background preloader

Médecine/santé

Facebook Twitter

Si l’on ne naît pas femme… Parce que j’ai dysfonctionné dans ce monde, on m’a envoyée à l’HP.

Si l’on ne naît pas femme…

J’en suis ressortie avec une identité bien ficelée de dépressive suicidaire. Certaine, pendant plusieurs années, que ce terme recouvrait toute la réalité de mon être. Cela m’a pris un temps “fou” pour m’en départir. Parce que cela va faire cinq ans que je n’ai plus eu de rapports avec un psychiatre ou avec l’institution… Parce que les ami.es qui m’entourent ne me regardent pas comme ça, mes identités de dépressive puis de psychiatrisée se sont dissipées, lentement.

Réveillée, sortie de la ouate brumeuse des psychotropes, j’ai eu le loisir de considérer les nouvelles places que j’occupe dans ce monde et ce qui vient les fabriquer. Le point de départ de cette passion de critiquer tous les aspects de la science médicale est simple. STOP AU DÉNI. Les lourdes conséquences des viols subis dans l'enfance. Europe 1Cécile Bouanchaud avec AFP Videos Tentative de suicide, amnésie, stress post-traumatique...

Les lourdes conséquences des viols subis dans l'enfance

La femme et la santé ? - CHU Brugmann. Une autre pratique (JDM) - CHU Brugmann. Comment le sexisme s'est solidement ancré dans la médecine française. MISE À JOUR: Le 8 avril 2016, une question de QCM à un examen blanc de médecine, repérée par Slate, a donné lieu à des réprobations publiques des ministres de l'Éducation et de la Santé, mettant une nouvelle fois en lumière le sexisme latent touchant au monde médical.

Comment le sexisme s'est solidement ancré dans la médecine française

Un an plus tôt, nous réalisions une longue enquête sur le sujet que voici. Qui aurait pu imaginer qu’une peinture représentant Flash, Superman, Batman et Superwoman en plein ébats sexuels avec Wonder Woman provoquerait un jour une polémique nationale? C’est pourtant ce qui s’est passé le 20 janvier, quand, au sortir de leur week-end, une partie des Français ont découvert l’existence d’une fresque plus que grivoise, peinte sur les murs d’une salle d’internes du CHU de Clermont-Ferrand. Teenagers With Poor Body Image Are More Likely To Become Obese. Thinking you're fat could actually lead to weight gain, according to new research on body image in teens.

Teenagers With Poor Body Image Are More Likely To Become Obese

A paper published in the journal Psychological Science found that teens who have distorted body image — specifically, that they thought they were overweight when they were actually normal weight — had a 40 percent greater risk of becoming obese before turning 30, reports New York Magazine’s Science of Us. Researcher Angelina R. Sutin of the Florida State University College of Medicine analyzed longitudinal (that is, long-term) survey responses from 6,523 people who checked in at 16 and then again at 28.

Sutin realized that the teens who mistakenly thought they were overweight had a greater risk of becoming overweight as adults. She hypothesized that the inaccurate body image may be leading teens to diet in unhealthy or extreme ways, which as research shows is a surefire path to more weight gain down the road. Des congés "règles" pour les femmes ? - LExpress.fr. "Certaines femmes souffrent vraiment pendant leurs règles.

Des congés "règles" pour les femmes ? - LExpress.fr

Aller travailler est un combat et elles se sentent nulles. Difficile alors de ressentir de la fierté dans son travail et d'être aussi efficace. " Ces propos du professeur Gedis Grudzinskas, rapportés mercredi par le MailOnline, ont relancé outre-Manche le débat sur l'opportunité d'accorder des congés payés spéciaux aux femmes souffrant de douleurs menstruelles. Incapable de faire son travail ? Le Coeur des Femmes. Les femmes et le sida, une épidémie invisible. SIDA - "Je ne suis pas une minorité", clame Georgette Epith, une femme séropositive qui a senti le sol se dérober sous ses pieds quand le diagnostic est tombé.

Les femmes et le sida, une épidémie invisible

Cette institutrice vivait en Afrique, elle avait "bien réussi". Médecins et IVG : «On n’est pas des parias. On est gynécos, accoucheurs, avorteurs» Les femmes, grandes oubliées de la médecine. Les inégalités femmes-hommes se retrouvent aussi dans le domaine de la santé.

Les femmes, grandes oubliées de la médecine

Contre les violences faites aux femmes : l’urgence de mobiliser les médecins. Il suffit parfois d’une question posée par le généraliste, l’urgentiste, le gynécologue. « Madame, avez-vous subi des violences ?

Contre les violences faites aux femmes : l’urgence de mobiliser les médecins

», « Les rapports sexuels sont-ils consentis ? »... Dans les consultations, ils sont de plus en plus nombreux à les formuler. Certes le corps médical revient de loin. Pendant longtemps ceux qui tentaient de le sensibiliser se voyaient répondre : « Je ne suis pas policier », « C’est un problème familial ». « Il y a 40 ans, on nous traitait de féministes excitées », explique Emmanuelle Piet, médecin et présidente du Collectif féministe contre le viol (CFCV). Gilles Lazimi, généraliste au Centre de santé municipal de Romainville (93), et membre du Haut Conseil à l’égalité pour les femmes et les hommes, pose des questions depuis longtemps. En 2013, 121 femmes ont été tuées par les coups de leur conjoint ou exconjoint. 90 000 femmes adultes sont violées chaque année. 201 000 sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint.

Gynéco

Violences médicales.