulement du personal branding et de l’incessante chasse aux œufs pour nourrir un press-book, une page personnelle, un mur virtuel ou un profil. Plus largement chacun « pitche », auprès d’un client, d’un financeur et même pour exposer sa thèse en 180 secondes. Les concours d’éloquence sont revenus à la mode et les conférences TED imposent une forme obligée de communication à un large public avec l’espoir d’être « vu » et relayé par les médias : on est passé de la « vision » au nombre de « vues ». La mise en scène de soi fait même partie du travail dans cette économie de l’expérience où la valeur se crée dans l’expérience vécue par le client, produite en partie par la performance - au sens anglo-saxon du terme – d’un salarié.

La question se pose alors de savoir si ce mouvement de la mise en scène de soi concerne le management et sa pratique. La troisième évolution concerne les managers eux-mêmes. . [3] Cuddy, A. 2015NO61. L'amateur et la pratique artistique sur Internet. L'exemple d'Instagr… Mémoire de fin d'études - Amélie Longué. Dans quelle mesure, de nos jours, en France, les blogueurs deviennent-ils des leviers d’influence durables dans les stratégies marketing ? Comment les influenceurs s’imposent ils comme des intermédiaires entre les marques et les consommateurs? Par quels moyens les blogueurs peuvent-ils servir l’intérêt des marques et que leur apportent-ils? Pour répondre plus précisément à notre problématique, nous avons dégagé des questions de recherche qui en découle : • Quel rôle le web a-t-il joué dans la transformation des comportements du consommateur?

• Comment les bouleversements comportementaux des consommateurs se traduisent-ils? • Pourquoi l’influence devient-elle une notion phare dans les stratégies marketing? • Qui sont les influenceurs du web? • En quoi les blogueurs sont-ils des intermédiaires légitimes dans la relation marques-consommateurs? • Pourquoi et comment la marque a-t-elle intérêt à pérenniser ses relations-influenceurs? Mémoire sur le Personal Branding. Memoire master 1: Dans quelle mesure le buzz marketing influence-t-il… Personal branding : généalogie d’une marque à visage humain. « Pour réussir dans la vie, il faut savoir se vendre ». Qui ne s’est jamais vu ainsi conseiller la gestion de sa carrière par cette sentence populaire ?

Aujourd’hui, la maxime semble avoir été prise au pied de la lettre par des experts d’un genre nouveau, les bien nommés coachs en personal branding. Mais ce qui se blogue, se twitte, se share, se like comme l’une des dernières trouvailles de nos années deux-mille dix, remonte bien loin aux confins du XXème siècle quand émerge et se propage un discours inédit – le marketing. Personal branding : généalogie de la marque "Ma pomme" Généalogie d’une marque à visage humain Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, alors que se préparent les logiques de la société de consommation, les termes, nés avant-guerre, dans les bureaux du marketing industriel américain, vont déborder la sphère professionnelle de leurs premiers usagers. Les hommes politiques seront à leur tour envisagés comme des marques qu’il faudra savoir « rebrander ».

Personal branding : nouveaux héros, nouveaux sujets. Si le personal branding nous renseigne sur la propagation et l’infiltration du marketing comme structure signifiante et prégnante dans l’imaginaire social contemporain, il nous permet également (et surtout) de penser la relation que nous entretenons au travail. En effet, il dénomme en creux un ensemble complexe de pratiques qui transforment ou remplacent certaines des médiations traditionnelles qui lient offre et demande.

Cette évolution récente du marché de l’emploi confirme l’intuition de Marx qui voyait en la société moderne une société de travailleurs. Cependant, les travailleurs contemporains n’ont presque plus rien à voir avec les coalitions d’ouvriers du siècle dernier. Le secteur tertiaire, nouvelle industrie des services, culmine dans cette appropriation de nouveaux employés construits par les discours du personal branding comme un ensemble de successful entrepreneurs.

Personal branding, liberté, inégalités Le personal branding adoucit l’idée d’une concurrence accrue. Personal branding : êtes-vous à la hauteur du fantasme que vous voulez générer. Quand un buzzword commence à prendre un coup dans l’aile, il revient d’entre les presque-morts affublé d’un très pratique « 2.0 » signalant sa renaissance et, forcément, son intérêt renouvelé. Le personal branding, c’est un peu ce genre de zombie : puisque plus personne n’ose sortir de chez lui sans son blog, comment requalifier une pratique toujours très en vogue qui prend des formes multiples ? Alors même que le moindre tweet doit, en une formule bien claquée, positionner son auteur pour être la star du prochain dîner mondain. En 2012, chacun est entouré d’un halo, sorte de brouillard de légende personnelle aux paramètres tricotés sur les réseaux sociaux. D’un côté, la présence liquide des digital natives, virevoltant de pages en pages au fil de leur instinct en html5.

De l’autre, les grands patrons dont la présence en ligne est gérée par assistant voire agence interposés. Le personal branding est holistique Tout est personal branding, tout est mise en scène de soi, tout est pose. L'e-réputation, un critère d'embauche pour les recruteurs ? La semaine dernière, Quechua faisait le buzz sur Twitter, suite à la parution d’une offre de stage pour un poste de Community Manager. Entre autres critères de sélection, il était en effet indiqué que le postulant devait avoir un score Klout de minimum 35. Critère suffisamment étonnant pour faire réagir les internautes. Dans la foulée, Les Inrocks titrait un article “L’e-réputation, un nouveau critère d’embauche?”.

Une question qui, selon nous, n’a pas lieu d’être puisque l’e-réputation est évidemment un critère d’embauche, mais pas si nouveau que ça. C’est jeudi dernier que Quechua, la marque sportive, a publié une annonce pour recruter son prochain community manager stagiaire. Photo illustrant l’article du 20minutes Klout est un outil qui a beaucoup fait parler de lui, et qui est la référence en matière de mesure d’influence en ligne. Pour nous, il semble évident que l’e-réputation est d’ores et déjà un critère d’embauche. La solitude collectiviste de l'Internet. On écrit «électricité «mais «Internet». L'honneur de la majuscule fréquemment accordé au réseau international est symptomatique du culte qui l'entoure. Les métaphores ronflantes qui servent à nommer cet univers (du» cybermonde» au» monde virtuel»), ainsi que les expressions routinières (comme l'inévitable «société de l'information») disent bien que nous avons affaire à tout autre chose qu'un simple outil.

La vénération qu'il inspire va jusqu'à l'abus de langage. On baptise «nouvelles technologies» les nouvelles techniques. C'est dire si l'entreprise de Philippe Breton est digne d'intérêt. Sociologue de communication, il interroge «le culte de l'Internet» (1) dans un petit livre à la vivacité stimulante. L'auteur prend soin de se démarquer des «technophobes». Breton est sensiblement moins convaincant lorsqu'il tente de décrire les connexions avec d'anciennes croyances de cette nouvelle religion non déiste. Encore ne peut-on oublier celui d'un repli sur soi. L'heure serait donc grave. Internet nous rend-il seul ? Non ! « Nous vivons dans un isolement qui aurait été inimaginable pour nos ancêtres, et pourtant nous n’avons jamais été plus accessibles » via les technologies de la communication et les médias sociaux, estime l’écrivain Stephen Marche pour The Atlantic.

La montée de la solitude ? Selon lui, nos médias sociaux interfèrent avec nos amitiés réelles. Pour preuve, Stephen Marche (@StephenMarche) en appelle aux travaux du sociologue Erik Klinenberg (@ericklinenberg), auteur de Going Solo : la montée de l’extraordinaire et surprenant appel à vivre seul . Dans son ouvrage, Klinenberg explique que la vie solitaire se développe plus que jamais : 27 % des ménages américains sont composés d’une seule personne, alors qu’on ne comptait que 10 % de foyers composés d’une seule personne dans les années 50. 35 % des adultes de plus de 45 ans sont chroniquement solitaires, estime une étude de l’AARP (voir le détail .pdf), l’association américaine des personnes retraitées (soit 20 % de plus qu’il y a 10 ans).

Mythes et promesses du personal branding. « Devenez l’entrepreneur de votre vie ». Derrière leur apparente diversité, les discours sur le personal branding partagent une même et commune injonction faite à l’individu, une injonction qui, suivant les détails du patron identitaire, vient replier le personnel sur le professionnel. Il ne s’agit ni plus ni moins que de se réaliser soi-même. Toutefois, cette réalisation comprend des étapes, des jalons, des défis.

Ces nouveaux « docteurs du but de l’existence » comme les appelait Nietzsche, tissent un parcours d’accomplissement le long duquel se mêlent leurs conseils avisés et les prétendus potentiels individuels. Lire l’ensemble des publications de ces experts, c’est faire émerger une trajectoire commune à cet univers de discours. Trois paliers euphoriques, diversement intitulés mais également orientés, se détachent nettement. Le personal branding associe dans un savoureux mélange trois mythes et conduit à la prolifération de productions subjectives qui sont autant d’auto-mythologies. Texto: LAURA ROBINSON. The cyberself the selfing project goes online, symbolic interaction in the digital age. Les «digital detox» sont de plus en plus difficiles à respecter. Chaque année, le journaliste Jessi Hempel du magazine le plus connecté qui soit, Wired, se déconnecte durant un mois de tous les réseaux sociaux.

Il a commencé en 2012, se rappelle le journaliste, à l’époque où beaucoup commençaient à évoquer les «digital detox» et autres diètes de Facebook. Il choisit le mois d'août pour des raisons professionnelles évidentes. Ce n’est pas pour éradiquer les réseaux sociaux de son quotidien que le journaliste s’astreint à sa diète annuelle, mais pour observer à quel point ils s’imposent dans nos existences. Et cette présence n’a fait que s’accroître en trois ans. L’auteur s’est rendu compte que son appli de jogging, son compte Airbnb ou son appli de guidage pour vélo étaient liés à son compte Facebook, parmi d’autres. «Les réseaux sociaux ont gagné» Début août, un article du site Market Watch se penchait sur la tendance à la détox numérique. Marketing de l'influence : vers la "confluence". Détournement publicitaire pour Coca-Cola Les marques ne se sont pas cantonnées aux médias traditionnels, et ont investi les médias sociaux.

Cependant, du fait de l’évolution du modèle économique des grands réseaux sociaux, promouvant certains contenus avec des algorithmes, l’investissement est redevenu publicitaire. Autrement dit “si je ne sponsorise pas mes contenus, personne ne les voit”. Le réseau social Twitter a notamment conçu un nouvel algorithme en lançant son nouveau format publicitaire “First View“, ainsi les tweets sponsorisés seront placés en haut de la sélection avec les “meilleurs tweets”. Par conséquent, pour optimiser sa visibilité, les marques sont tentées de se sponsoriser. Mais la publicité sur le Net est de plus en plus remise en question, notamment à cause des AdBlockers. En effet, selon le rapport de 2014 d’Adblocking goes mainstream, 5% des internautes, soit 144 millions utilisent cette extension.

C’est le fait de la révolution digitale Un business case Claire Sorel. Réseaux sociaux : les images sont-elles plus fortes que les mots. En 2015, le géant des réseaux sociaux Facebook affiche un nombre d’utilisateurs en France de 26 millions d’individus. A ses côtés, l’application Instagram (acquise en 2012 par Mark Zuckerberg) comptabilise, quant à elle, 5 millions de visiteurs actifs par mois. Le succès de cet outil de partage de photos a été fulgurant. Une semaine après son lancement en 2010, il recensait déjà 200 000 utilisateurs. (1) Début 2015, son nombre d’adeptes avait ainsi progressé de plus de 33% à l’international en comparaison avec l’année 2014. Dans le monde, 10% de l’ensemble des internautes sont donc inscrits sur Instagram. Parmi eux, les femmes sont en majorité, appréciant particulièrement l’application.

Aux Etats-Unis, 20% des femmes l’utilisent contre 15% des hommes. (1) Comment expliquer le succès d’Instagram ? Le pouvoir « social » de la photo Quand « la vie de tous les jours » s’invite sur Instagram ! Instagram et la mise en scène de la féminité esthétique Instagram : le réseau social de « l’envie » Seuls ensemble. Médias sociaux, idéologie invisible et réel :pour une dialectique du concret.

1 Ne pas confondre notre utilisation de la notion d’hyperindividualisme en tant que configuration so (...) 1Le terme « social » accolé aux médias socionumériques (MSN) n’est pas innocent. Contrairement aux outils de communication (télévision, téléphone, radio, presse, etc.), chacun tout aussi « social » que les autres, les MSN sont en effet investis de la prétention de « produire » du « social » et ce, directement à partir de l’usage – individuel – de la technique.

Nous sommes ici face à une situation qui n’est pas sans évoquer ce que Heidegger nommait la « représentation anthropologico-instrumentale » de la technique : l’usage individuel d’un outil neutre permettant de révéler le réel. Appliquée au « social » (les MSN), cette notion se traduit par une dynamique marquée par le surdéterminisme d’un individu posé comme degré zéro du social ; espace d’un individu « libre » surgissant avant le social dont il serait l’unique producteur. 2 À ce sujet voir également Labelle, 2007. Les ethos des jeunes professionnels de la communication sur LinkedIn. 1Depuis le milieu des années 2000, les différentes formes d’ethos et présentations de soi observables sur la diversité des réseaux sociaux numériques (RSN) font l’objet, comme l’ont observé Stenger et Coutant (2011), d’une littérature internationale, riche et abondante. Au-delà du renouvellement des formes de sociabilité rendu possible par ces RSN, de nombreux auteurs ont notamment questionné les conditions d’émergence d’une identité numérique des usagers.

Cardon (2009 : 63) souligne ainsi que cette dernière n’est pas toujours composée de données objectives ou vérifiables et qu’elle relèverait davantage d’un « patchwork désordonné ». 2Si ce constat semble en partie se vérifier sur des plateformes comme Facebook, ce n’est pas le cas pour les réseaux sociaux numériques professionnels (RSNP) tels que Viadeo et LinkedIn pour les plus connus d’entre eux. 1 Comme le précise l’auteure (Amossy 2010 : 7), en matière de visuel, une sémiologie de l’image pourr (...) 11 Au sens cryptique. Développement de marque personnelle en ligne et influence sociale. Développement de marque personnelle en ligne et influence sociale.

Intimité et extimité. Représentation de soi et identité numérique. Réseaux Sociaux et Autonomisation des Ados. Narcissisme 2.0. Les 5 facteurs de BELK : l'environnement influence les consommateurs. Revue La Revue des Sciences de Gestion 2012/1. Le management de soi.