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Violences médicales

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L'hystérie, la démence... pour accabler les femmes, toutes sortes de maladies ridicules ont été inventées dans le passé. Pourquoi (ne pas) faire sage-femme - Betadine Pure. Sage-femme, quel bô métier.

Pourquoi (ne pas) faire sage-femme - Betadine Pure

Certes. Mais d’abord, pourquoi faire sage-femme ? Soyez fiers de moi, j’ai beaucoup investigationné. Touchers vaginaux sur patientes endormies : "C’est de la médecine, on n’est pas dans un fantasme de viol !" Des étudiants en médecine s’exerceraient au toucher vaginal sur des patientes endormies au bloc opératoire, révèle "Metronews" mardi 3 février, documents à l’appui.

Touchers vaginaux sur patientes endormies : "C’est de la médecine, on n’est pas dans un fantasme de viol !"

Le premier est un "carnet de stage" à en-tête de la faculté de médecine de Lyon-Sud dans lequel il est écrit que "l’examen clinique de l’utérus" se fera lors d’un "apprentissage au bloc sur patiente endormie". Le second indique que l’étudiant devra être "présent parfaitement à 8h30 tous les jours, au bloc opératoire" pour rendre compte d’un certain nombre d’actes tels que le "toucher vaginal” sous “anesthésie générale”. Les documents ont été retirés du site de la faculté, après avoir été diffusés sur Twitter par un pharmacien. Le vagin non sexuel. Enfoncer les doigts dans un vagin serait parfois un geste non-sexuel.

Le vagin non sexuel

La récente polémique sur les touchers vaginaux sur patientes endormies pratiqués par des étudiants au bloc opératoire a mis en lumière la conception des gynécologues sur les actes qu’ils posent sur le corps des femmes. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de médecins et d’étudiants se sont offusqués lorsque la loi sur le consentement des patients leur était brandie, et lorsqu’il leur était rappelé que l’introduction par surprise de doigts dans le vagin était assimilable à un viol. Pour toute défense, ils ont levé les yeux au ciel en affirmant qu’un toucher vaginal n’avait rien de sexuel, certains jugeant même utile de préciser qu’ils n’y prenaient aucun plaisir. En tant que juriste, je ne peux m’empêcher de rappeler la législation. L’emprise médicale sur nos corps.

“Nous sommes de genre féminin et nous l’ouvrons” Les textes qui suivent ont une histoire.

L’emprise médicale sur nos corps

Nous sommes cinq à nous être réunies en non-mixité pendant une semaine. Nous ne sommes expertes en rien, ni en critique féministe, ni en techniques médicales. Mais questionner les rapports de genre traverse nos vies par ailleurs. Césarienne : des disparités injustifiées en Europe. À Chypre, un accouchement sur deux comprend une césarienne.

Césarienne : des disparités injustifiées en Europe

En Islande, la proportion chute à un sur sept, et en France, un sur cinq. Cet échantillon illustre l'étonnante et persistante disparité des pratiques obstétriques en Europe, révélée par une étude pan-européenne publiée dans le journal des obstétriciens britanniques (BJOG). Les chercheurs de la City University à Londres ont analysé la base Euro-Peristat sur la fréquence de la césarienne lors d'un accouchement et relevé des disparités très importantes. Les bons élèves, proches des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (15 %), sont plutôt localisés dans le Nord - Islande (14,8 %), Finlande (16,8 %), Pays-Bas (17 %) - et les pays qui pêchent par excès, au Sud: Chypre (52,2 %), Portugal (36,3 %), Roumanie (36,9%), Italie (38 %).

Avec 21 %, la France se situe dans la moyenne basse. Sans compter le facteur culturel. Medicating Women’s Feelings. Photo WOMEN are moody.

Medicating Women’s Feelings

By evolutionary design, we are hard-wired to be sensitive to our environments, empathic to our children’s needs and intuitive of our partners’ intentions. This is basic to our survival and that of our offspring. Le consentement, point aveugle de la formation des médecins. Je relaie, sans modifications, le texte d’une tribune rédigée par Béatrice Kammerer, Clara de Bort de Marie-Hélène Lahaye – les signatures en moins.

Le consentement, point aveugle de la formation des médecins

Il est possible de signer cette tribune et la pétition qui l’accompagne. Tous les détails et le texte original, avec les signataires, ici. Doit-on enseigner aux jeunes médecins le toucher vaginal sur patientes endormies au bloc opératoire ? Les multiples déclarations reprises ces derniers jours dans un grand nombre d’articles viennent d’établir la réalité d’une pratique jusqu’alors largement niée. Le consentement, point aveugle de la formation des médecins.

Je relaie, sans modifications, le texte d’une tribune rédigée par Béatrice Kammerer, Clara de Bort de Marie-Hélène Lahaye – les signatures en moins.

Le consentement, point aveugle de la formation des médecins

Il est possible de signer cette tribune et la pétition qui l’accompagne. Tous les détails et le texte original, avec les signataires, ici. Malika, ancienne aide-soignante : « Je demande pardon » Une civière devant une porte de l’hôpital Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine), le 29 décembre 2014 (Oriana Pérot/Rue89) J’ai malmené des corps fragilisés.

Malika, ancienne aide-soignante : « Je demande pardon »

Je demande pardon pour ces gestes forcés, pour l’usage de ma force pour enfiler un pull, une chaussette, un pantalon, pour retourner seule un corps de 100 kg, pour avoir cogné la tête d’une autre dame. Je n'ai pas consenti #TVsousAG. Je m'appelle Tom-Alex.

Je n'ai pas consenti #TVsousAG

Mais ceci n'est pas mon prénom de naissance. J'avertis maintenant que dans mon témoignage il y aura des déclencheurs tels que la transphobie, les mutilations, les tentatives de suicides, l'anorexie et la psychiatrie. Je suis un garçon qui n'a pas eu de chance. Il y a 21 ans, j'ai été assigné fille à la naissance. Consentement des patients : « Pourquoi m’a-t-on fait subir ce geste ? »

Gynéco & consentement : mon corps, mon choix ! La polémique née du témoignage d’Agnès Ledig sur le « point du mari » lance un débat plus large autour de la notion de consentement éclairé de la patiente en gynécologie. En médecine non plus, subir n'est pas consentir. Article initialement publié le 9 avril 2014 Avez-vous déjà été traitée par un professionnel de santé sans comprendre l’examen pratiqué, sans savoir ce qu’il vous était prescrit et pourquoi ? Ce n’est pas normal. En France, l’obtention du consentement libre et éclairé du patient est une obligation légale : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. » - Article 11 de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Non aux touchers vaginaux non consentis.

Doit-on enseigner aux jeunes médecins le toucher vaginal ou rectal sur patient-e-s endormi-e-s au bloc ? Il s’agit d’une pratique évoquée dans plusieurs blogs, par des témoignages de futurs médecins et même attestée par des documents. Comment le sexisme s'est solidement ancré dans la médecine française. MISE À JOUR: Le 8 avril 2016, une question de QCM à un examen blanc de médecine, repérée par Slate, a donné lieu à des réprobations publiques des ministres de l'Éducation et de la Santé, mettant une nouvelle fois en lumière le sexisme latent touchant au monde médical. Un an plus tôt, nous réalisions une longue enquête sur le sujet que voici.

Le toucher vaginal sur patientes anesthésiées — Témoignages des madmoiZelles en médecine. Des étudiants en médecine pratiquent des touchers vaginaux à l'insu des patientes. C’est un sujet ultra-sensible. Au point que certains praticiens conseillent de ne pas faire de vagues. « Les secrets de l’hôpital public ne doivent pas être dévoilés. Les gens ne peuvent pas comprendre », soupire un chirurgien. De fait, à défaut d’être comprise, la pratique peut interpeller, voire choquer. Elle mérite pourtant que l’on s’y arrête. La polémique est née sur Twitter, où un document officiel de la Faculté de médecine de Lyon a fuité mercredi 28 janvier. Toucher vaginal sur patiente endormie: STOP! Toucher vaginal sur patiente endormie: STOP! Posted by Mme Déjantée on 31 janvier 2015 · 26 commentaires Tout a commencé mercredi soir lorsque @karimIBZL a attiré l’attention de @claradebort qui a attiré mon attention sur un document particulièrement éloquent émanant de la faculté de médecine de Lyon Sud et montrant la survivance d’une pratique que l’on pensait appartenir aux heures sombres de la médecine du XXème siècle, à savoir: l’examen vaginal (ici, car il peut aussi s’agir d’examen rectal) effectué à des fins de formations d’étudiants (donc non curatif) sur des patient-e-s sous anesthésie générale.

Pour mémoire, voici le tweet initial que j’ai partagé (cliquez pour agrandir): Devant l’indignation que ce document a provoqué, l’Université Claude Bernard Lyon 1 a rapidement mis le document hors ligne. Pouvons-nous subir un toucher vaginal à notre insu ? "Point du mari" : quand un syndicat de gynécologues fait preuve d'une misogynie effrontée. Pregnancy and Mental Health: How One Psychiatrist Told Me I Shouldn’t Have Kids. Originally published on Mad Girl’s Lament and cross-posted here with their permission. When I participated in an inpatient program, I met a woman whose family had a doctor perform a full hysterectomy on her when she was 18 (she was now in her late 50s) because of her bipolar disorder. Her family and doctor both believed that she would be an unfit parent, and they didn’t want to risk her having a child that could also develop the disorder. I was terrified by this story.

This woman had not only endured a debilitating mental illness, but she had to endure it when compulsory sterilization was a reality for those in psychiatric hospitals. Fast-forward to 2012, a Massachusetts woman with bipolar disorder and schizophrenia was forced to have an abortion and be sterilized. As a woman who is married and still deciding whether or not I want to have children, the stigma toward pregnancy, motherhood, and mental health is concerning.

As I sat in the waiting room, I knew who was waiting for me. Pourquoi tant de gynécologues-obstétriciens français sont-ils maltraitants ? Tu n'apprendras jamais. Tu n'apprendras jamais, bis. Tu sauras jamais.... Médecins et IVG : «On n’est pas des parias. On est gynécos, accoucheurs, avorteurs» La sorcière des mers. Un jour, la petite sirène eut envie d’avoir deux belles jambes de femme pour aller danser. Mon IVG « de confort » ? J’en suis sortie choquée et humiliée. Ils sont nombreux à parler au nom des femmes. La pose d'un DIU est-elle toujours douloureuse ? Elles parlent de leur IVG : "Il va très bien, son cœur bat parfaitement" - L'Obs. #PayeTonUtérus : quand les femmes épinglent leur gynécologue sur Twitter - Santé.

Contraception, pilule du lendemain... avec #PayeTonUterus, les femmes racontent sur Twitter leurs galères avec le corps médical. Tweets en rapport avec le hashtag #PayeTonUterus sur Twitter. Paye ton Utérus (avec image, tweets) · ondeejeune. Ces gynécos archaïques qui font souffrir leurs patientes.