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Détermination des peuples colonisés

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Parti national indonésien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Parti national indonésien, PNI ou Partai Nasional Indonesia est un parti politique indonésien qui a cessé d'exister en 1973, lorsque le gouvernement du président Soeharto a contraint les partis politiques indonésiens à fusionner en deux partis, les musulmans pour former le Partai Persatuan Pembangunan ou PPP, les autres partis pour se fondre dans le Partai Demokrasi Indonesia ou PDI. En 1927, le Dr. Tjipto Mangunkusumo fonde avec un groupe d'étudiants de Bandung (Java occidental) dans les Indes néerlandaises, mené par un certain Soekarno le Perserikatan Nasional Indonesia (Fédération nationale indonésienne) ou PNI. Cette même année, le Parti communiste indonésien (PKI) déclenche une insurrection qui sera brutalement réprimée par les autorités coloniales. En 1929, le gouvernement colonial demande au PNI de cesser ses activités.

Soekarno et d'autres dirigeants sont arrêtés. Le PNI ressurgit dans les années 1950. Élections en Indonésie. Việt Minh. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Drapeau Việt Minh (1945-1955). Le Viêt Minh, également orthographié Viet-Minh, Viêt-Minh ou Vietminh (contraction de Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en chữ nôm 越南独立同盟會, soit en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam), était une organisation politique et paramilitaire vietnamienne, créée en 1941 par le Parti communiste indochinois.

Le Viêt Minh se présentait comme un front commun regroupant des nationalistes de toutes obédiences, et visant à lutter pour l'unité et l'indépendance du Viêt Nam, alors sous contrôle français et composé de deux protectorats (le Tonkin au nord, l'Annam au centre) et d'une colonie (la Cochinchine au sud). En pratique, la direction du Viêt Minh fut toujours nettement dominée par les communistes, dont le principal dirigeant était Hô Chi Minh. L'Armée populaire vietnamienne a été créée par Võ Nguyên Giáp en tant que branche armée du Viêt Minh. Création[modifier | modifier le code] ↑ Christopher E. Parti de l'Istiqlal.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Parti de l'Istiqlal (PI ; en arabe حزب الإستقلال, en français, « Parti de l'indépendance ») est le premier parti politique marocain, fondé pour obtenir l'Indépendance étatique du Maroc, et remplacer le protectorat colonial français par une monarchie constitutionnelle.

La dénomination Istiqlal date de 1934, après la fondation du Comité d'action marocain par Allal Fassi. Le parti prend officiellement le nom de "Parti de l'Istiqlal le sous l'impulsion d'Ahmed Balafrej, qui en est le secrétaire général fondateur, auquel succèderont Allal El Fassi qui prend le titre de « Zaim », puis M'hamed Boucetta, Abbas El Fassi et Abdelhamid Chabat. Reconstruit au sortir de la seconde guerre mondiale par les vétérans de l'agitation nationaliste des vingt précédentes années, il est l'artisan de l'Indépendance du Maroc alors sous protectorat français. Historique[modifier | modifier le code] Secrétaires généraux[modifier | modifier le code]

All India Congress Committee - AICC. Congrès national indien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Congrès national indien ou Parti du Congrès (en anglais Indian National Congress) est la plus ancienne formation politique de l'Inde toujours active. C'est aussi l'un de ses partis les plus importants et il se définit lui-même comme « le plus grand parti politique démocratique au monde ». Il est membre observateur de l’Alliance mondiale des démocrates. Histoire[modifier | modifier le code] Création et lutte pour l'indépendance[modifier | modifier le code] Le Congrès est fondé en 1885 avec pour objectif de trouver une place dans le gouvernement de l'Inde pour des Indiens ayant reçu l'éducation nécessaire, sans remettre cependant en cause la présence anglaise sur le sol indien.

C'est l'Anglais Allan Octavian Hume qui organise son premier rassemblement à Bombay, avec l'assentiment de Lord Dufferin, le vice-roi de l'époque. La domination du parti[modifier | modifier le code] Divisions et déclins[modifier | modifier le code] Néo-Destour. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Néo-Destour (arabe : الحزب الحر الدستوري الجديد) était un parti politique tunisien de 1934 à 1964. Il est fondé le [1], son premier congrès se déroulant dans la maison d'un proche de Habib Bourguiba, Ahmed Ayed, notable de Ksar Hellal, à la suite d'une scission du Destour par un groupe de jeunes intellectuels dont Bourguiba, Mahmoud El Materi, Tahar Sfar et Bahri Guiga. Le parti vise à l'origine à libérer le peuple tunisien du protectorat français. Dans un message du , le résident général de France en Tunisie, Marcel Peyrouton, prévient les contrôleurs civils qu'un nouveau parti vient de naître et que son objectif est de « libérer l'État husseinite du protectorat français. » Peyrouton, futur ministre de l'intérieur du régime de Vichy, ne tarde pas à porter des coups sévères au Néo-Destour, dès le , suivie d'autres affrontements en 1938, 1943 et 1952.

Congrès[modifier | modifier le code] Dirigeants[modifier | modifier le code]